GRENOBLE BRÛLE-t-IL ?

Pendant qu’Eric Piolle , encalminé dans les sondages , confirme au DL qu’il se ballade «  le week-end » ( !) alors que c’est interdit à tous les français et que ses absences de Grenoble montrent bien que ce n’est pas seulement le week-end, Grenoble brûle t-il ? Rien que cette semaine trois guets-apens ont été tendus  aux policiers : à Mistral, à la Villeneuve et à la Capuche. Chaque fois le procédé est le même : feu de voiture ( capuche)  , feu de poubelles  (Mistral)  ou d’un buisson ( Villeneuve ) afin d’attirer policier et pompiers et de les canarder. Le «  DL » évoque chaque fois «  des jeunes «  ( !) qui sont armés de mortiers d’artifices qui peuvent blesser. 

LA CAPUCHE: PLANQUES DANS LE SQUARE SOMBRE

A la Capuche (1) dans la nuit de vendredi à samedi, ils avaient aussi placé un tronc d’arbre au milieu de la chaussée de la rue Léo Lagrange . » C’est au moment où ils déplaçaient le tronc d’arbre que les policiers ont été pris à partie » explique le DL ( 17/4/21).  ils ont tiré depuis le square Lafleur devant la MJC. Plongé dans la nuit dans le cadre du mirifique «  plan lumière » de la municipalité qui lutte contre la « pollution lumineuse » , il a permis aux délinquants de se cacher et de disparaître dans le parc Pompidou ensuite.

Une vidéo tournée à Villeneuve jeudi soir

 

ILS TIRAIENT DEPUIS LE PARKING VILLENEUVE

A Villeneuve dans la nuit précédente ils s’étaient postés dans le parking du 120 galerie de l’Arlequin et outre le buisson en feu ils avaient cassé les vitres d’un abri de tramway pour attirer les policiers à portée de leurs tirs qui se sont multipliés. Il a fallu des renforts de CRS, des grenades lacrymogènes pour mener la bataille. Les voyous ont incendié deux voitures et pour que les pompiers puissent intervenir il a fallu sécuriser le secteur. Mais les forces de l’ordre ont reçu des projectiles de certaines fenêtres du quartier.

CASERNE DE BONNE : LA NORMALISATION

Jeudi dernier un jeune était menacé d’être lynché par une bande d’une vingtaine de voyous, dans l’un des nouveaux rutilants « éco-quartiers » , caserne de Bonne qui est en train de se normaliser !  Entre les rues Marceau et Berthe de Boissieux la police qui est intervenue a été aussi accueillie à coups de mortiers ( DL du 9/4/21) .

LYS ROUGE : L'INDIFFERENCE MUNICIPALE

Le même jour s’est reproduit ce qui démontre la totale indifférence d’Eric Piolle à la gestion des logements : au 2 rue du Lys Rouge les policiers découvraient un ordinateur devant un appartement abandonné . Pénétrant ils saisissaient des espéces ( 1000 €)  des barrettes de résine de cannabis et autres babioles… Actis, présidé par Eric Piolle ou Elisa Martin continue sa politique d’attribution de logements irresponsable, continue à avoir des logements vides , continue à ne prendre aucune sanction contre les locataires qui agressent les policiers. Au Lys Rouge la priorité municipale est de supprimer des places de stationnement et de verbaliser durement les locataires qui ne savent plus ou stationner.

Si les quartiers populaires sont devenus des nasses selon la Chambre des Comptes , la politique d’attribution des logements en est grandement responsable.

La source de la délinquance indélogeable est là , de la responsabilité du Maire et toutes les polices du monde n’y pourront rien tant que les Rouge/Verts grenoblois continueront à les loger. A L’ile Verte – mais oui – des femmes seules locataires d’Actis envisagent de partir. Les cambriolages se multiplient dans la cité des Vignes , les voitures brûlent conséquence ici aussi des choix d’Eric Piolle. Courageusement ces femmes , montrant l'exemple de la résistance , ont porté plainte, alerté le Comité de Liaison des Union de Quartiers après le Maire et la police. Mais évidemment seule une action judiciaire du Maire contre ceux qu’il loge lui-même serait efficace. 

GRENOBLE N°1 POUR LES AGRESSIONS et les VOLS

Comme on le constate ces guet-apens, cette violence ne sont évidemment plus réservés à certains quartiers minoritaires. En s’étendant – la Capuche, caserne de Bonne, Hoche, Ile Verte  -  ils démontrent que les chiffres selon lesquels Grenoble est devenue la première ville de France pour les agressions violentes et les vols à la tire pour 1000 habitants ne sont pas seulement des chiffres. Mais une sombre réalité en particulier pour les femmes seules.

LA CRISE SECURITAIRE FAIT FUIR DES GRENOBLOIS

Dans le «  Dauphiné «  d’hier ( 17/4/21) Alain Carignon dénonçait encore « un éloignement sans précédent des préoccupations des Grenoblois » de la part du Maire, une indifférence coupable à l’égard de ces urgences. En effet. L’accélération des déchainements qui font exploser la ville nécessiterait que la barre de la ville soit tenue et un premier magistrat à la fois présent et sensible à ce que vivent les grenoblois menacés et victimes. Nous n’en prenons pas le chemin et le plus probable est évident : la crise sécuritaire va continuer à faire fuir de la ville nombre de Grenoblois parmi les plus fragiles et qui mériteraient d'être protégés. 

(1) Nous avions alerté le 3 avril dernier sur la dégradation de la Capuche 

 

 

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