“TUEZ ISABELLE ET UN FLIC”

Eux vivent dans un bâtiment municipal qu’ils squattent depuis plus de 6 ans.  Ils ne paient ni impôts, ni fluides, ni bien entendu de location. Ils organisent sans contrôle sanitaire ou de sécurité imposé à tous, des activités et des spectacles. Ils  ont même refusé depuis 5 ans de signer une convention d’occupation avec la mairie timidement proposée par un Adjoint au Maire, Emmanuel Carroz (Verts/FI) qui n’a pourtant que le mot égalité à la bouche.

ILS SUPPORTENT LES NUISANCES ET PAIENT L'IMPÔT

Elle -et ses voisins- sont riverains du squat, supportent les nuisances, le bruit, les dégradations, la chute de la valeur de leurs biens et paient la taxe foncière au taux le plus élevé des grandes villes et les impôts locaux les plus élevés des villes de plus de 100 000 habitants.

2H45 DU MATIN : FIN DE LA CAUSERIE-BEUVERIE COMMENCÉE à 16H

Dans un mail envoyé aux autorités Isabelle D. racontait une journée «ordinaire », celle du mercredi  10 mars dernier :  22 h 45 il est l'heure de ranger les bouteilles de bière. Bing ! bing ! bang ! enfin le bruit de bouteilles de bière que l'on jette dans un sceau puis on se dit au revoir. 2 h 45 fin de la causette-beuverie qui a commencé à 16 heures avec les coups de marteaux de l'atelier vélo du mercredi. Mais de longues tables sous des ombrelles pour se protéger du soleil. Et la nouveauté on s'installe aussi sur le toit. Alors là j'ai carrément l'impression qu'ils sont chez moi. Voilà il fait beau et tout recommence ! je ne bénéfice même pas du silence du couvre feu ! « 

DES MENACES DE PLUS EN PLUS GRAVES

Parce qu’elle s’élève contre cette situation, parce qu’elle a le courage de porter plainte d’alerter le Préfet, de dénoncer Eric Piolle et ses connivences, Isabelle D. est vilipendée, menacée. Hier samedi la menace a pris un tour plus grave encore, elle est plus précise : sur les murs de son quartier quand elle est sortie, elle a trouvé des inscriptions : « Tuez Isabelle, tuez un flic, tuez   Isabelle et Turbo «. Turbo est son chien.

MÊME LE CHIEN EST MENACÉ 

Peut-être la majorité Rouge/Verts qui a fait présenter un vœu contre l’utilisation des appâts vivants pour la pêche de loisir, faisant semblant d’être sensible à la condition animale (!)  interviendra-t-elle  pour protéger le chien d’Isabelle ?

A.CARIGNON DEMANDE UNE PROTECTION POLICIÈRE

A Sciences Po lorsque deux enseignants ont été désignés par affiche à la vindicte, une partie de l’opinion a quand même réagi, même si l’UNEF, la direction de Sciences Po et les lâches qui cautionnent l’islamo-gauchisme ont visé les deux enseignants comme s’ils étaient coupables. Qu’en sera-t-il pour Isabelle.D ? Alain Carignon a demandé hier qu'elle bénéficie d'une protection policière.

CEUX QUI VEULENT SE DÉFENDRE SONT MENACÉS

Mais partout ailleurs dans la ville,  les grenoblois se planquent : à l’Alma la pétition est anonyme et les habitants refusent de se faire repérer par les dealers qui tiennent le quartier. A Hoche un habitant qui s’était manifesté a été menacé. Il a tout de même lancé une pétition mais refuse d’être mis en avant publiquement. Des journalistes du DL ont raconté être allé interviewer des mères de famille à Villeneuve après l’envahissement de la crèche par les dealers. Sous le regard de bandes qui surveillaient leurs propos elles ont répondu qu’il ne se passait rien, qu’il n’y avait aucun problème d’insécurité dans le quartier.

UNE FEMME ABANDONNE SON APPARTEMENT AUX DEALERS

Au Lys Rouge une femme seule a précipitamment quitté son appartement en abandonnant ses meubles parce que les dealers avaient décidé  occuper tous les soirs son propre logement.  Avenue de Washington -là ou Eric Piolle a lancé des travaux que les habitants ne veulent pas- un grenoblois nous a adressé une vidéo de ce qui se passe la nuit, pendant le couvre-feu. Pour ne citer que quelques exemples.

LES SQUATS PULLULENT à GRENOBLE 

Les squats pullulent à Grenoble et les plus importants sont municipaux, tel celui de la rue des Alliés. Là-bas aussi ce sont les voisins qui ont du déménager pour avoir eu l’outrecuidance de le dénoncer publiquement. Accusés de « fascistes » ils ont émigré dans l’Oisans…  Rappelons qu’un adolescente est morte électrocutée dans ce squat sans que la responsabilité municipale ait été mise en cause. 

Jean MACÉ : UN SQUAT EST EN TRAIN DE GROSSIR

Quai Claude Bernard un squat grossit et le quartier devient une zone de forte insécurité avec voitures volées, brûlées, les sacs des personnes agressées dans la ville sont retrouvés vides sur le trottoir… Rue Diderot le squat qui pollue par des feux de cheminée très importants -les particules fines les plus dangereuses pour la santé- dure depuis 2 ans.

E.PIOLLE, C.FERRARI, R.SULLI SONT CONTENTS D'EUX

Hier au Conseil Métropolitain la majorité Ferrari/Pïolle s’est gargarisée de sa politique urbanistique et de ses flamboyants résultats. Depuis Villeneuve jusqu’à « Grand Alpes » nouvel habillage sémantique de celle-ci : « ces projets de résoudront rien. La Cour des Comptes vient de rendre un rapport selon lequel les habitants des quartiers ne croiront à rien tant que la sécurité ne sera pas prise d’abord en compte. Vous allez créer des zones de rodéos supplémentaires pour scooters sans casques, des abris pour deals. Vos projets ne prennent aucunement en compte l’essentiel, c’est à dire l’humain et vous ne traitez jamais ce qui se passe derrière les façades » a déclaré hier  Alain Carignon à plusieurs reprises au nom de son groupe quand des «rapports » étaient proposés qui oublient tous la qualité de la vie des habitants qui passe par la première des libertés, celle d’aller et de venir en sécurité et de ne pas être agressé jusqu’à son domicile par des individus logés par l’impôt de tous.

 

En décembre 2019 au Conseil Municipal Alain Carignon faisant son entrée demandait déjà à Eric Piolle de traiter le squat du 38 rue d'Alembert

UNE INSÉCURITÉ ENDÉMIQUE : GRENOBLE EN TÊTE

Ce que vit Isabelle D. est le cumul de toutes les dérives municipales qui créent le véritable enfer des grenoblois. Certes tout le monde n’est pas encore touché, même si tous les propriétaires sont déjà affectés au moins par la baisse de la valeur de leurs biens. Mais dans la vie de la ville en tête des agressions violentes et des vols à la tire pour 1000 habitants, chacun connaît une victime de cette insécurité endémique.

"IL FAUT PARLER DE NOS VIES..."

Hier pendant que Christophe Ferrari, les amis de Piolle, Renzo Sulli (PCF) et quelques autres faisaient haro sur Carignon qui avait l’effronterie d'établir le lien entre leurs décisions politiques et leur résultat, exactement au même moment -pas de chance-  le site du DL publiait un article de Marina Blanc sur les habitants compris dans le mirobolant projet de « Grand Alpes» succédant à la mirobolante Villeneuve : « il faut parler de notre vie dans nos appartements, de notre quotidien tenant  exprimer leur ras le bol parce qu’on a l’impression que ce qui a été fait, c’est pour cacher la misère » Ajoutant : "les encombrants envahissent le pied des immeubles et parlez des cafards aussi, ils dorment avec moi ! ». un autre concluant « si j’avais les moyens, j’irais vivre ailleurs ».

E.PIOLLE VEUT L’ÉTENDRE à TOUT LE PAYS 

Sauf que, comme le rapport de la Cour des Comptes vient de l’établir les quartiers de la rénovation urbaine sont devenus des nasses dont on ne peut plus sortir du fait de leur ghettoïsation accentuée.

Que cette paupérisation et cette insécurité insupportables soient étendues partout, à toute la ville, dans tous les quartiers, que les squats municipaux y contribuent aura été l’un des grands succès de la politique de Piolle. Mais l’ayant lancée ici, avec l’humilité reconnue par tous, il souhaiterait l’étendre à tout le  pays. Pour commencer.

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