DU NORD au SUD, GRENOBLE AU TEMPS DE M.PIOLLE….

Aux abords de la chaufferie d’Eybens, sur un terrain appartenant à la ville de Grenoble, des dizaines de caravanes sont installées visiblement sans sanitaires organisés pour une population de cette importance. Les riverains font comme partout. Ils inondent la municipalité d’appels téléphoniques, de mails et malgré la superbe organisation (!) du Grand Timonier personne ne répond, ni ne bouge.  « Ils viennent tous les soirs déféquer sur le site de l’ancien terrain de Rugby attenant au parking d’Alpexpo et dans le parc Maurice Thorez. Ils viennent sous nos habitations ». Les habitants bénéficient de ce spectacle,  du papier hygiénique souillé, des odeurs. Qui accepterait de vivre dans ces conditions ?

DIDEROT : UN SQUAT POLLUANT POUR TOUT LE QUARTIER

A l’autre bout de la ville, les habitants de la rue Diderot doivent supporter un squat depuis 3 ans : «  Je vois mon quartier mourir et se dégrader de jour en jour. Obligeant certaines personnes à déménager. Nous ne pouvons plus ouvrir nos fenêtres, des odeurs de palettes brûlées des nuisances sonores car ils doivent couper du bois, ils utilisent pour ça une tronçonneuse du lundi au dimanche sans interruption. C’est un désastre humain et urbain. Je ne comprends pas que Monsieur Piolle ne trouve pas de solution pour reloger ces personnes déjà car il doit assistance à toute personne se trouvant dans sa commune mais aussi aux citoyens qui payent des impôts. Je pense aussi que les émanations  de palettes brûlées sont aussi très nocives pour les habitants de notre quartier « 

RUE D'ALEMBERT, RUE A.TERRAY : PEURS SUR LA VILLE

Pas très loin de la c’est le squat du 38 rue d’Alembert pas du tout occupé par des SDF, mais par des anarcho-gauchistes qui exercent leur activité sur le dos des contribuables. Qui nuisent à leur environnement et comme une riveraine a porté plainte, elle est menacée de mort sur les murs de son quartier et de son pallier. Rue Alphonse Terray, Michèle B., très choquée par son agression a raconté l’intrusion dans son domicile de faux envoyés de « Grenoble-Habitat » sans que Barbara Schuman, la nouvelle Présidente (Verts.FI) ne lève le petit doigt. Seuls Romain Branche et Isabelle Pelloux-Gervais, du collectif de la société civile sont allés lui rendre visite.

QUAI C.BERNARD,  HOCHE : LES DÉLINQUANTS S'INSTALLENT

Quai Claude Bernard un squat se renforce aussi et le quai autrefois plus ou moins paisible se normalise : il  est devenu un lieu d’échanges de voitures volées, parfois brûlées, de stockage de sacs dérobés jetés sur le trottoir une fois vidés de leur contenu. Bonjour l’ambiance. A Hoche les délinquants font la loi le soir dans la cité avec leurs rodéos de scooter sans casques et ils ont investi le parking pour leurs deal : sous le nez de la police municipale qui loge à côté et qui a interdiction d’appréhender des dealers…

On sait ce qu’il en est à l’Alma ou les habitants pétitionnent en vain.

ALLIÉS-ALPINS : DÉCHARGE à CIEL OUVERT 

Quartier Alliés- Alpins, les habitants de la rue Paul et Germaine Veyret ont adressé jusqu’à … 400 mails à la mairie pour qu’elle mette fin à la décharge à ciel ouvert qu’elle avait mise en place sous leurs fenêtres. Le très vigoureux Adjoint à la fraîcheur, Gilles Namur (Verts/FI) a mis plusieurs mois pour réagir. La visite et la vidéo d’Alain Carignon a fait plus que les mails ! Mais le bilan en termes de pollution de l’air et des sols qui l’établira ?

"ÉCOQUARTIER" FLAUBERT : DÉCHARGE A CIEL OUVERT AUSSI

Devant « l’écoquartier » (!) Flaubert aussi une décharge à ciel ouvert se développe sous les yeux de l’immeuble d’Actis sans que personne ne bouge malgré les appels et les mails. Clément Chappet, du collectif de la société civile est monté au créneau sur sa page Facebook. Peut être cela fera t-il bouger nos éminences ? 

POUR PIOLLE DÉSIGNER LE RÉEL C'EST ÊTRE NEO-NAZI

Au dernier Conseil Municipal, à Alain Carignon qui lui posait une question au nom du groupe d’opposition, Eric Piolle a choisi de ne pas répondre. Citer tous ces faits était quasiment être néo-nazi puisqu'Eric Piolle  a fait référence au camp des Milles, à la déportation… Jusqu’à quand une telle impudence, un tel mépris pour cette période noire vont- ils être tolérés ? Eve Moulinier (DL) jugeant "cinglante" cette réponse. Assimiler un questionnement sur des problématiques grenobloises graves aux rafles de la France occupée est une forme de remise en cause de la Shoa comme acte d’inhumanité indépassable. Car, non, en effet lister les abandons de la municipalité, le développement des squats municipaux ce n’est aucunement comparable, ni en degré ni en nature, aux épisodes si sombres de notre histoire. Il faut être Eric Piolle pour l’oser. (1) 

Il serait plus utile aux grenoblois qu’il ose résoudre ces problèmes très simples. D’autant -un détail- qu’il s’y était engagé.

(1) Un magistrat honoraire, Philippe Bilger, vient de publier une chronique sur E.Piolle qu'il accuse de "non assistance de Francais en danger". Il suffirait de remplacer "Français" par "Grenoblois". 

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