FERRARI et PIOLLE S’OPPOSENT AUSSI SUR LE PACTE FINANCIER de la MÉTROPOLE

Combien de temps ce simulacre durera-t-il? Eric Piolle compte 8 Vice-Présidents de son groupe dans l'exécutif de la Métropole , dont 6 grenoblois ! Ceux-ci s'attaquent directement au Président Christophe Ferrari (PS repenti) en le dénonçant au Procureur de la République comme l'a fait l'un d'eux, Yann Mongaburu (Verts/Ades).

LE SOCLE DE LA GOUVERNANCE EST REFUSÉ PAR PIOLLE 

Et son groupe lui même divisé , rompt la solidarité majoritaire en toutes occasions. Vendredi lors du dernier Conseil Métropolitain il a voté contre le pacte financier et fiscal de solidarité , socle de la gouvernance de la Métropole pourtant discuté pendant un an entre les forces politiques de la Métropole.

L'ÉTHIQUE POLITIQUE DE L.COIFFARD et F.DIETRICH MISE EN DOUTE 

Il s'oppose donc aux règles de répartition financière entre la Métropole et les communes. Comment les non grenoblois de son groupe, porte parole de communes , tels Lionel Coiffard ( Vizille) Francis Dietrich (Champ sur Drac) également Vice-Présidents ont ils pu voter contre avec lui? Un problème d'éthique et de cohérence politique se pose pour eux avec force aussi par rapport aux communes qu'ils représentent. Jusqu'à quand vont-ils faire passer les intérêts politiques de Piolle au dessus du bien commun? 

" TOUT SAUF UN PROJET DE TERRITOIRE "

Ils ont donc voté contre les nouveaux critères de répartitions de la Dotation de Solidarité Communautaires  et les modalités de reversement aux communes d’une partie des recettes de taxe d’aménagement.  Après avoir refusé d'adopter le budget supplémentaire, les Rouge/verts imposent à leur groupe Métropolitain une marche forcée vers la rupture. C'est le groupe présidé par Laurent Thoviste (LREM/Renaissance) qui est venu au secours de Christophe Ferrari en votant ce" pacte" avec le seul PS et apparentés, permettant qu'il soit adopté. Alain Carignon expliquant que ce " pacte est tout sauf un projet de territoire. C'est la paix armée. La preuve que vous ne pouvez pas avancer ensemble". 

E.PIOLLE VOULAIT DÉTRUIRE LA MAJORITÉ de la MÉTRO EN 3 MOIS 

Eric Piolle avait averti les élus de gauche au moment ou il présentait Yann Mongaburu à la Présidence contre Christophe Ferrari. Il détruirait la majorité Métropolitaine en 3 mois si son candidat n'était pas élu. ça prend plus de temps, mais l'objectif n'a pas varié. " je sens que je vais adorer le spectacle de petits meurtres entre amis" avait déclaré Jérôme Safar (PS) au moment de la déclaration de guerre. Le problème du "spectacle" ? Il est produit au détriment de la population et de son territoire. 

DES VICE PRÉSIDENTS DEMANDENT LA DÉMISSION de Y.MONGABURU ( Verts/Ades) 

Plus on avance , plus on voit mal comment les 8 vice-présidents du groupe Piolle pourraient demeurer dans l'exécutif en combattant le Président et en refusant toute solidarité majoritaire sur les dossiers-clefs. Déjà plusieurs voix se sont élevées pour demander à Yann Mongaburu de démissionner de sa Vice-Présidence vide au " défi climatique". L'éthique minimale l'imposerait : comment garder un poste aux côtés d'un Président dont on dénonce les pratiques au Procureur de la République? Seule une justification alimentaire expliquerait qu'il se maintienne, ce qui réduit à peu de choses les grands principes.

E.PIOLLE ET C.FERRARI EN CONCURRENCE DEVANT LES TRIBUNAUX  

Le contexte judiciaire alourdit le climat: Christophe Ferrari et Eric Piolle devraient être en concurrence aussi devant les tribunaux. Compte tenu des faits établis par Pascal Harder, la taupe verte, on voit mal comment le premier échapperait à une mise en examen. D'autant qu'en annonçant rembourser, il reconnait la faute. Le second va comparaitre devant la Cour d'Appel dans les prochains mois sur le soupçon de favoritisme et il n'est pas exclu que les étranges conditions du procès en première instance ne se reproduisent pas! 

E.PIOLLE PRATIQUE LA TERRE BRÛLÉE 

Arrivant à mi-mandat en juillet prochain dans les pires conditions, la "majorité" Métropolitaine ne peut pas tenir encore trois ans avec ce cumul délétère. A moins d'arriver essorée en 2026. Seule la prise de conscience qu'Eric Piolle, entièrement tourné vers sa carrière future qui se déroulera hors de nos murs, pratique la politique de la terre brûlée, permettrait un sursaut. 

UNE SANCTION JUDICIAIRE DE PIOLLE POURRAIT DONNER LE SIGNAL 

Mais ce sursaut implique un courage dont aucun élu n'a fait preuve jusque-là. Il faut une opportunité comme on l'a vu avec le Burkini. On peut imaginer qu'un sanction judiciaire donnerait la possibilité à tous ceux qui n'en peuvent plus de son régime brutal et autoritaire, de tirer publiquement la sonnette d'alarme. Le suspens va donc durer encore quelques mois.

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