PATAQUÉS à LREM POUR E.CHALAS

La ronde politicienne se poursuit comme si les “forces” politiques grenobloises devenues folles avaient oublié l’essentiel : la crise financière, morale, d’attractivité, d’insécurité hors norme que traverse Grenoble.

UNE CANDIDATURE FACE à E.CHALAS (LREM)

Lundi soir il y a avait 17 personnes à la maison des Associations pour “le lancement du projet 2020 de En Marche”. Dont les attachés parlementaires d’Emilie Chalas et Olivier Véran. A cette occasion les malheureux présents ont appris que Cécile Prost, une grenobloise, lançait sa candidature pour mener la liste “En Marche” face à Emilie Chalas la Députée (LREM) qui s’était annoncée quelques jours auparavant. Mais était absente du “lancement du projet”

EN BUTTE A UNE HOSTILITÉ

C’est Olivier Six, le patron du parti, qui a informé l’assistance. Il avait lui-même finalement renoncé à la candidature à la Mairie. Est-ce dans le cadre de la bienveillance interne que cette candidature a été propulsée en l’absence de la Députée ? Avant même d’avoir pu se présenter aux Grenoblois cette dernière est en butte à une hostilité qui se manifeste à chaque étape.

C.PROST POUSSÉE PAR LES EX PS G.FIORASO et J.CHIRON

Cécile Prost serait poussée par le bloc Geneviève Fioraso/Jacques Chiron qui ne juge pas pertinente (pour ne pas dire plus) la candidature d’Emilie Chalas à la Mairie. Car Cécile Prost présente l’avantage de régler des comptes internes à la municipalité Destot et Jérôme Safar : la motivation première de l’action des deux ex-élus de M.Destot.

LE VERBIAGE DESTOT NE PEUT PAS CONTINUER à GRENOBLE

Un véritable western spaghettis. Que Cécile Prost couvre de mots creux, annonçant souhaiter “porter un projet politique collectif qui crée les conditions idéales pour que chacune, chacun puisse rêver et réaliser son projet de vie, contribuer au progrès sur notre territoire dans tous les domaines de notre quotidien…” (!) On retrouve du verbiage Destot dans le texte, dont les grenoblois ont soupé 19 ans avec le résultat que l’on sait.

DES TIREURS DE FICELLES

Il semble que les politiques à l’ancienne n’aient pas encore compris que le temps du verbe pour ne rien dire est derrière nous : les grenoblois attendent des solutions. Il se murmure qu’un Voironnais tireur de ficelles, Gérald Gomez, très loin de toutes les réalités politiques et grenobloises, serait partie prenante de ces combines, ce qui n’arrange pas le fond de sauce local.

O.VÉRAN (PS Repenti) VOUDRAIT METTRE de L’ORDRE

Bien entendu Olivier Véran (PS repenti) suit ces manoeuvres de près. Officiellement il a renoncé à Grenoble pour se consacrer à plus gros : affronter Laurent Wauquiez à la Région. Mais il aimerait qu’Emmanuel Macron lui demande de mettre tout le monde d’accord en échange de ce portefeuille Ministériel tant attendu. Enfin Olivier Noblecourt, également PS repenti, qui a trouvé un emploi chez Macron, a renoncé à se faire imposer par le réseau ex PS organisé autour du Président de la République.

Les grenoblois sont totalement désorientés par cette cuisine qui démontre surtout le peu d’intérêt qu’on leur porte.

Les élus PS responsables de la situation de Grenoble : Olivier Noblecourt, Geneviéve Fioraso, Jacques Chiron, Olivier Véran roulent pour différents candidats “d’en Marche”, Georges Burba pour E.Piolle, S.Gemmani change en fonction du vent … Michel Destot et Jérôme Safar sont mis au rencart. Le cercle des PS disparus ne peut pas assumer son bilan

LE CERCLE DES ÉLUS PS DISPARUS

L’absence des socialistes grenoblois de la compétition ajoute à la confusion. Les successeurs de Michel Destot se retrouvent dans la posture d’Hollande s’estimant incapables de défendre son oeuvre. Après des décennies de règne sur Grenoble les élus socialistes légitiment eux-mêmes leur bilan catastrophique. Ils laissent un champ de ruine politique et un électorat à l’abandon. De l’urbanisme fou de Dubedout à l’hibernation Destot la note est salée. Mais cette disparition compromettra durablement leur avenir y compris pour les élections sénatoriales.

LA POLITICAILLERIE S’ÉTEND

Mais LREM n’a pas l’exclusivité de cette politicaillerie. Après le retrait de sa propre candidature, le Sénateur Michel Savin a annoncé qu’une personnalité prendrait la relève : il s’agissait de l’ancien Préfet Jean-Paul Bonnetain parti à la retraite en 2016. Il “succède” à Jean-Claude Borel-Garin l’ancien directeur de la Police, lui aussi sollicité pour barrer la route à… Alain Carignon. Peu importe l’intérêt de Grenoble dans ces combinaisons. Elles sont heureusement limitées aux couloirs. Pour ne pas dire plus.

Pendant ce temps Alain Carignon est allé rendre visite seul aux habitants de la cité Mistral après les évènements

UNE MÉCONNAISSANCE TOTALE DES ENJEUX

Toutes ces candidatures virtuelles aussi sympathiques les unes que les autres méconnaissent totalement les enjeux de la ville, les engagements que nécessitent une campagne électorale, la diversité et la force des réponses à apporter au terrain dont les exigences sont considérables. Elles sont sur une autre planète que la planète Grenoble.

SE PARTAGER UN GÂTEAU CONSTANT

Toutes ces manoeuvres se déroulent en chambre close entre adultes consentants. Les citoyens sont soigneusement tenus à l’écart comme si la Mairie de Grenoble était la propriété de quelques uns qui se partageraient un gâteau constant. Avec le résultat que les grenoblois constatent.

Samedi place Notre Dame Alain Carignon a applaudi l’équipe de Foot du quartier revenue gagnante par 4 contre 1

90 PERSONNALITÉS de la SOCIÉTÉ CIVILE avec CARIGNON

Plus de 90 personnalités de la société civile se sont publiquement engagées pour l’alternance avec Alain Carignon. Des centaines d’autres sont membres des comités de soutien et agissent auprès des Grenoblois pour faire partager le diagnostic et le projet pour Grenoble tel qu’il est porté. Une quarantaine d’entre eux ont fait du porte à porte pour rencontrer les Grenoblois du Village Olympique. les Forums de quartier succèdent aux Forums de quartier.

A.CARIGNON : REMETTRE DE L’ORDRE et de L’HARMONIE

Chaque jour les plus réticents se rallient à la solution qui peut sortir Grenoble de la crise. Qui exige de l’expérience, du courage, une connaissance approfondie de la ville et de ses quartiers, une autorité en capacité de s’imposer pour remettre de l’ordre et de l’harmonie.

Dans les circonstances présentes seule la Société Civile avec Alain Carignon répond à ces critères. Plutôt que de répéter des méthodes du passé, ceux qui sont sincèrement attachés au fait de sortir Grenoble de la crise devraient travailler avec eux.

Une partie des membres du collectif de la société civile se préparant au porte à porte au Village Olympique pour rencontrer les habitants

QUI D’AUTRE PEUT RENDRE CE SERVICE à la VILLE ?

Comme il le répète souvent, à son âge, Alain Carignon est disponible et utile pour remettre vite Grenoble sur les rails afin qu’une nouvelle génération construise le futur sur des bases saines. Qui d’autre peut rendre un tel service à la ville ?

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