O.VÉRAN et E.CHALAS MIS EN ÉCHEC

Après la gauche et les Verts qui explosent les deux Députés LREM ,Olivier Véran et Emilie Chalas semblent avoir échoué à imposer leur homme comme patron des adhérents LREM de l’Isère.

A l’ancienne ils voulaient que l’ex-jeune PS Loïc Terre­nes, le propre attaché parlementaire d’Olivier Véran “tienne” la fédération histoire de ne voir qu’une seule tête : la leur. L’ex suppléant de Geneviève Fioraso a importé au coeur même d’En Marche les pratiques du PS qui ont permis la longue période de glaciation de Destot.

Il n’y a pas si longtemps, avant de connaitre les sondages,  Olivier Véran était pour la reconduction d’Hollande.

O.VÉRAN et E.CHALAS “A LA MANOEUVRE POUR IMPOSER TERRENES”

Dans une combinaison de l’ancien monde ils avaient obtenu la nomination de Loïc Terrenes par la direction parisienne selon le Dauphiné (17/12/18). Eve Moulinier expliquant :  “Certains militants ont repro­ché aux députés Émilie Chalas et Olivier Véran « d’être à la manœuvre pour propulser Loïc Terrenes », alors que les résul­tats des votes en comités locaux ne l’avaient pas placé en tête. D’autres y voyaient « une main ­mise de leur part sur la fédéra­tion, notamment pour préparer les municipales à Greno­ble… ». Et beaucoup fulmi­naient sur le fait que la décision finale tombe depuis le bureau exécutif parisien.”

IMPOSER E.CHALAS COMME TÊTE DE LISTE

Bref il s’agissait aussi d’imposer Emilie Chalas comme tête de liste à Grenoble alors que les militants voulaient demeurer fidèle à la promesse initiale d’En Marche, un mouvement horizontal et participatif. 

RÉUNION DE CRISE EN URGENCE : TERRENES DÉSAVOUÉ

Le Dauphiné révèle que  “La crise a été telle que le comi­té politique de LREM 38 (com­posé de parlementaires et de cadres isérois du mouvement) s’est réuni en urgence vendredi dernier. Et là, rebondissement, Olivier Six a recueilli 7 voix contre une voix pour Terrenes. Il y a eu éga­lement trois abstentions…”

Un seul parlementaire a voté pour le candidat qu’ils soutenaient à deux. Le favori de la base semblant être Olivier Six, un chef d’entreprise.

UN SALMIGONDIS POLITICIEN LOIN DES GRENOBLOIS

Décidément les “forces” politiques grenobloises ont perdu la boussole. Tous les partis traditionnels sont devenus des canards sans tête. Les grenoblois sont loin, très loin, de ces salmigondis politiciens.
Le collectif de la société civile qui grossit chaque semaine a opté pour la bonne méthode : ne s’encombrer d’aucun parti politique, s’adresser directement et sans aucun intermédiaire à la base, engager le débat sur un projet à partir d’un diagnostic partagé sur la grave situation de Grenoble.

LE COLLECTIF de la SOCIÉTÉ CIVILE INCARNE LE CHANGEMENT

L’irruption des gilets jaunes, la liberté de vote que revendiquent désormais les citoyens, tout démontre que le collectif incarne cette aspiration au changement conduit avec la participation de tous.

A partir de janvier 3 nouveaux Forums sont organisés par le collectif avec Alain Carignon dans les quartiers : Abbaye, Malherbe, Hoche afin d’intensifier le dialogue avec les grenoblois.

Cet “en marche” là répond aux aspirations des grenoblois : il devrait permettre à Grenoble de retrouver son attractivité et sa qualité de vie à partir de 2020.


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