BERRIAT : 50 000 € POUR DES TOILETTES SÈCHES QUI NE FONCTIONNENT PAS

L'arnaque des "budgets participatifs" qui permettent aux bobos sauveurs de la planète de se faire plaisir avec l'argent des autres fonctionne à fond la caisse. A grand renfort de com' la municipalité a fait retenir des "toilettes sèches" pour le parc de Marliave. Coût : 50 000 € afin comme leur nom l'indique d'économiser l'eau, normalement de récupérer les excréments précieux et abondants  pour une valorisation séparée ou non, pour en faire du compost ou de la biométhanisation. Une incontestable urgence pour sauvegarder les ressources naturelles (celles de la nature, pas les nôtres...) et d'une redoutable efficacité.

UNE STRUCTURE SOCIALE MENACÉE POUR 22 000 €

A titre de comparaison, afin de bien mesurer le cynisme municipal, rappelons dans l'actualité qu'une structure de l'économie sociale et solidaire, la Papothèque est menacée de fermeture dans un quartier lui-même très en difficultés pour la somme de... 22 000 € qu'Éric Piolle lui refuse. 

 

SEUL L'EFFET D'ANNONCE COMPTE

Dans aucun des choix d'équipements effectué la municipalité ne prend en compte le fonctionnement, la délinquance, le vieillissement, l'entretien. Seul l'effet d'annonce compte. Ainsi on voit les "boites à livres" souillées, les "frigos collectifs" qui doivent être protégés ... partout la dégradation progresse. Mais peu importe le flacon pourvu qu'on ait l'ivresse de montrer au public un bon profil.

WC AVEC ÉOLIENNE parc Paul Mistral : 110 000€ 

D'ailleurs Piolle a plutôt accéléré : parc Paul Mistral les Augustes postérieurs seront aérés à l'éolienne par de nouvelles toilettes (pas sèches ?). Coût de cet équipement : 110 000 € ! Quelqu'un s'est-il penché sur ces tuyaux et ce qu'ils vont devenir ? Quand on dit qu'ils sont fous, on ne nous croit pas. Parce que les faits n'ont désormais plus d'importance. Ils ont perdu leur réalité dans le monde de l'image dans lequel Piolle nage et se noie.  Parce que les "observateurs" ne remplissent plus leur rôle. Ils sont devenus des répétiteurs.

Gilles NAMUR : NOUS NE POUVONS PAS CRÉER DE PARCS

Ainsi va la ville au temps de M.Piolle. Au lieu de créer des espaces de respiration tels que des parcs et jardins, elle installe à grands frais des équipements qui ne fonctionnent pas mais montrent son dévouement à la lutte contre le réchauffement climatique. Avec Gilles Namur l'Adjoint (Verts/FI) à la Fraîcheur (!) elle explique même qu'elle ne peut pas créer des espaces verts. 

DE QUI SE MOQUE-T-ON ?

Dans le DL (3/10/21) Benoit Lagneux donnait ses réponses complaisantes répondant à côté : "créer quelque chose (Un parc)  dans l’hypercentre, c’est compliqué. » On s'en doute. Ou bien : « Raser un immeuble pour mettre un parc à la place, c’est un gouffre ». De qui se moque-t-on ?   Tout est à l'avenant. 

LA THÈSE MUNICIPALE EST CONFORTÉE 

« Préempter, c’est-à-dire se substituer à l’acquéreur en cas de vente, c’est une chose, mais il faut des finances. Ce n’est pas comme ça qu’on va faire des parcs demain. » Ah bon. Pourquoi ? Le cas du site de l'église St Jacques a été soulevé par l'opposition. Il correspond totalement à cette possibilité. 

L'amusant si on ose dire est que Benoit Lagneux conforte la thèse municipale en citant seulement la possibilité de "création d’un parc dans un projet global."

La municipalité Carignon a réalisé le parc de Marliave, la municipalité Piolle des "toilettes sèches" à l'intérieur et une bétonisation intensive autour. Cherchez l'erreur ? 

 

COMPARER DE BONNE ET REYNIES-BAYARD....

Avec l'exemple de "la construction de logements et la création d’une zone verte, comme a pu l’être le jardin de la caserne de Bonne  sous le mandat Destot, transformant ainsi l’ancienne caserne militaire". Alors que 1 200 logements ont été ajoutés dans le secteur rue Hoche/de Bonne la municipalité Destot a réalisé le très modeste le "jardin des Vallons" qui ne fait que 1,4 ha. On n'avait pas vu une "zone verte" !

... UN JARDIN de 1,4 HECTARES CONTRE UN PARC DE 5,5 HECTARES 

Par comparaison pour trois fois moins d'habitants, caserne Reyniès-Bayard la municipalité Carignon a réalisé le Parc Pompidou de 5,5 hectares. 

Inutile de rappeler la liste des espaces de respiration existants que la municipalité a supprimé ou veut détruire (presqu'ile, Jean Macé, Beauvert, Berriat ...) . Comme l'escroquerie des "éco-quartiers" ultra densifiés.

A partir de quand le réel pénétrera-t-il l'entendement général ? Personne ne peut en donner la date mais la seule certitude est qu'il finit toujours par se rappeler au monde .

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