CAPUCHE-ST JACQUES : NOUVEL ILOT DE CHALEUR EN FORMATION

Le dramatique incendie criminel de l’église St Jacques demeure dans toutes les mémoires. Symbole de cet anarcho-islamo-gauchisme  qui tient le haut du pavé à Grenoble et a incendié aussi gendarmerie, hôtel de ville tandis que la délinquance « ordinaire » faisait brûler un gymnase, un théâtre, un collège…

L'INCENDIE CRIMINEL : UN CHOC DANS LE QUARTIER

Dans le quartier de la capuche la disparition de l’Eglise St Jacques a créé un choc parmi les paroissiens mais bien au-delà. Pendant très longtemps un prêtre d’une foi  simple et forte qui rayonnait, le Père Roman, a porté la paroisse et depuis son décès le Père Mariusz Sliwa assure avec beaucoup d'autorité et de bienveillance la présence de la parole de Dieu dans le quartier. Depuis que l’église à disparu les messes se déroulent dans les locaux attenants à la cure qui accueille elle-même des étudiants étrangers.

LE PLUI DE PIOLLE PERMET DE DENSIFIER MASSIVEMENT

La décision de non-reconstruction de l’église est due au PLUI (plan d’urbanisme) qui permet une urbanisation dense de cette parcelle et l’Evêché veut donc tirer une ressource de sa vente.  Ici aussi -comme partout dans la ville- les choix urbanistiques de la majorité municipale qui a porté et voté le PLUI à l’échelle de la Métropole fait des dégâts. Toute l’histoire et la diversité de la ville sont tuées par l’absence de classification qui permettrait de sauvegarder ce type d’espaces dans leur destination initiale à savoir en l’occurrence culturelle ou cultuelle. 

ILOT GALTIER : ARBRES ET JARDINS SUPPRIMÉS

Grenoble est en train d’être affreusement « normalisée » et tous les espaces de respiration disparaissent un à un. Sur l’ilot Galtier un architecte avait tiré l’alarme demandant que les villas architecturalement remarquables soient sauvegardées ainsi que les arbres et les jardins. Les Bulldozers de Piolle lui avaient répondu.

ANGLE THIERS/rue des BERGERS : MENACES SUR ARBRES ET JARDIN

Actuellement d’autres architectes attirent l’attention sur une maison de maitre située au carrefour des rues Thiers et Des Bergers, au cœur du centre-ville qui risque d’être détruite alors qu’elle est entourée d’un parc et d’arbres.  On sait ce qu’il en est à l’Ile « verte » ou le PLUI permet de construire sur un espace vert à l’angle des rues Lachman et du quai Jongking.  Rue Vaujany aussi sur un espace vert. Entre autres. 

A.CARIGNON DEMANDE LA PRÉEMPTION DU TERRAIN de ST JACQUES

Mais à la Capuche 500 pétitionnaires  -catholiques ou non- réclament le maintien de l’église, refusent la densification de cet espace bordé aussi d’une villa avec jardin. Les habitants de la rue de Chamrousse refusent qu’on les prive du soleil et de la vue sur le Vercors et la Chartreuse. Pour les défendre le groupe d’opposition est intervenu au Conseil Municipal. Saisissant l’occasion d’une délibération qui le permettait Alain Carignon a proposé que la ville préempte ce terrain afin que le diocèse ne soit pas privé de sa recette et ensuite qu’une partie puisse être revendue pour un projet cultuel et l’autre partie en espace de respiration.

PIOLLE A PRÉMPTÉ LA CCCI 8 M€ POUR LA DEMOLIR ! 

Pour l’instant le « niet » habituel de Piolle a été la seule réponse. Lui qui a préempté pour 8 millions d’€ la Chambre de Commerce et d’Industrie afin de la démolir pour construire des HLM à la place alors qu’un opérateur voulait l’acquérir pour un projet de résidence de personnes âgées et de centre de santé dans le bâtiment de formation attenant!

Alain Carignon très mobilisé pour la défense des espaces de respiration et de l'église ST Jacques a proposé une solution au Conseil Municipal

L'ÉGLISE DE LA CAPUCHE, SYMBOLE DE LA NORMALISATION

Evidemment les habitants ne vont pas s’arrêter-là. D’autant que dans toute la ville la prise de conscience que cette politique de densification inconsidérée résulte d’une volonté politique, est de plus en plus forte. En contradiction totale avec la lutte contre le réchauffement climatique et la baisse de la pollution puisque sa première cause est l’activité humaine. Le combat de la Capuche pour son église peut devenir l’un des symboles de ce Grenoble qui refuse que sa diversité, sa richesse, son histoire soient piétinés par une municipalité dogmatique et sans cœur.

Add a Comment

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *