“GRENOBLE ALPES” : UNE MARQUE ABÎMÉE par les ÉLUS

Fallait-il lancer l’opération à quelques mois des élections municipales ? Poser la question c’est un peu y répondre. Christophe Ferrari le Président (PS repenti) qui a abîmé fortement l’agglomération en suivant Piolle dont il dépend, cherche à se rattraper aux branches. Il découvre qu’on « a besoin de fierté ». Aveu d’échec pour lui-même.

UNE MARQUE QUI FÉDÈRE

Alors l’idée de lancer une marque qui fédère, en l’occurrence, « Grenoble-Alpes « ne peut que répondre à une attente des forces économiques, des acteurs du territoire qui en ont marre de ramer à contre-courant. Il a donc été décidé de la créer et de s’appuyer sur eux pour la diffuser.

UNE ASSOCIATION POUR ORGANISER

Une association aura en charge d’organiser cette fédération des énergies autour d’elle et Jacques Reboh, chef d’entreprise, Président des Brûleurs de Loups -nos champions- et David Roguet l’actuel Bâtonnier de l’ordre des avocats y participent.  (DL du 23 /5/19).

Avec E.Piolle Grenoble est devenue la première ville de France pour les agressions violentes et les vols à la tire pour 1000 habitants : il faut changer de politique si on veut imposer une marque positive

UNIVERSITÉ ET RECHERCHE DANS UN MILIEU HOSTILE

Qui n’est pas abattu par l’image que Grenoble renvoie désormais d’elle au plan national et international ? Qui ne s’inquiète pas des menaces qui pèsent à terme sur les deux forces de la ville -l’université et la recherche- lesquelles ne pourront pas continuer à se développer dans un milieu devenu hostile ?

DES POLITIQUES OPPOSÉES AU TERRITOIRE

Le joyau que nous connaissons tous, que nous pratiquons, ce territoire exceptionnel est victime de politiques qui ne lui correspondent pas.

UNE RÉALITÉ QUI CONTREDIT LA MARQUE

Mais n’y a t-il pas danger de lancer une marque dans un tel contexte ? Car derrière tout logo il y a un produit. Comment communiquer sur une marque qui risque d’être rattrapée tous les jours par une réalité et une actualité grenobloise qui la contredit ? Qui peut la cacher ?

“Grenoble Alpes” ne peut pas lutter contre cette publicité-là.

LA CHARRUE AVANT LES BOEUFS ?

N’est-ce pas mettre la charrue avant les bœufs ? N’est-il pas plus efficace d’exiger au préalable des élus qui dirigent la ville et la Métropole qu’ils changent leur politique ?  Ou bien attendre qu’en mars prochain les habitants s’en chargent ?

RECORD DE DÉLINQUANCE POUR 1000 HABITANTS

Soyons concret. `

Comment une marque peut-elle lutter contre le fait que Grenoble est devenue la première ville de France pour les agressions violentes et les vols à la tire pour 1000 Habitants? Sans une action déterminée sur tous les facteurs qui conduisent à ce bilan, il ne se passera rien. Au contraire. Face au cabinet du bâtonnier Roguet par exemple, le petit Casino va fermer. Son gérant ne pouvant plus faire face aux délinquants qui viennent se servir sans payer. Nous sommes avenue Alsace Lorraine. Réalisons par extension ce que devient cette ville volontairement paupérisée à l’excès pour des raisons électoralistes.

A gauche un étudiant grenoblois fracassé Grande Rue au tesson de bouteille pour une histoire de cigarette, à droite un ingénieur fracassé un dimanche après midi vers 16 h par un cycliste qui l’avait effleuré : la marque “Grenoble Alpes” va se heurter aux réalités

UN PROPRIÉTAIRE : PLUS EXPULSER SANS RELOGEMENT

L’actualité récente lancée par le Maire de Grenoble a consisté à faire savoir à la France entière qu’à Grenoble un propriétaire ne pourra plus expulser un locataire sans solution de relogement. Ce, dans la ville à la plus forte baisse de la valeur des biens (plus forte que St Etienne et Amiens…), une agglomération qui poursuit une bétonisation insensée malgré les protestation des habitants. A quel investisseur Eric Piolle donne t -il envie de venir à Grenoble ?V

légende : Eric Piolle éreinté par une émission d’Eric Brunet à propos de son arrêté démagogique sur l’obligation de reloger tous les mauvais payeurs

TOLÉRANCE à L’ÉGARD DES MUSULMANES INTÉGRISTES

Sa seconde actualité est le refus d’appliquer le règlement d’hygiène des piscines aux femmes musulmanes intégristes venues se baigner en burkini. Vu de l’extérieur est-ce que «Grenoble-Alpes» va compenser ce type de message ?

PERTE D’ÉTUDIANTS DU FAIT de L’INSÉCURITÉ

La marque ne changera malheureusement rien au phénomène de rejet de la ville qui touche les étudiants puisque nous en perdons chaque année à cause de l’insécurité. Pas à cause de « l’image de l’insécurité ». Mais de sa réalité. Tant que le Maire de la ville se refusera à l’action ce sentiment anxiogène se développera. C’est Eric Piolle qui a installé des chalets pour des Roms au Rondeau (300 000 €) -pourquoi pas ?- mais c’est lui qui n’a pris aucune sanction quand il a appris que de ce camp partaient des adolescents venus agresser régulièrement sur le campus  des étudiants au dernier tram. Traumatismes crâniens pour voler des portables…

QUEL CENTRE VILLE VOIT SES BOUTIQUES FERMER ?

Quel centre ville de France voit ses boutiques fermer, les vendeurs et vendeuses licenciés par centaines, la valeur des fonds de commerce s’effondrer et l’espace public occupé par des populations marginales qui le privatisent à leur seul profit ? Pas à Lyon, ni Bordeaux, ni Strasbourg, ni Nantes… Des villes qui disposent toutes aussi d’une desserte TGV à grande vitesse dont Eric Piolle a annoncé qu’il ne voulait pas pour Grenoble.

Si la bétonisation de la ville et de l’agglomération ne sont pas stoppés, la paupérisation va se poursuivre et l’image répulsive aussi : une marque ne peut rien si la politique ne change pas

PREMIÈRE POUR L’IMPÔT SUR LES MÉNAGES

Est-ce que le fait d’être la première des grandes villes de France pour l’impôt sur les ménages et le taux de taxe foncière est un facteur qui peut disparaître grâce à une marque ?

6 ÉME AGGLOMÉRATION POUR LES EMBOUTEILLAGES

Grenoble compte le 5 ème bouchon Français (Rocade Sud) le 7 ème (A 480), elle est devenue sous Piolle/Ferrari  la 6 ème agglomération Française pour le temps perdu dans les embouteillages. Est-il possible de gommer ces données sous une marque, ou faut il les changer afin que la marque porte un produit vendable ?

Les retards et les contraintes ajoutées par les élus ont fait de l’agglomération la 6 ème Française pour le temps perdu dans les embouteillages : une marque n’y suffit pas..

LES ACTEURS SE BATTENT CONTRE LE VENT

On comprend la bonne volonté des acteurs qui souffrent de se battre contre le vent, des réflexions que nous entendons tous à l’extérieur quand nous annonçons fièrement que nous sommes Grenoblois. Ce n’est pas du «Grenoble-Bashing» malheureusement. Ou alors il faut accuser ceux qui critiquent la politique de Macron de faire du «France-Bashing».

Que peut faire une marque face à une contre publicité générée par le Maire lui-même ! ( extraits après une émission de RMC)

UNE BELLE MARQUE SUR UNE MAUVAISE POLITIQUE

On comprend bien qu’Eric Piolle et Christophe Ferrari voudraient cacher leur politique derrière une marque portée par des partenaires sincères. Mais est-ce rendre service à Grenoble de s’associer à eux pour faire croire aux grenoblois qu’on peut plaquer artificiellement une belle marque sur une mauvaise politique ?

E.Piolle et C.Ferrari ont fait disparaitre Grenoble du top 10 de tous les classements …

SANS SINCÉRITÉ SUR LE DIAGNOSTIC, RIEN de POSSIBLE

Sans sincérité sur le diagnostic, rien ne sera possible. Celui-ci est facile à établir : données comparatives sur tous les sujets, bilan accablant de la Chambre Régionale des Comptes…  Ensuite il faut débattre des solutions dans ce temps privilégié qui précède une élection municipale. Alain Carignon a placé le débat à un haut niveau.

SORTIR GRENOBLE DE L’IMPASSE

Le collectif de la société civile pour l’alternance est le seul à proposer un projet disruptif, avec des réformes de structures pour requalifier les quartiers et dégager de nouvelles recettes pour sortir la ville de l’impasse financière dans laquelle elle se trouve.

Un “taux de chômage de 15,7 % contre 11,6 % dans l’Isère et 15 % de la population déjà dans les quartiers prioritaires” selon la Chambre Régionale des Comptes. La disparition de Grenoble des métropoles économiquement dynamiques est le résultat des choix municipaux

PIOLLE FERRARI ABÎMENT LA MARQUE

Comme Christophe Ferrari et Eric Piolle ont montré tout le mal qu’ils pouvaient faire au joyau qu’est Grenoble, il est à craindre qu’ils abîment définitivement la marque «Grenoble-Alpes» en 9 mois. Alors le remède serait plus catastrophique que le mal. 

S’ENGAGER POUR LES SOLUTIONS

Tous ceux qui veulent sincèrement que la ville retrouve son attractivité, redevienne comparable aux grandes métropoles d’avenir ont pour devoir de se pencher sérieusement sur le diagnostic et ensuite de s’engager fortement pour les solutions.

EMPORTÉE PAR LE TSUNAMI de la DÉGRADATION

Dans le cas contraire «Grenoble -Alpes» sera emporté par le tsunami que constitue la dégradation accélérée de la ville conduite par les élus actuels et par tous les bouts.

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