J.CURAROLLO : LA GAUCHE EXTRÊME FAIT EXPLOSER LA GAUCHE

Jérôme Curarollo candidat apparatchik de la gauche extrême dans le canton de Grenoble  2 (ST Egrève et les quartiers Ile Verte, St Laurent, Notre Dame, Esplanade et centre ville) aurait aimé passer inaperçu. Il a été habillé comme « gérant d’une société coopérative de vélos » (!). Avec des affiches petites fleurs rejoignant celles du « réseau citoyen » qui n’a jamais existé autrement que dans les mots. Il était en fait -avec Laurent Amadieu Maire de St Egrève et Alexis Akrich directeur de cabinet du Maire- attaché du groupe Rouge/Verts au Conseil Départemental après l’avoir été au même groupe de la Mairie. C’est dire l’ancrage « citoyen ». 

OPÉRATION DE CAMOUFLAGE DES APPARATCHIKS

L’opération dite « Printemps Isérois » est une opération de camouflage des apparatchiks qui veulent s’installer au département sur le modèle d’Olivier Bertrand -d’ailleurs second de Curarollo- d’élus ne rendant aucun service à la population, totalement absents mais qui peuvent avec leurs indemnités œuvrer dans l’appareil pour contribuer aux coups de tous ordres. Le « mois décolonial », le Burquini, le refus de l’état d’urgence après le Bataclan, l’islamo-gauchisme soutenu à l’université et dans les quartiers, c’est eux.

A.VALLINI SACRIFIE LE PS POUR ÊTRE RELOOKÉ

La manœuvre  du faux «Printemps » a été rendue possible par André Vallini qui a sacrifié l’essentiel des candidats PS en échange du soutien du «Printemps Isérois ». Ainsi l’ancien Secrétaire d’Etat de Hollande, l’ancien Président du département le plus anti-social et anti-culture, se retrouve labellisé par les Verts et l’extrême gauche, soutenu par les Insoumis et Piolle ! Pour ces derniers le placement de  leurs affidés valait bien ce renoncement à toute sincérité politique.

Mais il éclaire aussi le choix des Jérôme Curarollo, Benjamin Trocmé, Pierre Didier Tchétché à Grenoble ou  Stéphane Guiga à Pont de Claix qui relève de cette secte.

APRÈS PONT DE CLAIX LA RÉVOLTE CONTRE CURAROLLO

Mais a Pont de Claix ou Christophe Ferrari (PS repenti) s’est révolté et présente notamment son Adjoint Sam Toscano contre le binôme d’apparatchik. A Grenoble 2 ça vient d’exploser aussi. Un certain nombre de PS ne pouvaient pas couvrir sans rien dire la volonté de constituer une sorte de ligue, une privatisation d’un territoire entre les mains d’hommes de main.

TOUTES LES DÉCISIONS EN UNE SEULE MAIN

En cas d’élection J.Curarollo, Olivier Bertrand, Laurent Amadieu et Alexis Akrich, tous issus du même moule prendront en secret toutes les décisions dans cet espace, laissant apparaître à l’extérieur un discours quasi bucolique et printanier de « citoyenneté «  et autres billevesées.

ILS DÉNONCENT "LE SECTARISME ET L'EXCLUSION"

Dans le « Dauphiné «  (4/6/210) Geneviève Fioraso, Michel Destot, les conseillers départementaux sortants Pierre Ribeaud et Christine Crifo, mais également l’actuel Président de la Métro Christophe Ferrari et l’ancien Marc Baïetto, Orod Bagheri secrétaire fédéral du PS -pourtant proche de Vallini- montent au créneau pour dénoncer « le sectarisme et l’exclusion pratiqués par le Printemps Isérois ». 

UNE EXPLOSION QUI ÉCLAIRE SUR LA MARCHANDISE 

Ils ne vont pas plus loin évidemment, ne pouvant pas décrire le système auquel leur famille politique participe, ni dénoncer nommément les hommes et ce qu’ils sont réellement. Mais ils soutiennent les candidatures de Sylvain Laval (PS repenti) et Sabrina Seghier ( LREM) contre Curarollo. Cette explosion à le mérite d’éclairer encore sur la marchandise proposée à l’électeur

ILS VOULAIENT PASSER EN DOUCE, PLANQUÉS DERRIÈRE LE VELO

Pour la bande des Rouge/Verts qui voulait continuer à passer en douce planquée derrière le « gérant d’une coopérative de vélos… » le coup est dur. Alors que le « mois décolonial » que la municipalité revendique «avec fierté» décille certains regards, le risque est grand pour eux que des électeurs plus nombreux comprennent à qui ils ont à faire dans ces élections départementales et régionales.

LA RESPONSABILITÉ D'A.VALLINI EST LOURDE

La frange de la gauche extrême a pris le pouvoir sur toute la gauche et l’échange consenti par André Vallini pour se sauver lui-même en porte une lourde responsabilité.

D.SPINI ET S.DUPONT-FERRIER : LE VOTE DE LA TRANSPARENCE

Pour sortir de ce marasme et de ces faux-semblants, seule la candidature de Dominique Spini et Stéphane Dupont-Ferrier (société civile, Droite, Centre) soutenus par l’opposition municipale grenobloise a du sens. Renvoyer dos à dos les acteurs d’une même pièce qu’ils jouent en commun à la Métropole pour garder leurs postes, qu’ils jouent ensemble dans l’opposition stérile à Jean-Pierre Barbier est un acte salutaire.

DONNER UN AVERTISSEMENT AUX ROUGE/VERTS

Le vote en faveur de D.Spini et S.Dupont-Ferrier permettrait de retrouver des élus de proximité, de donner un avertissement aux Rouge/Verts en condamnant leurs méthodes et leurs dérives, de renforcer une politique de gestion saine et anticipatrice du département. 

Plus les 20 et 27 juin approchent, plus le paysage politique grenoblois devient lumineux et offre aux citoyens les moyens de la lucidité et du sursaut. 

(1) LES CANDIDATS SOUTENUS PAR L'OPPOSITION MUNICIPALE:

Dans le canton de Grenoble 1 : Romain Branche et Isabelle Pelloux-Gervais

Dans le canton de Grenoble 3 : Sandra Hamedi et Adam Thiriet

Dans le canton de Grenoble 4 : Clément Chappet et Hanane Mansouri

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