Jérôme CURAROLLO (Verts/FI) : L’APPARATCHIK DÉGUISÉ de ST ÉGRÈVE

« Il n’a jamais été élu dans une collectivité et est gérant d’une société coopérative de vélos… » Avec les Rouge/Verts le mensonge est toujours présent, même par omission. Jérôme Curarollo le candidat de l’hiver Isérois dans le canton de Grenoble 2 (Grenoble St Egrève) est un apparatchik des Verts. En réalité il était attaché du groupe des Rouge/Verts à la mairie de Grenoble (2012/2013) puis du même groupe au Conseil départemental (2013/16). Dans ce dernier poste avec les deux autres compères aujourd’hui aux manettes de St Egréve : Laurent Amadieu  Maire et Alexis Akrich son directeur de cabinet, tous les deux apparatchiks du groupe au Conseil départemental avec lui ! 

AMADIEU, AKRICH, CURAROLLO : 3 EX ATTACHÉS DU GROUPE VERTS!

Or s’il était demeuré attaché de groupe, il n’aurait pas eu le droit d’être candidat aux départementales. Il a donc été exflitré pendant un temps avec un habillage conforme à la présentation "petites fleurs" qui permet de leurrer le gogo d’électeur. Reconstitution de ligue secrète, consanguinité évidente, ententes d’appareil mettant les citoyens totalement à l’écart, le tout avec une présentation quasi bucolique des candidats. La méthode ne varie pas. Ces trois-là au pouvoir ensemble sur ce territoire donneraient aux administrés l’apparence de l’information mais  décideraient tout en cercle extrêmement fermé et opaque.

L'ETRANGE O.BERTRAND (Verts/Ades) SUPPLÉANT de J CURAROLLO

Le fait qu’ils soient adoubés comme suppléant de l’étrange Olivier Bertrand (Verts/Ades) lui-même Conseiller Départemental sortant de Grenoble 3 devrait éclairer les électeurs sur ce que ces manœuvres cachent. Pendant 15 ans de mandat,  les habitants de Grenoble 3 n’ont jamais vu Olivier Bertrand, il ne laisse trace d’aucune réalisation, n’est presque jamais intervenu publiquement au Conseil Municipal et au Conseil Départemental  en 15 ans car s’est entièrement consacré aux manœuvres politiciennes et de prise de pouvoir de son clan. Visiblement il est interchangeable avec Jérôme Curarollo qui pourrait aussi démissionner pour lui laisser sa place ? Que sait-on de ce qui se trame entre ces hommes liés par le secret ?

Le "CHEF D'ENTREPRISE" VÉLO AU SERVICE DE PIOLLE

Dans le cadre de la pré-campagne de Piolle pour les municipales de 2020, Jérôme Curarollo a joué le rôle du brave citoyen-militant du vélo avec sa « coopérative «  et toute une équipe de France 2 (Simon Ricottier, Sarah Lerch, C.Pary, I.Tartakovski) a gobé -ou complice ?- le discours sur le nouveau « chef d’entreprise » en train de charger au marché de gros des fruits et légumes sur son vélo qui explique "c'est moins cher, plus rapide, moins de frais d'assurances..."Il met"10 minutes au lieu de 20 pour livrer un supermarché Bio". Le tout au 20 h du journal de la chaine !

QUI A FAIT DÉCOUVRIR CE SPÉCIMEN à FRANCE 2 ?

Le "chef d'entreprise" apparaît visiblement dans le reportage soudainement touché par la grâce du Grand Timonier. On se demande bien qui avait pu faire découvrir à cette fine équipe de journalistes de France 2 ce spécimen rare qui propose même de faire les déménagements en vélo? 

LE SERVICE DE COM' DU MAIRE DÉSIGNE LES INTERLOCUTEURS

La réponse a été donnée par un autre journaliste de gauche, Frédéric Martel (France Culture)  mais qui a du respect pour son métier. Il raconte la pression du service de com’ d’Eric Piolle pour le choix de ses interlocuteurs : » Les attachées de presse du maire et son service de communication, fort achalandé, déploient un storytelling millimétré, multipliant les villages Potemkine non sans insister sur telle personne à interviewer en priorité ou faire annuler tel rendez-vous non opératoire. « 

LES GENTILS VÉLOS ET PANNEAUX PHOTOVOLTAÏQUES...

Ces Journalistes de France 2 n’ont pas eu les mêmes pudeurs et ont accepté que leur interlocuteur laudateur soit désigné par le système Piolle. Nous, de plus,  on se méfie des entreprises de vélo. On a connu avec un autre gentil élu à qui on aurait donné le Bon Dieu sans confession Raphaël Marguet, (Verts/FI) DG d’une société, qui a tout fait avec Yann Mongaburu  pour obtenir le marché des vélos électrique de la Métro  Il a été discrètement sorti de la liste de 2020.

ILS NE GAGNENT PAS D'ARGENT MAIS EN VIVENT 

Car le vélo c’est un business pour les Verts, comme les installations de panneaux photovoltaïques sur les bâtiments municipaux confiés sans appel d’offre exclusivement à une entreprise ou les Verts pullulent dont Fabienne Mahrez qui tient Alternatiba, transformée en officine pour Piolle. Tout ça ne gagne pas d'argent, ne distribue rien disent-ils, mais ils en vivent tous. Des entreprises "écocapitalistes" si on veut. Les mots changent tout. 

Mais par son utilisation jusque-là,  on reconnaît le rôle limité que jouerait Jérôme Curarollo : courroie de transmission de Piolle, pas des citoyens du canton. Le choix  de sa personne par le clan, alors qu’à Grenoble et à St Égrève des élus Verts moins éloignés des électeurs auraient pu être aisément choisis pour cette élection départementale, permet de ne pas se tromper sur les raisons de sa désignation. Elles viennent de loin. Il s’agit bien, avec lui, de privilégier les combinaisons d’appareils et surtout de conserver le pouvoir entre quelques-uns.

LES ALTERNATIVES EXISTENT DANS LA CLARTÉ 

Les électeurs ont la possibilité d’empêcher la continuation de ces combines qui se jouent sous leur barbe. Les alternatives existent dans la clarté avec des élus représentatifs d’idées et de projets qui ne se camouflent pas, qui ne trichent pas : par exemple Stéphane Dupont-Ferrier est Maire du Fontanil et Dominique Spini Conseillère Municipale de Grenoble et Métropolitaine dans le groupe de l’opposition. D’autres candidats sont également des élus du territoire. Ils valent tous mieux que l’affairisme politique que MM Curarollo et Bertrand veulent faire perdurer en captant le territoire de Grenoble et ST Egrève pour le mettre au service d'une camarilla.

 

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