JP BARBIER MET E.PIOLLE et C.FERRARI AU PIQUET

Lors de ses voeux aux côtés du Préfet, Jean-Pierre Barbier avait dénoncé l'immobilisme d'Eric Piolle sur les grands dossiers

"Ce rapport souligne notamment que « malgré les baisses de dotation de l’État et la croissance en volume des dépenses sociales, le Département a maintenu et même amélioré le niveau de son excédent brut de fonctionnement sans faire évoluer les taux de fiscalité. » La CRC indique que « la dette par habitant de l’Isère est de 255 €, contre 499 € pour les départements de même taille » avec une capacité de désendettement de deux ans, « très en deçà des seuils d’alerte »".

L'ÉLECTEUR CITOYEN PEUT FAIRE LA DIFFÉRENCE

Jean-Benoit Vigny (DL du 11/10/20) ne peut que retranscrire l'immense satisfecit de gestion qui est accordé à la majorité départementale et à son Président Jean-Pierre Barbier (LR) par la Chambre Régionale des Comptes. 

Si l'électeur-citoyen à un peu de jugeote il est en capacité de comparer la gestion de l'Isère avec une majorité de droite et du centre avec celle de la gauche et des Verts à Grenoble et dans la Métropole ! 

UN RAPPORT ACCABLANT POUR Eric PIOLLE

Car le dernier rapport sur celle de Grenoble -septembre 2018- était accablant pour Piolle. Cela ne l'a pas empêché d'être réélu tant les éléments factuels, vérifiables, énoncés par des juges-arbitres ont peu d'importance à côté de la com'.  

Pourtant les fondamentaux financiers de Grenoble, contrairement au département, sont tous dans le rouge. Premier pour l'impôt sur les ménages des grandes villes, premier pour le taux de taxe foncière des grandes villes, premier pour les dépenses de fonctionnement et sur le podium pour la dette par habitant ! 

GRENOBLE EST DEVENUE PREMIÈRE pour L'IMPÔT SUR LES MÉNAGES

Grenoble est devenue première pour l'impôt en 2008 après les 13 premières années de gestion Destot allié aux élus Verts/Ades d'Avrillier. Grenoble a frôlé la mise sous tutelle en 2016 deux ans après l'élection de Piolle!

Lors du débat budgétaire de décembre dernier, Alain Carignon qui entrait au Conseil Municipal avait tout dit...

M.ALBOUY AVAIT RAPPELÉ LES CHIFFRES SANS LES DATES...

« Les impôts locaux pesaient 847 € par habitant de la commune, selon les données de la Direction générale des collectivités locales. Pour les villes de même strate, c’est 638. » Mais il y a pire avec l’endettement : « La dette par habitant est de 1 717 euros alors que, pour la strate, c’est 1 151 € ! » avait rappelé Michel Albouy se gardant bien de donner les municipalités qui avaient conduit à ces situations. 

DES MARCHÉS AUX AMIS SANS APPELS D'OFFRES

De plus s'agissant de Grenoble la Chambre Régionale a dénoncé des marchés aux amis sans appel d'offres, l'acquisition jugée "illégale" du siège du Crédit Agricole, des manipulations des emprunts ! On attend toujours les suites judiciaires. Rien de tel avec Jean-Pierre Barbier. 

C.FERRARI ENDETTÉ ET ASPHYXIÉ LA MÉTROPOLE 

Côté Métropole la situation est la même : frais de fonctionnement, endettement massif, bureaucratie insoutenable. Christophe Ferrari est dans l'incapacité de driver une collectivité de cette importance et d'imposer une gouvernance interne efficace. Il avait été choisi par Eric Piolle en 2014 pour ces raisons, il est aujourd'hui une grave erreur de casting. 

 

"LE DÉPARTEMENT A AMÉLIORÉ SON EXCÉDENT BRUT"

Tandis que pour l'Isère le rapport de la Chambre Régionale des Comptes souligne selon le DL que « malgré les baisses de dotation de l’État et la croissance en volume des dépenses sociales, le Département a maintenu et même amélioré le niveau de son excédent brut de fonctionnement sans faire évoluer les taux de fiscalité. la dette par habitant de l’Isère est de 255 €, contre 499 € pour les départements de même taille » avec une capacité de désendettement de deux ans, « très en deçà des seuils d’alerte ».

JP BARBIER : LA RIGUEUR DE GESTION AU SERVICE de la SOLIDARITÉ

Trois hommes gèrent un territoire. Eric Piolle et Christophe Ferrari pour Grenoble et la Métropole avec des résultats désastreux établis par des juges financiers, pas par leurs adversaires politiques. 

Un autre, Jean-Pierre Barbier,  démontre que la rigueur de gestion permet mieux l'investissement,  la solidarité et de répondre pleinement aux besoins des habitants. Ce satisfecit de la Chambre Régionale des Comptes mérite un large coup de chapeau. Et de faire réfléchir les électeurs. 

 

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