PRINTEMPS ISÉROIS : DES INSOUMIS CLAQUENT LA PORTE

Avec la Métropole ou les affrontements Piolle/Ferrari font des dégâts sur tous les dossiers (pollution, déplacements , clinique Mutualiste, siège de la Métro…) le département est aussi le théâtre de bisbilles sans fin.. Les gros malins du PS, du PC et des Verts avaient pris en septembre cette appellation de » printemps Isérois «  en copiant Marseille et le « Printemps Marseillais«. Une énième opération camouflage mais sans même une Michèle Rubirola pour servir de leurre au PS !

LE "PRINTEMPS MARSEILLAIS" POUR PLANQUER LE VIEUX PS 

Sauf qu’en décembre l’opération Marseillaise révélait, contrairement à toute honnêteté et transparence,  qu'elle était bien faite pour planquer l’apparatchik Benoit Payan, PS,qui devenait Maire de Marseille, Rubirola se retirant. Trop tard pour nos Isérois pour changer de nom.

LES CACIQUES SOUTIENS D'HOLLANDE REPARTENT 

Pourtant ils n’avaient même pas planqué André Vallini ou Erwan Binet les parlementaires PS soutiens d’Hollande  et de Valls. Ni tous les autres caciques du PS qui siègent au Conseil Départemental et ont toujours été sur cette ligne. On a même vu leur Président de groupe, Didier Rambaud passer chez LREM et devenir Sénateur du parti de Macron.

DES INSOUMIS "REFUSENT CATÉGORIQUEMENT"

Les « Insoumis » de l’Isère ne peuvent que tordre le nez dans cette galère. Un certain nombre d’entre eux ont déclaré refuser «catégoriquement que nos signatures figurent à côté de celles d’un ancien ministre de Valls et Cazeneuve, ancien défenseur du Center Parcs de Roybon, ancien président du Département ».

LES SOCIALISTES EN GÉNÉRAL POSENT PROBLÈME...

Leurs noms figuraient dans un appel diffusé dans la presse et avaient été donnés par le parti auquel ils appartiennent. Ils ont exigé qu’ils soient retirés. Pour le site d’information en ligne Place Gre’Net : « c’est en effet bel et bien les socialistes en général qui semblent poser souci aux insoumis. Les noms d’Erwann Binet ou de Julie Magnea ne trouvent guère plus grâce à leurs yeux, et celui de Christophe Ferrari avait été jugé « inacceptable » dès le mois de décembre 2020 »

Alan CONFESSON (Verts/FI) PETIT TÉLÉGRAPHISTE BALLOTÉ...

Alan Confesson, l’élu Grenoblois, le « révolutionnaire » qui exécute les directives du nouveau patron des Insoumis de l’Isère, le gendre de Jean-Luc Mélenchon, Gabriel Amard,  a répondu en retirant les noms des membres de son parti qui refusent ce salmigondis politicien.

PAS LOIN de L'ACCIDENT MUSCULAIRE

Alan Confesson ne va t-il pas se casser un muscle par un grand écart dangereux  en combattant le PS et Christophe Ferrari à Grenoble et dans la Métropole et en s’alliant avec eux dans l’Isère ?  A force d’obéir à Piolle, à Amard, sans réfléchir il se ridiculise. Mais surtout ceux qu’il représente.

E.PIOLLE COMBAT FERRARI ET SOUTIENT SES CANDIDATS 

Pour les Verts la problématique est la même. Alors que l’affrontement avec Ferarri et ses soutiens se durcit, vont-ils le soutenir et soutenir ses candidats aux départementales dans l’agglomération ? Ou bien se partager les territoires ?

O.BERTRAND  ÉTAIT FINANCÉ DANS LA MAJORITÉ VALLINI

Cette politicaillerie a pu passer inaperçue quand Olivier Bertrand (Verts/Ades) et ses amis Conseillers départementaux participaient à la majorité Vallini, ce membre de l’exécutif de Piolle étant personnellement financé sur le trop plein des indemnités du Sénateur PS Vallini ! C’est dans cette période par exemple que le département a retiré ses assistantes sociales de Villeneuve « ne pouvant assurer leur sécurité… ».

RATÉ POUR LA MARCHE TRIOMPHALE à L'ÉLYSÉE

Après la guerre pour la présidence de la Métro, du Smmag elle ne peut plus être cachée. Si on comprend qu’Eric Piolle voulait présenter aux élections départementales un visage différent, celui de l’union, qui ne gêne pas sa marche triomphale vers l’Elysée (!), ça paraît déjà raté. En effet, imprégné de la « culture » de l’immédiat des réseaux sociaux, il pensait pouvoir dire et faire tout et son contraire sur un territoire tout de même restreint ou l’information circule.

Sauf qu’il reste quelques militants convaincus et sincères et quelques citoyens vigilants et informés. Ils rendent caduc son « printemps Isérois » devenu déjà comme un long et sombre hiver de confinement.

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