TOUTES LES AFFICHES RETIRÉES EN CATASTROPHE

Branle-le bas le combat. Toutes les affiches de la com’ municipale posées à grands frais la dernière semaine d’août ont été soudainement retirées avant le 1er septembre.

PAR LE MIRACLE des IMAGES ….

Eric Piolle avait inondé la ville de panneaux publicitaires vantant Sa mirobolante politique municipale. Par le miracle des images, le Village Olympique et la Villeneuve étaient devenus des “ écoquartiers populaires” , Flaubert et la Presqu’ile quasiment des parcs et jardins…

DES DÉPENSES INCOMPATIBLES AVEC LES COMPTES DE CAMPAGNE

Le 25 août seul ” Grenoble, le Changement” a soulevé le problème de cette très couteuse opération et de sa compatibilité avec les comptes de campagne du candidat Eric Piolle à partir du 1 er septembre.

MARCHE ARRIÉRE TOUTE

Le cabinet noir s’était lancé dans cette campagne sur fonds publics. Sans réfléchir. ça a du cogiter dur autour d’Enzo Lesourt et la fumée est sortie de ces cerveaux. Marche arrière toute.

UN ÉPOUVANTABLE GÂCHIS FINANCIER et ENVIRONNEMENTAL

Tous les panneaux ont été démontés en urgence, les affiches vantant le Piollisme ont disparu tout à coup. Un épouvantable gâchis en termes financiers et environnementaux. Combien cela a-t-il coûté au contribuable et à la planète?

UN CUMUL DE DÉPENSES AUX FRAIS du CONTRIBUABLE

La création des panneaux eux mêmes peut être chiffrée à 2 ou 300 000 € auxquels il faut ajouter les frais d’installation et aussi les dépenses représentées par les employés municipaux contraints de poser ces affiches et ensuite de les enlever dans l’urgence!

DES PANNEAUX D’AFFICHAGE VIDES

Une incroyable gabegie qui se déroule sous les yeux ébahis des grenoblois et – disons-le- dans une indifférence étonnante des observateurs si prompts à relever les défaillances.

Ces incohérences aboutissent à couvrir Grenoble de panneaux d’affichages vides! Un décor d’une beauté subjuguante pour cette rentrée des grenoblois. Tant d’incompétence est effarant.

UNE GABEGIE FINANCIÉRE INCROYABLE

Le coût du caprice d’Eric Piolle avec JCDecaux est phénoménal : de l’ordre de 4 Millions d’ € de recettes perdues pour la ville (650 000/an X par 6 ans ) , 250 000 € de dépenses pour les Totems hideux qui ont occupé l’espace pendant 5 ans, des dépenses de fonctionnement considérables mises à la charge de la ville pour les alimenter en affichage, et maintenant la création de ces nouveaux panneaux ( 300 000 €?) et la pose, puis le retrait de la campagne d’affichage. Qui dit mieux?

DES VERRUES DISSIMÉNÉES DANS TOUTE LA VILLE

De la folie. On le sait il attend maintenant le retour des … colonnes Morris chassées à grands fracas de déclarations tonitruantes en 2014. Mais quid de ces panneaux véritables verrues disséminées dans toute la ville, dans les moindre recoin, afin de toucher la partie disponible du cerveau des Grenoblois?

E.PIOLLE SE RÉFUGIE DANS LE VIRTUEL

En fin de mandat la municipalité est un bateau ivre. Pour sa campagne Eric Piolle annonce un livre pour octobre selon le DL. Une fois de plus il va raconter aux grenoblois une histoire de futur très éloigné afin d’échapper au présent et à son bilan désastreux.

QUI PEUT LE CROIRE?

Mais ses insuffisances et son dogmatisme obtus l’ont définitivement décrédibilisé: incapable de traiter les questions d’aujourd’hui, comment serait il croyable sur les remèdes d’après demain?

Les grenoblois se sont fait leur religion.

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