LES COLONNES MORRIS REVIENNENT…. AVANT les ÉLÉCTIONS

Il aura fallu 5 ans et demi de réflexions et d’analyses au Grand Timonier. En 2014 il annonçait urbi et orbi -à Grenoble et au monde- qu’Il inaugurait une nouvelle ère. “Faisait entrer Grenoble dans le XXI ème siècle. En toute modestie.

LE TOTEM FUTURISTE ÉTAIT HIDEUX….

Adieu la publicité, les sucettes Decaux et ses colonnes Morris. Eric Piolle allait inventer le totem futuriste incarnant cette com’ solidaire, écologiste, généreuse, partageuse qui ressemblait pourtant comme une goutte d’eau à la précédente.

… COUCHÉ AU PREMIER COUP DE VENT

Seul le support avait changé. La com’ restait la même. Les grenoblois ont vu arriver avec stupéfaction des objets non identifiés, brinquebalants, hideux, couchés au premier coup de vent.

250 000 € ENGLOUTIS DANS L’OPÉRATION

D’une esthétique lourdaude, d’un marron triste, ils fleuraient bon la vieille Union Soviétique de l’époque si riante. 250 000 € tout de même ont été engloutis dés 2015 dans l’opération. Combien depuis ? motus et bouche cousue.

650 000 € DE PERDUS CHAQUE ANNÉE

Ça n’a pas empêché le Grand Timonier de défendre ses choix contre vents et marées. De pérorer dans les médias. Sacrifier 650 000 € de recettes par an -soit près de 4 M€ en 6 ans- dans une ville exsangue financièrement, il fallait être fort.

L.LHEUREUX (Verts/PG) ANNONÇAIT PROTOTYPES et DESIGNERS…

L’année dernière Lucille Lheureux l’adjointe (Verts/PG) à l’espace public (!) pérorait encore : «Nous allons bientôt lancer un appel à des desi­gners, et on espère qu’à l’automne prochain, nous aurons plusieurs prototy­pes à présenter aux habi­tants. » (DL 16/4/17).

L’automne prochain” les grenoblois n’ont rien vu. Ni “designers” ni “prototypes” et rien n’a été présenté aux grenoblois. Avec Lucille peut importe les paroles.

Y.MONGABURU INVENTE UNE HISTOIRE

Finalement au détour d’une réponse au Conseil Municipal, subrepticement, le DL révèle (9/7/19) : “sur les colonnes Morris : oui, elles vont bien revenir” dit Yann Mongaburu (Groupuscule Hamon+ Ades). Même pas honte. Lucille Lehureux et ses annonces ont disparu.

Fidèle à ses mensonges et à son invention de l’histoire il va même jusqu’à dire qu’en 2015 ils avaient “indiqué que c’était l’élément qu’ils regrettaient”. L’aviez vous lu à l’époque ? Nulle part évidemment.

RIEN DE CHANGÉ PAR RAPPORT à 2014 !

Au contraire. Le Piollisme triomphant débarquait avec ses Totems modèles et son affichage “libre” qui allait souiller un peu plus la ville.

Maintenant elles vont revenir mais -précise Y.Mongaburu- “pour de l’info institutionnelle et culturelle uniquement !”. Ce qu’elles ont toujours été n’ayant jamais contenu de publicité.

A les entendre et à les lire on mesure l’ampleur du faux qui les caractérise. De la tricherie permanente. Du travestissement grossier des faits.

LA MUNICIPALITÉ DE LA HONTE

Lorsque les colonnes Morris vont à nouveau se dresser dans les rues de Grenoble à la veille des élections municipales, après 6 ans de dégradation visuelle imposée aux grenoblois et aux visiteurs, la honte doit caractériser la majorité municipale.

La honte du dogme, du mensonge, de la gabegie financière qui recule par seul calcul électoral. Une honte double.

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