LA POLLUTION VISUELLE d’E.PIOLLE…

Dès fin Mars 2014 après sa prise de fonction, Eric Piolle a commencé à mettre en œuvre sa politique de lente et sûre destruction de notre Ville.

Il a immédiatement appliqué son idéologie et son dogmatisme par des actes publics dont le premier fut de rompre le contrat de panneaux et colonnes à vocation publicitaire avec la Sté JCDecaux. Il a justifié son choix en proclamant que ces panneaux étaient une véritable ‘’pollution visuelle’’ pour les habitants et choquants pour les enfants lorsqu’il s’agissait de montrer des femmes ne portant que de la lingerie fine, notamment la fameuse marque ‘’Aubade’’.

Remarque des plus absurde et très subjective car cette même publicité a largement survécu : elle a continué et continue à remplir les panneaux publicitaires des milliers d’abris bus et de tram qui sont entretenus par cette même société JCDecaux, et cela pas seulement dans Grenoble, mais dans toute l’agglomération !

PERTE DE RECETTE ET CRÉATION DE FRAIS INUTILES

Le dogmatisme de ce maire d’un nouveau genre a fait perdre à la ville une recette de 650.000€ par an (soit près de 4 M€ en 6 ans) et a engendré des frais supplémentaires importants par l’installation de ‘’totems hideux’’ à chaque coin de grandes rues.

Ces totems ont non seulement coûtés 300 000 € d’investissement selon la municipalité, mais de plus ils génèrent régulièrement des frais d’entretien, de réparation et d’alimentation en publicité municipale qui ne rapporte pas un centime à la Ville. Et bien entendu les responsables de ce projet se garderont bien de nous dévoiler le coût de revient exact de leur ‘’imposition idéologique’’ payée par les deniers des contribuables ! On le sait, ils ne tiennent littéralement pas debout et sont donc dangereux quand il y a du vent.

Alors qu’au contraire les colonnes Morris de belle facture et agréables à voir, assuraient une recette permanente et sûre pour la Ville, et leur l’entretien et réparation étaient à la charge entière de la société ! Que du bénéfice pour le contribuable….

AVEUGLEMENT DOGMATIQUE

Puisque la raison principale évoquée par Piolle était la ‘’pollution visuelle’’, il est temps de lui démontrer qu’il n’a pas pour autant supprimé la vraie ‘’pollution visuelle’’ qui à nos yeux est la pire qui existe : la saleté, les tags, les immondices et la dégradation des façades d’immeubles et d’équipements publics. Et bien entendu aucune action de la municipalité pour arrêter ce fléau !

L’ensemble des habitants mais aussi ceux de l’agglomération qui viennent travailler ou faire leurs courses à Grenoble, sont confrontés à ce phénomène permanent : l’agressivité de notre environnement urbain comme le démontre les photos ci-après prises ces derniers mois de 2019 dans divers quartiers du centre-ville. L’opposé de la promesse Piollesque aux Grenoblois qui jugeait en 2014 que “trop souvent quand nous nous déplaçons dans la ville nous constatons que la ville est sale, mal entretenue, triste, voire laissée à l’abandon”. il promettait (engagement N°87) “un effort conséquent mené dans tous les quartiers en matière de propreté urbaine”... De qui se moque t il ?

Le ressenti de n’importe quel habitant devant de telles dégradations et saletés ne peut être que l’abandon, l’agressivité, l’insécurité et la peur….

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