GRENOBLE BRÛLE T IL ?

L’incendie criminel de France Bleu Isère a soulevé beaucoup d’indignation et a eu un retentissement national naméliorant pas l’image de Grenoble. L’attaque violente, préméditée contre la liberté d’informer est un nouveau pas dans ce climat d’intolérance et d’obscurantisme qui caractérise notre ville.

Tous les piliers de la démocratie auront été victimes de cette exceptionnelle violence : la sécurité avec l’incendie de la gendarmerie avenue Léon Blum, l’éducation avec celui du collège Villeneuve, la culture scientifique avec le CCST des casemates, le pluralisme politique avec le saccage du siège des Républicains, place Paul Vallier.

UN COURANT OBSCURANTISTE

Même si tous ne sont pas de la même origine, ces actes mettent tous en cause ce que nous avons en commun et qui nous rassemble. Ils symbolisent incontestablement un obscurantisme profond, une volonté de mettre en cause une forme de civilisation, de “progrès” et de liberté qui soulèvent la haine chez quelques uns.

E.PIOLLE AVAIT JUSTIFIE LA VIOLENCE CONTRE LA LOI

La gravité des faits qui frappent Grenoble démontre que notre cité vit une situation plus exacerbée qu’ailleurs, plus “politique” aussi et les exactions qui ont entouré la lutte contre la loi El Khomri ont eu à cet égard un effet libérateur puisqu’elles ont été cautionnées par la municipalité elle-même, Eric Piolle refusant de condamner la violence, estimant que c’était la loi elle-même qui était violente.

UN CLIMAT FAVORABLE à L’ECLOSION de GROUPES DE NERVIS

Il est impossible de séparer la culture municipale ambiante de ces effets délétères sur le climat grenoblois. La répétition d’un discours extrême, la mise en cause même injuste de grandes sociétés comme on l’a vu avec Total –obligeant déjà les journalistes à le démentir– la désignation permanente de boucs émissaires, les appels à la désobéissance, l’appel à être inculpé … tout concourt à créer un climat favorable à l’éclosion de ces groupes de nervis qui veulent détruire les bases de la démocratie.

UNE DIFFÉRENCE de DEGRÉS DANS L’ENGAGEMENT

Entre eux, qui partagent les mêmes thèses il n’y a pas de différence de nature, mais seulement de degrés dans l’engagement. Les Rouge/Verts du conseil municipal ont choisi (provisoirement ?) l’élection pour conduire leur lutte tandis que ceux qui brûlent la culture scientifique ou veulent faire taire les journalistes vont jusqu’au bout de la même logique.

LA VERITE RESULTAT D’UN RAPPORT DE FORCE

Il s’agit dans tous les cas de mettre par terre une société certes imparfaite mais qui respecte le citoyen, son droit à la propriété et à la liberté de penser.

Ils sont les héritiers de ces années de “déconstruction” pendant lesquelles il a été expliqué que la vérité n’existait pas. Tout fait ou récit est le résultat d’un rapport de force. Une “fiction” au service des dominants. A Grenoble ils sont au pouvoir et ont dégagé la voie à une forme de barbarie. Car il s’agit bien de cela.

GRENOBLE SOUS LE JOUG D’UNE IDÉOLOGIE

Depuis les propos électoraux de Eric Piolle contre les nanotechnologies, nouvelle forme de la puissance des forces du mal selon lui, jusqu’au dogme de la décroissance imposé aux grenoblois pour le bien de tous, la ville a vécu sous le joug d’une idéologie qui a usé de tous les instruments du pouvoir pour contraindre.

FABRIQUER UN HOMME NOUVEAU

Depuis les “changements de comportement” imposés jusqu’à la définition précise des modes de vie obligatoires dans l’avenir, il s’est agi toujours de soumettre l’homme, afin de fabriquer un homme nouveau à travers le contrôle de tous les mécanismes de socialisation.

Cette chape de plomb a échoué car l’ordre social n’a jamais pu écraser durablement l’individu. Pas plus hier qu’aujourd’hui.

LA VIOLENCE NOURRIE DE LA CULTURE ANTI-CAPITALISTE PRIMAIRE

N’empêche ce climat a pesé et pèse sur la société grenobloise. Des esprits faibles ont pu se laisser entraîner par ces courants totalisant. Comme il existe une porosité entre la petite et la grande délinquance, la première étant le terreau de la seconde, la violence politique de l’extrême gauche -car il s’agit certainement d’elle- se nourrit de la culture anti-capitaliste primaire de la municipalité Rouge/Verts.

E.PIOLLE AVAIT CONCEPTUALISE L’EMPRUNT SANS DETTE

Quand le faussaire Pierre Larrouturou vient doctement expliquer à l’hôtel de ville qu’il a trouvé 45 Milliards par an pour la France grâce à un droit de tirage sur la Banque d’investissement, on se demande pourquoi les dirigeants ne suivent pas ses idées si simples, sinon parce qu’ils veulent continuer à étrangler le peuple. Comme lorsqu’Eric Piolle avait “conceptualisé” l’emprunt sans dette…

LA MULTITUDE DES ÂNERIES CONDUIT AU PIRE

La multitude de ces âneries qui font suite à toutes celles qui ont donné partout de si probants résultats (voir le Vénézuela) répétées sur tous les tons et s’abritant derrière la transition énergétique pour tromper le gogo, produit ce effet domino qui conduit au pire.

LA DESTRUCTION de L’EXISTANT N’EST PAS UNE FIN EN SOI

Si éducation, culture scientifique ou liberté de la presse sont menacées à Grenoble, leur défense passe par le rétablissement d’une grille de lecture selon laquelle la destruction de l’existant n’est pas une fin en soi, tout ne peut pas se remplacer. De plus pour croire au monde qu’il habite l’homme a besoin d’une ville qui ne soit pas une page blanche.

Bref il faut mettre fin au plus vite à cette désintégration de l’esprit de Grenoble auquel la municipalité s’est systématiquement livré.

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