TARZE : ENCORE UN PARC QUI VA DISPARAITRE

Les riverains sont inquiets et certains en colère ont abattu les piquets posés afin de délimiter l'urbanisation du... parc. Dans le cadre de sa mission, Gilles Namur (Verts/FI)  exécutant discipliné d'une politique qu'il ne définit pas, pourtant nommé "Adjoint à la fraîcheur" accepte que le modeste parc Henri Tarze, quartier Jean Macé, soit construit. 

Dans la com' municipale cette opération s'appelle "création d'un nouvel espace vert." Tout marketing du faux qu'il est, l'Adjoint a en effet annoncé cela en même temps que le jardin de la Presqu'ile attendu depuis 4 ans par les habitants auquel il a été promis à leur installation dans le quartier. Une fois réalisé ils auront droit à un M2 d'espaces verts par habitant... 

Quartier Jean Macé le parc Henri Tarze est situé à proximité de la Résidence des Fleurs de plus de 500 logements. Libre depuis des années il n'a jamais été dépollué, jamais entretenu et a été le champ de divers campements. 

Toujours cette attention, cette anticipation et pour tout dire cette éclatante compétence, caractéristique évidente de la municipalité Piolle. 

LE PARC HOCHE EST AMPUTÉ AU FUR ET à MESURE DES BESOINS

Au lieu de multiplier les ilots de fraîcheur la municipalité les réduit la ou ils existent : le parc Hoche est amputé au fur et à mesure des besoins non prévus par l'urbanisation intensive de la rue Hoche et de la Caserne de Bonne. 

A Châtelet les habitants ont vu disparaitre sous les coups des bulldozers le dernier ilot d'arbres et le modeste espace vert qui subsistait. La résidence Lesdiguières, cours de la Libération, va voir effacer un espace vert qui la jouxtait rue Vaujany, après que tous les jardins qui subsistaient dans l'ilot Galtier aient été rasés. 

La création des autoroutes à vélos a été une superbe occasion manquée de créer une véritable forêt dans les espaces reconquis. Au contraire la municipalité Piolle a recréé un univers de béton, même pas poreux ! 

Au lieu de préempter les bâtiments universitaires qui sont sur le marché elle va même laisser urbaniser ... la Bastille. Un véritable scandale qu'on peut encore tenter d'empêcher en signant la pétition lancée à ce sujet. 

Dans les quartiers sud qui explosent, déjà sur-densifiés, elle poursuit : une copropriété de la ue Paul Helbronner se bat pour empêcher la suppression d'un espace boisé sacrifié sur l'hôtel de l'urbanisation. 

A Berriat l'ilot Raymond à la densité duquel l'Union de Quartier s'était opposé est sorti de terre sans un M2 d'espaces verts. Il est vrai qu'il profitera de l'un des nombreux parcs créés par ... la municipalité Carignon, le parc de Marliave. Car depuis l'arrivée des élus PS et Verts le nombre de ME d'espaces verts par habitant n'a fait que régresser, faisant de Grenoble la lanterne rouge des grandes villes. 

Mais peu importe le réel, pourvu qu'on ait l'ivresse des mots. De ce coté-là Eric Piolle n'est pas avare. 

LES GRENOBLOIS DÉFENDENT LE JARDIN de... ST MARTIN le VINOUX

La seule mobilisation récente de grenoblois pour défendre un espace vert a été la manifestation pour les jardins de la Buisserate à St Martin le Vinoux. A notre connaissance, à ce jour, tous ces défenseurs des espaces de respiration n'ont pas encore trouvé le temps de voir qu'un jardin public existant, dans un quartier déjà très densifié va être urbanisé. 

C'est à Grenoble, quartier Jean Macé. Eric Piolle en est le Maire et on l'entend dans les médias sur ces thèmes expliquer combien il est important de les développer. Vous avez dit Tartuffe ? 

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