ILOTS de CHALEUR : PIOLLE PERSISTE ET SIGNE

Galtier crs de la Libération: il supprime le soleil, la vue sur la montagne , les espaces verts...

Ayant créé un " Adjoint à la fraîcheur" , Eric Piolle peut tranquillement continuer à créer des ilots de chaleur. Partout dans la ville, il fait la chasse à l'espace de respiration qui demeurerait encore planqué dans un coin.

GALTIER CRS de la LIBERATION: JARDINS et ARBRES SUPPRIMÉS

Afin de "bétonner" sans ménagement. L'achèvement actuel de l'Ilot Galtier cours de la Libération est un bon exemple de cette bêtise urbaine qui détruit toute diversité dans les quartiers. Les villas avec arbres et jardins ont été rasées et les dernières qui subsistent sont encerclées d'immeubles de grande hauteur , privées de vue sur les montagnes, de soleil, leurs modestes jardins prisonniers du béton. 

Le rouleau compresseur est en marche partout. Rue Vaujany, à proximité de la Résidence Lesdiguières et de Technisud un espace vert doit aussi disparaitre au profit de tours. Alors que la continuité des jardins depuis la résidence jusqu'à la superbe extension du parc Bachelard réalisée par la municipalité Carignon permettait de préserver des espaces de respiration et de nature.

Rue Vaujany, prés de la Résidence Lesdiguières, cet espace vert va être urbanisé aussi

A un autre bout de la ville, quartier Jean Macé, entre le clos des Fleurs et le centre d'hébergement de la rue Henri Tarze, le parc du même nom à vocation à être urbanisé aussi! Il attend d'ailleurs d'être dépollué depuis 6 ans et Eric Piolle n'a pas encore trouvé le temps de le faire. 

Parc Henri Tarze quartier Jean Macé: il n'a plus longtemps à vivre, il devrait être urbanisé

Si on prolonge jusqu'à la sortie nord de Grenoble, dans le quartier de la presqu'ile, le béton à triomphé dans " l'éco-quartier" (!). Même le modeste jardin qui apportera 1 M2 d'espaces verts par habitant est attendu depuis 4 ans par les habitants. 

"l’idée d’une cité idéale qui favorise l’épanouissement et le bonheur de chacun" disait Michel Destot à propos de la Presqu'ile...

"Voilà 4 ans que les premiers immeubles du quartier Cambridge ont été livrés. 4 longues années sans espace vert, sans jeux, sans banc, sans arbre, sans fleur, sans biodiversité, sans ombre, sans fraîcheur, sans eau, sans jardin partagé, sans espace de rencontre pour créer des festivités, bref, sans espace public ouvert à tous, sans distinction" écrit l'Union de Quartier confluence et le collectif Cambridge en appui d'une pétition lancée par les habitants qui ont... massivement voté Piolle. 

A proximité de la Presqu'ile, Eric Piolle veut aussi urbaniser cette dernière zone vierge

Mais entre Jean Macé et la Presqu'ile, au droit du pont qui enjambe la voie de chemin de fer , existe encore un terrain libre ou a poussé une végétation un peu folle, des arbres. Il fait tampon entre Jean Macé et la Presqu'ile , tous deux très urbanisés .


Jean MACÉ: LE PARC Henri TARZE VA ÊTRE URBANISÉ

Au lieu d'imaginer un cheminement piétons/vélos depuis la rue Henri Tarze jusqu'au quartier de la presqu'ile qui aurait pu être organisé de l'un à l'autre à travers une zone naturelle , Eric Piolle veut aussi le densifier. 

Rue Helbronner à Villeneuve, cette zone verte doit disparaitre aussi

Au sud de la ville, il continue aussi. En face de la coquette copropriété du 26 de la rue Helbronner la verdure et les arbres doivent disparaitre aussi afin de laisser place à un immeuble de 6 étages. Ici aussi adieu le soleil, la vue sur les montagnes, la verdure. 

HELBRONNER: LES ILOTS DE VERDURE VONT DISPARAITRE

Les quelques villas qui subsistent vont être appelées à disparaitre elles aussi alors qu'elles apportaient un espace de respiration à un quartier ultra dense ou aucun problème du vivre ensemble n'est résolu.

a gauche, rue Helbronner les espaces verts vont disparaitre et l'immeuble construit à la sortie d'un coude de rue dangereux...

Au passage cette construction entre deux coudes de rues serait très dangereuse pour les entrées-sorties des habitants. Peu importe pourvu que le béton progresse. 

Chatelet, à droite l'espace vert et les arbres ont disparu: bétonnés

Les habitants de Chatelet ont vu disparaitre les arbres et l'espace verts qui subsistaient. A coté ceux de l'avenue de Washington protestent contre la création d'un carrefour de circulation au milieu de la coulée verte de l'avenue des Jeux Olympiques , après la création de HLM dans le terrain de sport du quartier! 

Avenue de Washington et rue des Jeux Olympiques: Eric Piolle veut créer un carrefour dans la coulée verte et sur la piste cyclable

A Flaubert qui sort de terre et malgré les qualificatifs dithyrambiques du chargé de com' de Piolle ( SEM Sages) Frédéric Cacciali dans le " Dauphiné" (22/10/20 ) qui s'y prête aimablement, la réalité est autre. 

M.DESTOT SUR LA PRESQU'ILE: " LA CITE IDÉALE..."

On croirait entendre Michel Destot présentant en 2013 ( (DL du 10/7/13) le quartier de la Presqu'ile: »Il s’agit de l’approche de la ville de demain, celle qui favorisera mixité, mutualisation, respect de l’environnement et lien social. Ce qui est en train de se construire c’est bien l’idée d’une cité idéale qui favorise l’épanouissement et le bonheur de chacun . Il y a une immense volonté de remettre (enfin) de l’humain dans la ville .De retrouver un sens.De réinjecter de la solidarité, du vivre en commun.De brasser des populations. on réinvente le vivre ensemble »

Flaubert: 1400 logements avec 50 % de HLM, aucun parc supplémentaire!

ça ne vous dit rien? Flaubert ce sont 1400 logements dont 50 % de HLM sans aucun parc nouveau . Il se situe donc entre de Bonne ( 12 00 logements) et la Presqu'ile ( 1800 logements). Des réussites ? 

LES ILOTS DE CHALEUR SONT LA MARQUE de L'URBANISME 

Après Villeneuve, l'Alma, le Lys Rouge... chaque fois les élus Rouge/Verts et PS ont affirmé solutionner le vivre ensemble. Le résultat est connu. Quand aux ilots de chaleur l'urbanisme Dubedout avait bien commencé avec les dallages de Villeneuve.

Devenue la ville centre la plus dense de France ( hors Région parisienne) , lanterne rouge des espaces verts, il ne reste que la com' , les discours, les labels pour cacher la triste réalité. 

UNE POLITIQUE à L'OPPOSÉ DE CE QU'ILS PROCLAMENT

Jusqu'ou les grenoblois accepteront-ils d'être abusés à ce point par l'application d'une politique à l'opposé de ce qu'elle proclame? On se trouve ici au coeur de la dialectique des Rouge/Verts grenoblois pour qui la fin justifie les moyens: ils veulent a tout prix paupériser Grenoble, rendre la ville explosive au service d'un projet politique qu'ils sont les seuls à vraiment connaître. Les grenoblois ne doivent pas les laisser faire.

 

 

2 Comments

Add a Comment

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *