JEAN MACÉ : LE SQUAT GROSSIT

"Le développement de l’occupation opéré de façon constante depuis l’installation d’une première famille début août, transforme désormais le 29 rue Jean Macé en lieu de rassemblement et de vie communautaires occasionnant différentes nuisances. Et cette occupation risque très certainement d’aller en s’amplifiant" écrivaient les habitants du quartier Jean Macé à Eric Piolle... en septembre.

"POURQUOI PAS PIOLLE EN 2022 ?"

Depuis lors "leur" Maire a parlé aux foules sentimentales (peu nombreuses) au cours de visio-conférences à travers la France afin de vendre "Pourquoi Pas Piolle en 2022 ? ". Il n'a pas trouvé le temps de se pencher sur ce squat. 

l'entrée du squat de la rue Polotti (Berriat)

Pas plus que sur celui de la rue D'Alembert, de la rue des Alliés, de la rue Polotti ... comme il n'avait pas pu se pencher sur l'occupation du local municipal de la rue des Trembles qui a brûlé, frôlant le drame. 

DES TRAVAUX POUR AGRANDIR LE SQUAT 

Rue Jean Macé les nuisances notamment sonores augmentent. Le camp se développe et des travaux sont entrepris afin d'accueillir plus de monde. Les habitants sont dépités. Ils ont alerté également lors d'affrontements à l'intérieur du campement et personne n'est intervenu. 

squat dans des locaux municipaux rue des Alliés : une adolescente est morte électrocutée sans que la municipalité ne réagisse

Ainsi un nouvel ilot de non-droit, de vie tribale s'installe au coeur de la ville, comme si cette marge devait devenir la norme imposée à tous. En subir les conséquences sur sa vie quotidienne est ce qui est exigé des grenoblois. Pourtant Alain Carignon l'avait alerté aussi au nom de l'opposition. 

Cette dégradation du vivre ensemble s'accélère dans toute la ville. A l'autre bout, dans le sud, une parent d'élèves de Villeneuve a du se battre comme une forcenée afin que les cours de l'école La Fontaine redeviennent praticables et que les feuilles soient enfin ramassées :

"COMMENT UN MAIRE PEUT LAISSER UN QUARTIER à L'ABANDON ?"

Lorsqu'elle est allé à l'école raconte-t-elle  " j'ai eu le "plaisir" de croiser dans les abords de l'école des scooters qui faisaient du rodéos urbains ... Inadmissible près d'une école où les enfants ont la possibilité d'avoir une cour de récréation libre dans le parc ...La semaine dernière encore des jets de pétards d'artifice devant le 60 place des Géants, alors que nous sommes en confinement ... Ce matin, j'accompagne ma fille à l'école, je croise les rats au 100 place des Géants ... Il y a donc un réel problème d'hygiène ... La réalité est sans limite ...  J'ai acheté un appartement dans le quartier, il y a un an maintenant, j'essaie depuis de m'investir pour l'école de ma fille... Et je me demande comment un maire peut laisser un quartier à l'abandon ..."

Squat du 38 de la rue d'Alembert également dans des locaux municipaux : le voisinage subit les nuisances

Chaque quartier à l'impression qu'il est le seul à être abandonné. Mais c'est toute la ville qui est embrasée. Les rats sont partout : de la place Grenette à allée des Fresnes à Villeneuve dans les immeubles d'Actis (Présidents Eric Piolle, puis Elisa Martin)  ou une habitante en a trouvé un dans son lit. 

Mais cette nouvelle propriétaire qui a acquis son appartement il y a un an rejoint la classe moyenne spoliée par cette paupérisation organisée, voulue qui vise à tirer tout le monde vers le bas. 

PAS DE SQUATS à SINGAPOUR 

Enfin pas tout le monde. Le bobo-gaucho type Eric Piolle qui tire à boulets rouges sur la mondialisation est actionnaire à Singapour d'une société qui fabrique des logiciels de sécurité financière sans aucun critère écologique ou d'emploi ou social pour ceux qui les acquièrent. Souvent dans d'autres paradis fiscaux d'ailleurs. 

A l'abri, sécurisés eux-mêmes, ils peuvent se la jouer "moralistes"  et financer pour 110 000 € des toilettes sèches dans lesquels les augustes fessiers verts sont aérés aux éoliennes, plutôt que de mettre ces moyens dans la dératisation des HLM de l'allée des Fresnes ou les habitants vivent avec des conduits d'ordures ou les rats prolifèrent. 

A Berriat, à Villeneuve, rue Jean Macé ou ailleurs la plupart des habitants ne peuvent pas partir ou sont attachés à leur ville ou leur quartier. Tandis que ceux qui les gouvernent peuvent être là aujourd'hui ... ou ailleurs demain. 

E.PIOLLE N'A PLUS DE COMPTES à RENDRE AUX GRENOBLOIS


Eric Piolle qui court après l'Elysée a de toute façon déjà annoncé qu'il ne serait pas candidat à Grenoble à la fin de son second mandat. Il n'a donc plus aucun compte à rendre aux grenoblois. Ils l'ont voulu, ils l'ont eu. Qu'ils se débrouillent. 

 

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