E.PIOLLE: LES LEURRES AUX FRAIS du CONTRIBUABLE

Plus on s’approche du premier tour de l’élection municipale, plus Eric Piolle se réfugie dans la stratosphère. Plus il multiplie les colloques, les biennales, les assises…

ARROSER LES MÉDIAS DE BUDGETS PUBLICITAIRES

Ces opérations ont un coût élevé et permettent d’arroser les médias de confortables budgets publicitaires ce qui assure en retour une “couverture”. Le site d’information en ligne Place Gre’Net avait dénoncé l’imposture de la biennale des villes en transition : totale opacité sur le budget, élus désignés par Enzo Lesourt, participation très faible, financement d ‘une revue proche des Verts et pourtant tous les médias sponsorisés en ont dit du bien..

UN ÉVÉNEMENT QUI PERMET DE PRENDRE CONSCIENCE…

Ça recommence du 9 au 16 mars. A quoi ça sert ? “L’événement permet de prendre conscience des initiatives qui existent et d’en créer d’autres” répondent ils au DL (25/2/19) Toujours pour la transition écologique….

UN PROGRAMME COMME SUR TF1

En fait le programme comprend beaucoup de jeux pour enfants, de “cuisinons ensemble”, de “concours d’éloquence” … Il ressemble à TF1 quand la chaîne veut fédérer du monde. Au milieu la répétition connue des thèmes connus sur la transition écologique.

SEULS LES MÉDIAS SPONSORISÉS EN PARLENT

La dernière fois le “Dauphiné” avait écrit à propos de la biennale : « Nul doute donc que, pen­dant ces quatre jours à la to­nalité politique bien affichée, tous les regards des médias nationaux et interna­tionaux vont se tourner vers Grenoble. »

Alors qu’aucun regard non payé par Eric Piolle ne s’était tourné vers Grenoble. Seuls les médias sponsorisés en avaient parlé.

COMME SUR UN CHAMP DE FOIRE

La dernière fois le DL avait évoquéla présence de Copenhague (Danemark), Bristol (Angleterre) et Tübin­gen (Allemagne)” qui ne sont pas venues pas plus que le Ministre Equatorien du Bien Vivre Freddy Ehlers, qui était annoncé !

Cette fois on vante la participation “de plus d’une vingtaine de villes du monde entier” (!). On se croirait sur un champ de foire.

Malgré toute la bienveillance du “Dauphiné ” on ne peut pas s’y tromper: E.Piolle lisant laborieusement son papier pour lancer la biennale ne soulève pas l’enthousiasme des élus

UNE OPÉRATION de COM’ PRÉ-ÉLECTORALE RINGARDE

La preuve que la cause concernée n’a aucune importance : il s’agit d’une vulgaire opération de com’ pré-électorale, datée et ringarde.

Elle sera suivie du 11 au 13 mars des “assises nationales de la participation”(!). Il fallait oser. Mais ici aussi le programme est totalement à l’ouest par rapport aux pratiques de la municipalité. Les invités débattront tranquillement du sexe des anges pendant que les Grenoblois auront été exclus durant 6 ans de toutes les décisions.

PAS DE TABLES RONDES SUR LES PRATIQUES de E.PIOLLE

Pas de table ronde sur :

  • que penser d’une pratique municipale qui consiste à consulter sur le stationnement et décider de ne pas prendre en compte la votation malgré le fait que prés de 70 % des votants se soient prononcés pour une solution ?
  • Que penser d’une pratique municipale qui a unilatéralement fixé à 20 000 voix le nombre de suffrages pour qu’une décision soit prise par les citoyens ?
  • Que penser d’une pratique municipale qui a consisté à trahir son engagement de maintenir et développer le réseau de bibliothèques en engageant la fermeture de certaines d’entre elles et en refusant la votation citoyenne demandée par plus de 2000 signataires ?
  • Que penser d’une pratique municipale ou pas une fois dans le mandat les citoyens n’ont eu la possibilité de prendre une décision différente de la majorité municipale ?
  • Que penser d’un Maire qui prône le RIC et le refuse à ses concitoyens ?

TRÉS LOIN DES ATTENTES et des DÉCEPTIONS des GRENOBLOIS

Cela n’empêchera pas les assises de se tenir loin, très loin des attentes et des déceptions des Grenoblois qui ont été victimes d’un discours sur la co-construction totalement dénué d’un début d’application.

LE SECOURS de la COM’ et du MARKETING POUR RESPIRER

Ainsi va le bateau municipal en fin de mandat. De plus en plus déconnecté des citoyens. Comme si, en manque permanent d’oxygène, Eric Piolle cherchait le secours de la com‘ et du marketing pour continuer à respirer.

Sans comprendre aucunement que ces mêmes moyens financiers affectés aux besoins de base des Grenoblois lui auraient permis de respirer mieux.


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