Conseil Municipal : LES RATS DEVIENNENT ESPÈCE PROTÉGÉE

« L’enjeu est de réhabiliter ces animaux qui méritent autant d’attention et de respect que les animaux domestiques ou sauvages. Il s’agit en particulier de rappeler que les surmulots sont attirés par l’abondance des déchets alimentaires ». Hier le Conseil Municipal municipal a adopté cette délibération qui fait du rat, (le surmulot) une espèce quasiment protégée.

IL MANQUAIT CELLE-LA AU PALMARÈS DE PIOLLE 

Il manquait celle-là au palmarès de Piolle. Mais sa technique est la même pour tout : comme il ne sait pas ? ne veut pas ? traiter le problème,  il théorise son immobilisme. Car il lui faut un alibi chaque fois. Le Grand Timonier ne peut évidemment pas être bêtement nul sur un dossier. Au Conseil Municipal ne voulant pas s’occuper du patrimoine municipal qui s’effondre, il a créé un service pour « l’urbanisme tactique » dont l’inénarrable Yann Mongaburu (Verts/Ades) est responsable. C’est dire.

S’agissant des rats qui pullulent dans la ville, qui montent les étages de la place Grenette comme l’a dit Brigitte Boer, Conseillère Municipale d’opposition, la majorité municipale réclame « attention et respect ». Elle a même eu le génie de  trouver la cause de cette prolifération : « l’abondance des déchets alimentaires «. Pour la limiter « C’est la cause qu’il faut avant tout traiter et non la conséquence ».

AUCUNE MESURE SUR LA PROPRETÉ DE LA VILLE 


Après cette fulgurance Piollesque, on imagine des mesures pour la propreté de la ville, le ramassage des ordures ménagères, celui des poubelles alimentaires qui stockent des jours durant des déchets très attirants, le traitement de celles qui débordent faute de ramassage suffisamment fréquent, le traitement de ces déchets y compris alimentaires entassées aux pieds des immeubles et l’intervention auprès des familles logées par Eric Piolle ou Elisa Martin, Présidents successifs d’Actis. Rien.

LA PRÉVENTION... PAS LA DÉRATISATION

Non la ville va, selon la délibération «  dans le prolongement des actions de sensibilisation,  engager des études sur les populations  et mettre en place toutes les mesures de prévention qui permettront de gérer les populations de  surmulots par la prévention plutôt que par la dératisation cruelle, onéreuse dangereuse pour l’environnement. Elle  assumera un rôle de coordination avec les autres acteurs et de chef de file pour porter l’évolution de ces pratiques ...» 

LES CONDUITS DES ORDURES PAS ENTRETENUS

L’annonce est maintenant officielle, il n’y aura plus de dératisation. Par »attention et  respect «  pour les rats. Rappelons le cas de cette locataire d’Actis de l’allée des Fresnes,   affolée, réveillée par un énorme un rat trouvé dans son lit, effrayée aussi parce qu’elle avait un enfant en bas âge, ne méritait pas aussi attention et respect ? Elle a écrit à E.Piolle, Président d'Actis qui n'a pas répondu.  Tout ça parce que les conduits des ordures ménagères des poubelles enterrées ne sont pas entretenus et sont des nids à prolifération de rats. Ils sont pourtant dangereux pour les enfants et propagateurs de maladies.

LES PARCS ET JARDINS NIDS à RATS AUSSI  

Eric Piolle ne fera rien pour empêcher la prolifération induite par la saleté, à cause d'une organisation lamentable du ramassage des ordures ménagères, du fait aussi d’une gestion déficiente des encombrants qui créent des décharges à ciel ouvert dans toute la ville. L’absence d’entretien des parcs et jardins, elle aussi théorisée par la place laissée à la nature, a aussi pour conséquence d’interdire aux enfants de pénétrer certains espaces ou peuvent circuler des rats, de les interdire aussi aux animaux de compagnie menacés par les tiques.

UNE PIERRE A LA DÉCONSTRUCTION DE GRENOBLE

Hier était encore un jour noir dans la dégradation voulue, organisée de la ville. La descente aux enfers n’a pas de fin. Beaucoup de Grenoblois qui constataient la progression des rats dans toute la ville, qui les voyaient surgir dans les parcs et jardins, près des ordures pensaient que c’était un mauvais moment à passer. Non hier au Conseil Municipal , entre deux déplacements, Eric Piolle a ajouté une pierre à la déconstruction de la ville et à la perte de bien être de ses habitants. 

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