LES 600 VÉLOS INDIGO ONT DISPARU EN DEUX MOIS

Grenoble est la seule grande ville de France ou l’on ne peut pas louer de vélo à l’heure. Nos phares de l’occident ont mis en place une usine à gaz lourde qui convient pour les utilisateurs réguliers du vélo. Pas pour les autres.

AUCUNE SOUPLESSE POUR LES MOBILITÉS

L’organisation ne correspond absolument pas aux nouvelles mobilités qui doivent être multiples : passer de la marche à pieds aux transports en communs, de la trottinette au vélo ou à l’auto-partage. Avec les Rouge/Verts Grenoblois il faut être ou l’un ou l’autre. Pour eux, il n’y a pas d’utilisateur de vélo occasionnel.

UNE FAIBLE PART MODALE DU VÉLO

Cette lourdeur du système est une des raisons de la part modale faible du vélo dans l’agglomération par rapport à Bordeaux ou Strasbourg. Probablement autour de 6 % alors qu’elle avait été annoncée comme devant être de 10 % par le dogmatique Yann Mongaburu (Verts/Ades). En fait il favorise les grosses structures et les déplacements domicile-travail très normés.

DES VÉLOS FACILEMENT UTILISABLES

La société Indigo a essayé de s’engager dans l’interstice et a proposé en juillet un service vélo en libre service. Après Metz, Tours, Bordeaux, Lyon, Toulouse et Angers, elle a mis en place 600 vélos utilisables facilement avec son smartphone sans être contraint à la lourdeur de Métrovélo.

LES 600 VÉLOS N’ONT PAS TENU DEUX MOIS

Ce principe d’utilisation en libre service fonctionne dans toutes les villes. Il est étendu maintenant ailleurs à la trottinette électrique. Las. A Grenoble les 600 vélos n’ont pas tenu deux mois.

Ils ont disparu de l’espace public aussi vite qu’ils sont arrivés ! Le niveau de délinquance est tel qu’il est quasiment impossible d’offrir aux grenoblois de nouvelles mobilités de ce type. La ville est de plus en plus handicapée sur tous les plans par son niveau d’insécurité hors norme.

LES VOITURES LIBRE-SERVICE de TOYOTA VANDALISÉES

Grenoble a déjà vécu ça avec les voitures en libre service de Toyota vandalisées : il ne reste que les bornes que la ville n’a même pas les moyens de faire disparaître!

E.PIOLLE INSTALLE LA GANGRÈNE

Au moment ou les élus locaux se gargarisent de quelques policiers de plus, tout le monde comprend bien que la gangrène installée par Eric Piolle lui-même comme Président d’Actis est désormais maîtresse de tout l’espace public. Ce serait à lui de la déloger.

LA VIE QUOTIDIENNE DES GRENOBLOIS ATTAQUÉE

Les conséquences sont de plus en plus graves. L’image de Grenoble est fortement affectée. Mais maintenant c’est bien la vie quotidienne des Grenoblois qui est aussi attaquée : ils ne peuvent pas bénéficier des améliorations dont les habitants des autres villes profitent. Les conséquences se font sentir sur les déplacements.

DES DÉGÂTS CONSIDÉRABLES

Sur ce dossier des mobilités la conjonction de la vision dogmatique et bureaucratique de la municipalité avec la puissance de la délinquance qui fait la pluie et le beau temps sur le terrain, produit ces dégâts-là.

Vivement le mois de mars.

Soutenez le collectif : partagez cet article et faites découvrir le site à vos proches !

One Comment

Add a Comment

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *