E.PIOLLE CRÉE L’ENFER AU CENTRE VILLE

Cette propriétaire du centre ville dont nous avions évoqué l’enfer il y a 3 ans a accepté de décrire la situation qu’elle vit du fait de la seule responsabilité d’Eric Piolle Maire de Grenoble et Président d’Actis.

A la fin les effets de son arrêté anti-expulsion sans relogement sont sans appel : ils conduisent à l’injustice criante et insupportable.

Monsieur, 

Je fais suite à notre discussion de ce jour concernant l’expulsion de mes voisins (Monsieur et Madame E) et vous transmets comme convenu un résumé de la situation de détresse dans laquelle je me trouve, du fait de mes voisins malveillants. Cette situation m’empêche de vivre dignement depuis 2 ans et a fait de ma vie un réel enfer. Je souhaite que ce courrier soit le plus synthétique possible mais les nuisances et les démarches effectuées sont tellement nombreuses qu’il est impossible de résumer en  un courrier l’ensemble des nuisances subies. 

“J’AI ACQUIS UN LOGEMENT AU CENTRE VILLE”

Par acte passé par devant Maître X.., notaire à GRENOBLE le 27 juillet 2017, j’ai acquis de par Madame Y.., un appartement au 3ème étage d’un immeuble situé à GRENOBLE.

Da,s une petite copropriété

“Le rez de chaussée est occupé par des commerçants

“TOUS SONT PARTIS A CAUSE D’UNE FAMILLE”

Le 1er étage est la propriété d’un particulier qui louait jusqu’à peu son logement à des étudiants en colocation. Malheureusement tous sont partis à cause des nuisances de la famille E, le logement est actuellement vacant et son propriétaire l’a mis en vente depuis plusieurs mois. 

Le second étage est occupé par un couple de propriétaires occupants et de leurs enfants. 

Je suis propriétaire du 3ème étage. 

“ACTIS ACQUIERT UN APPARTEMENT ET LOGE UNE FAMILLE DIFFICILE”

ACTIS, OPHLM grenoblois a racheté le 4ème étage et a souscris un bail à la famille E depuis 2010 Pour votre information, l’emménagement de la famille E dans notre copropriété faisait suite à un précédent relogement de la part d’ACTIS à cette famille pour trouble du voisinage car les E faisaient déjà vivre un enfer à ses voisins au Clos d’Or, 151 rue de Stalingrad à Grenoble dont certains ont déposé des plaintes à la police.

“L’ENSEMBLE DES HABITANTS SIGNE UNE PÉTITION”

Depuis, les nuisances avec les E ont débuté dès leur arrivée puisqu’en 2013, l’ensemble des habitants ont signé une pétition afin de demander en ultime recours de l’aide au syndic concernant les nuisances qu’ils subissaient de la part de cette famille depuis plus de deux ans vu que les discussions avec la famille E étaient impossibles. 

“LA PRÉCÉDENTE PROPRIÉTAIRE a SUBI L’ENFER”

“J’ai après mon acquisition appris que la précédente propriétaire Mme Y.. avait elle-même vécu un enfer, sollicitant quasi quotidiennement le syndic et Actis afin de trouver une solution en vain. La seule solution préconisée par ACTIS était de tenir un registre journalier en notant l’ensemble des incivilités subies et de remettre chaque mois durant plus d’un an au Syndic ce registre. Le syndic m’a par la suite fourni des extraits de ce registre.

“J’AI EN MA POSSESSION 50 PAGES ÉDIFIANTES”

J’ai en ma possession une cinquantaine de pages plus édifiantes les unes que les autres ou l’on lit notamment lorsque cette dernière se plaint à Monsieur E des nuisances que celui lui répond qu’il ne parle pas avec elle car « ce n’est pas un homme ». 

Un dépôt de plainte du 13 octobre 2013 d’une autre ancienne habitante, Mme S. A. corrobore le comportement invivable des E.

“NUISANCES VERBALES ET PEUR”

“Un commerçant du rez de chaussée m’a également fourni une attestation de justice corroborant ce comportement et témoignant des nuisances et menaces qu’il a lui-même subies et de sa peur concernant des détériorations ou du vandalisme de son commerce. 

“DES TROUBLES ANORMAUX”

Dès l’acquisition de mon appartement et après mon installation dans les lieux le 29 juillet 2017, je fus immédiatement confrontée à des troubles anormaux en provenance de mes voisins du dessus dont j’apprendrai par la suite qu’il s’agit de la famille E, locataire d’ACTIS. 

Pour exemples non exhaustifs, ces nuisances peuvent être : 

“TAPAGE NOCTURNE, BAGARRES, INSULTES…”

  • Bruit : Tapage diurne mais surtout nocturne toutes les nuits jusqu’à 3-4, voir 5h du matin : cris, courses poursuites dans l’appartement,  bagarres, insultes bruyantes, jets d’objets lourds sur le parquet, cris et bruits dans les parties communes et escaliers communs. Coups de barres de fer sur la rambarde d’escalier en fer. … Sur-occupation du logement des E pendant de longues périodes où la famille reçoit une autre famille de 6 personnes de telle sorte que l’appartement est occupé parfois pendant plusieurs mois par 15 personnes minimum, toutes plus irrespectueuses les unes que les autres. Bruits de va et viens la nuit des connaissances du fils ainé des E qui a une vingtaine d’années et qui vend des vêtements de contrefaçons et autres produits stupéfiants. 

“COUCHES USAGÉES, BESOINS DANS LES ESCALIERS, CACAS DANS les BOITES AUX LETTRES”

  • Dégradation des parties communes et des parties privatives : fleurs de la copropriété arrachées, tags injurieux et répétitifs dans les parties communes, écritures au marqueur sur les portes, jets d’œufs pourris et de couches usagées sur les fenêtres et les balconnets, crachats lorsque quelqu’un va fumer sur le balcon,  jet de nombreux encombrants et détritus dans les parties communes et sur les balconnets. Les encombrants sont : mobilier hors d’usage : canapé, TV, trottinette, vélo, sommier, gros morceaux de lino arraché, tables chaises, cartons….. Les Détritus sont : restes de nourriture, os de poulet, bouteilles de boissons pour enfants vides, frites, couches pleines, papier toilette usagé car les enfants font leurs besoins (pipi et caca), dans les escaliers et sur les portes des voisins, caca déposé dans les boites aux lettres, boite aux lettres forcées, les enfants E on le pass des facteurs et volent les colis déposés dans boîtes aux lettres, serviettes hygiéniques usagées, serrure de mon local privatif arrachée, occupation illicite de mon local privatif pour y entreposer leurs détritus, portillon d’entrée arraché car les E ont 1 jeu de clés et 1 badge pour 9 habitants et ne veulent pas en payer d’autres auprès du syndic . Capot des poubelles brulé avec un briquet ce qui laisse les mouches pondre leurs œufs et dégage une odeur nauséabonde dans la courette intérieure de la copropriété. 

“TOUS LES FRAIS S’IMPUTENT SUR NOS CHARGES”

Depuis mon arrivée dans la copropriété, nous avons fait désencombrer les parties communes une dizaine de fois à nos frais car Actis refuse de payer, les frais s’imputent sur nos charges de copropriété. Nous avons dû également faire venir la société de ménage de la copropriété 1 fois par jour en plus des passages habituels quotidiens uniquement pour nettoyer à la javel les urines et les selles (j’ai toutes les preuves et échanges de mails avec le syndic). Malheureusement, maintenant les enfants E ont compris et font exprès de refaire pipi juste après que la société soit partie. Les parents laissent faire sans s’en offusquer et les entrainant même à dégrader.

“DÉGÂTS des EAUX DÛS AUX TOILETTES BOUCHÉES”

Pour ce qui est de mon appartement, nombreux dégâts des eaux car les enfants font « piscine » dans la salle de bains en mettant des sacs poubelle autour de la porte de leur salle de bains et laissant couler l’eau à même le sol pour faire une sorte d’espace de jeu aquatique. Plusieurs dégâts des eaux également dus à des toilettes bouchés, le contenu croupi de la cuvette a débordé créant une odeur et des dégoulinures nauséabondes dans mon appartement, même l’appartement en dessous du mien a été touché. 

FUMIGÉNES POUR ÉVACUER LES RATS et les BLATTES”

Le mauvais entretien de leur appartement de la part des E a déjà amené le syndic à faire venir une société spécialisée dans tous les appartements car nous avions des blattes et étions infestés par les insectes volants et rampants. Cette intervention a nécessité l’évacuation des occupants des 3 étages pendant plusieurs heures et l’évacuation de l’appartement de la famille E pendant 48h avec utilisation de fumigènes pour faire partir les rats et insectes. 

DES RATS EN DÉCOMPOSITION DANS LES PARTIES COMMUNES”

“Régulièrement, Monsieur E tue des rats dans son appartement infesté et les laisse pourrir dans les parties communes, je vous laisse imaginer le plaisir de trouver des rats en décomposition rongés par les vers dans les escaliers ou dans mon local privatif qu’ils forcent régulièrement pour y déféquer ou mettre leurs ordures.

“SALE BLANC ON VA TE CREVER”

  • Insultes et menaces : Insultes raciales envers 1 ami emmené à l’appartement « sale blanc, on va te crever ». Insultes envers moi : « si tu parles, tu vas le regretter », « on ne rigole pas, on va faire sauter tout l’immeuble comme en Syrie, on va te faire sauter », ces insultes ont donné lieu à dépôt de plainte et information au syndic et à Actis, Le syndic m’a informé avoir prévenu les services de polices à la suite de cet incident afin qu’ils fassent des rondes le soir dans le secteur d’autant plus que Madame C.d’Audras et Delaunois m’a confié que Monsieur E était dangereux,  connu de la police et était fiché S.

“J’AI DU RENONCER à VIVRE DANS MON APPARTEMENT”

Juste après mon acquisition et confrontée au comportement des E, effrayée, dans l’incapacité de dormir chez moi et sans aucun retour de la part des différents acteurs sollicités : ACTIS, cabinet du Maire, syndic… je n’ai pas eu d’autre choix que de renoncer purement et simplement à demeurer dans mon appartement. J’ai donc demandé à un ami de m’héberger temporairement. 

ACTIS LUI RACCROCHE AU NEZ

J’étais toutefois dans l’espoir que mes réclamations auprès du syndic et d’Actis pourraient aboutir rapidement mais me suis vite rendue compte que cela serait beaucoup plus long que prévu. En effet, le contact d’Actis pour les troubles de voisinages et incivilités est Madame VIEILLOT-ETZOL qui m’a simplement répondu qu’elle ne traitait pas avec les copropriétaires en me raccrochant plusieurs fois au nez et qu’il fallait que je me rapproche du syndic pour toute demande vu que nous étions en copropriété, refusant de me recevoir ou d’organiser des réunions de médiation. Le syndic quant à lui,  me répondant qu’il s’occupait uniquement des dégradations sur les parties communes et qu’il n’était pas compétent en matière de troubles du voisinage de cette ampleur, qu’ils avaient déjà fait tout ce qu’ils pouvaient depuis 10 ans en vain et que c’était à Actis de bouger vu qu’ils sont responsables juridiquement des dégradations de leurs locataires. 

E.PIOLLE FAIT RÉPONDRE DES MOIS PLUS TARD

“C’est pourquoi, par lettre ouverte à Monsieur PIOLLE, Maire de Grenoble, j’ai lancé un ultime appel au secours afin qu’une solution puisse être trouvée. 

… EN DONNANT LE N°17

Ce dernier m’a fait plusieurs mois plus tard une réponse laconique me donnant les coordonnées du commissariat de Grenoble à contacter lors des nuisances, merci Monsieur PIOLLE, je sais maintenant que pour contacter la police, je dois faire le 17….

DES POLICIERS DÉGOUTÉS PAR LA SITUATION

Malheureusement le commissariat étant surchargé, sur mes nombreux appels, je n’ai pas toujours pu avoir une aide immédiate et je ne pouvais pas passer ma journée à les appeler pour des incivilités, j’imagine qu’ils ont des cas vitaux plus graves et urgents que du pipi et du caca et des menaces non exécutées mais la police m’a invitée à porter plainte au moins pour tracer les choses ce que j’ai fait. J’ai été bien reçue par les policiers mais ces derniers, là encore, bien que dégoutés par la situation semblaient ne pas avoir de solution. 

“CONTRAINTE DE PRENDRE UNE PETITE LOCATION”

Sans logement et ne voulant pas abuser de l’hospitalité de mes proches, j’ai été contrainte de prendre une petite location pour pouvoir dormir et ne pas être en état de stress permanent en me disant là encore, ce n’est que pour quelques temps…

IMPOSSIBLE DE LOUER L’APPARTEMENT

Voyant qu’Actis, le cabinet du Maire, le syndic ne faisait rien de concret si ce n’est m’inviter à déposer plainte, j’ai décidé de faire appel à un avocat et ce, d’autant plus que je commençais à me retrouver dans une situation vraiment critique sur le plan financier : emprunt bancaire à payer pour mon appartement rue .. + loyer de l’appartement que j’ai été obligée de prendre en location. J’ai essayé de mettre en location l’appartement rue .. mais la famille qui l’avait pris est partie en fuyant au bout de 2 mois confrontée au harcèlement de la famille E. Idem pour la suivante au bout de 3 jours. Je ne le loue donc que sur des petites périodes ce qui ne me permet pas de vivre décemment. Mon préjudice financier au 31 mai 2019 est de 41 946 euros. 

APRÉS 9 ANS DE PLAINTES ACTIS ENGAGE L’EXPULSION

Mon avocate pour faire bouger Actis les a mis en demeure sans succès.

Mon avocate a donc assigné ACTIS en justice en demande indemnitaire pour la privation de jouissance de mon appartement et là, Actis s’est enfin décidé au bout de 9 ans de plaintes des habitants successifs à assigner la famille E en expulsion. Je me suis dit que c’était une victoire mais ce n’est malheureusement pas si simple.

ILS REFUSENT LES PROPOSITIONS DE RELOGEMENT

“J’ai appris à ce moment-là qu’Actis leur avait déjà proposé plusieurs logements tous refusés et que les nuisances subies par les autres habitants successifs étaient plus importantes que je pensais. J’ai également vu que Monsieur E pouvait avoir un comportement violent notamment avec les agents d’ACTIS et les huissiers. 

LA JUSTICE NOUS A DONNÉ RAISON

“La justice nous a donné raison puisqu’un jugement du 14 février a ordonné l’expulsion de la famille E avec au besoin recours à la force publique et présence d’un serrurier avec exécution provisoire de la décision, compte tenu de la gravité des faits reprochés à la famille. Une seconde victoire pour les habitants.

“PERSONNE NE NOUS METTRA DEHORS”

“4 mois et demi après la décision de justice et voyant que les E continuent crescendo leurs incivilités et intimidations en fanfaronnant que « personne ne les mettra dehors », j’ai relancé mon avocate afin de savoir pourquoi ils étaient toujours là et irrespectueux, continuant leur tapage et dégradations en toute impunité alors que moi, j’étais toujours privée de mon logement.

ACTIS ANNONCE QU’ILS SONT PARTIS

Mon avocate a alors relancé Actis afin de savoir ou en était le dossier. Réponse de l’avocat d’ACTIS : bonne nouvelle, les E sont enfin partis d’eux mêmes, cela tombe bien vu que nous ne voulons plus les reloger.

La encore, amateurisme (pour ne pas dire sabotage) car en me rendant sur place, j’ai constaté que les E n’avaient pas du tout quitté leur logement….

“SE VANTANT DE LEUR IMPUNITÉ”

“J’ai donc sollicité de nouveau mon avocate afin qu’ACTIS demande à la préfecture le concours de la force publique, ce qui parait évident vu que ces derniers ne veulent pas partir d’eux mêmes. 

Contraint par mon avocat, ACTIS s’est enfin décidé a solliciter la Préfecture. J’ai de mon coté envoyé tous les éléments de preuves en ma possession à la Préfecture afin qu’ils aient un dossier étayé leur permettant d’octroyer le concours de la force publique démontrant que cette famille a ignoré depuis bientôt 10 ans toutes les tentatives de discussions apaisées, les rappels à l’ordre, empiétant sur la santé psychologique et physique des familles ayant successivement pris la fuite pour simplement continuer à vivre normalement, se moquant du mal qu’ils font aux autres et des répercussions sociales et psychologiques de leurs agissements sur autrui et même se vantant en rigolant de leur impunité.

DÉJÀ RELOGÉS UNE PREMIÈRE FOIS

Qu’ils ont montré leur mauvaise foi en continuant leur comportement, même après avoir été relogés de la rue de Stalingrad vers la rue Raoul Blanchard, ont systématiquement refusé les propositions de relogements d’Actis en Rez de chaussée ou avec jardin et terrasse privative ce qui leur aurait pourtant permis de ne pas être en conflit avec le voisinage. 

LE PRÉFET ACCORDE LE RECOURS à la FORCE PUBLIQUE

La Préfecture a finalement octroyé le concours de la force publique. Je me suis naïvement dit que l’enfer était enfin fini et qu’ACTIS allait immédiatement mandater son huissier pour procéder à l’expulsion. 

ILS VONT ÊTRE RELOGÉS à la TRONCHE…

Quelle n’a pas été ma stupeur d’apprendre par un de mes voisins qui avait échangé avec Monsieur E le matin même que la famille E avait “négocié” avec ACTIS pour ne pas être expulsée et attendrait qu’un logement se libère sur la commune de la tronche pour pouvoir être relogée on ne sait quand. Etrange alors qu’ACTIS disait pourtant ne plus vouloir les reloger. 

Par ailleurs, le site d’ACTIS propose en location des logements adaptés à la composition de leur famille comme par exemple ce logement : http://www.actis.fr/A-louer-a-vendre/Location-logements/T5-avenue-Paul-Cocat-38100-Grenoble-911-1 

ILS NE PAIENT PLUS LEUR LOYER à ACTIS

Mais Monsieur E exige (alors qu’il ne paye plus son loyer et qu’ACTIS a engagé une procédure contre sa famille en impayé des logements dans des secteurs très restreints de Grenoble et dans des villes huppés et à la fois desservies par le tramway vu que son épouse n’a pas le permis. 

“TANT QU’ILS REFUSENT, ILS SONT TRANQUILLES”

“La famille E avait par ailleurs refusé un logement rue de l’ALMA a Grenoble qui se situe pourtant à 100 mètres de leur logement actuel. Ces derniers semblent avoir compris le mécanisme : tant qu’ils refusent, ils sont tranquilles, bientôt ils exigeront une piscine et le choix des peintures du salon ….

E.PIOLLE EN TOUTE ILLÉGALITE

“En creusant afin de comprendre pourquoi ACTIS obéissait au doigt et à l’oeil à toutes les excentricités de cette famille alors même qu’ils ont aujourd’hui tous les éléments juridiques pour les expulser sans obligation de relogement, j’ai appris (par la préfecture) que Monsieur PIOLLE en tant que Président d’ACTIS agissait en toute illégalité au niveau de l’OPHLM qu’il préside. 

E.PIOLLE NE PEUT PAS EXPULSER à CAUSE de SON ARRÊTÉ

“En effet, l’arrêté anti expulsions de M.PIOLLE ayant été suspendu par le tribunal administratif, ce dernier l’applique en toute illégalité à l’échelle de son OPHLM. 

LE MONARQUE ABSOLU

Nous sommes donc bien dans une parodie de justice. ou tous les acteurs représentant la justice et l’Etat sont bafoués (tribunal, préfecture) par un Maire qui régne en monarque absolu s’affranchissant de tous les contre pouvoirs et même de la presse puisque Actis m’a déjà ordonné dans le passé de ne plus communiquer à la presse. Non non nous sommes bien à Grenoble et pas en ex-URSS. 

“NOUS SOMMES SOUMIS AU BON VOULOIR D’ACTIS”

“Dans mon dossier, nous sommes soumis au bon vouloir d’ACTIS car ni la préfecture, ni la police ne peux les contraindre à faire exécuter la décision d’expulsion dont ils sont bénéficiaires. 

“FAIRE EXÉCUTER UNE DÉCISION QU’ILS ONT OBTENU !”

Si ACTIS continue le bras de fer, nous serons contraints avec mon avocat, d’engager une procédure inédite à savoir demander auprés du tribunal sous astreinte de 1500 euros par jour, qu’ACTIS fasse exécuter la décision de justice dont ils sont eux-mêmes bénéficiaires à savoir l’expulsion qu’ils ont demandés et obtenue….on marche sur la tête.”

Bien cordialement 

E.PIOLLE CRÉATEUR DE L’INSÉCURITÉ

Nous sommes au centre ville de Grenoble ce qui permet d’imaginer ce que vivent des quartiers entiers. Le mépris d’Eric Piolle est insupportable. Comme nous le disons à longueur de colonnes, c’est lui qui crée l’insécurité par ses attributions de logements irresponsable.

BAISSE DRAMATIQUE de la VALEUR des BIENS

C’est lui qui refuse de protéger les locataires et propriétaires d’agissements hors normes. C’est lui qui gâche la vie de centaines de grenoblois et fait baisser dramatiquement la valeur des biens .

CEUX QUI DÉTRUISENT SONT RELOGÉS ….

C’est lui qui, avec son arrêté anti expulsion qu’il se contraint à appliquer pour Actis qu’il préside se place dans une situation inextricable permettant à ceux qui détruisent, refusent toute règle commune et ne paient aucun loyer d’être relogés à l’endroit de leur choix.

… A LA TRONCHE GRÂCE à M.BOILEAU (Verts/Ades)

Au passage la fusion des organismes autour de Grenoble-Habitat que préside Maryvonne Boileau (Verts/Ades) est une catastrophe pour tous : une famille de ce type va être transportée de commune en commune, sa prochaine destination étant La Tronche…

AUCUN ÉLU ROUGE/VERTS NE SUPPORTERAIT CET ENFER

Aucun élu Rouge/Verts grenoblois ne supporterait plus d’un mois de vivre cet enfer chez lui. C’est ce qu’ils décident de faire subir à des grenoblois pendant des années au nom de leur dogme.

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