E.PIOLLE ENTERRE LE RIC

Les “assises nationales de la participation” n’ont pas su cacher l’enterrement sans tambour ni trompette de l’idée de rendre le pouvoir de décider au citoyen.

E.PIOLLE ACTE LA FIN du RIC à GRENOBLE

Eric Piolle, le dos au mur de la non participation, a été contraint d’acter la fin du RIC à Grenoble, le référendum d’initiative citoyenne, qu’il faisait mine de promouvoir. Il en avait fait l’apologie dans une vidéo mais maintenant c’est la pédale sur le frein : « Un dispositif parmi d’autres, il ne va pas tout résoudre, loin s’en faut ». On est loin du dithyrambe !

LES GRENOBLOIS N’ONT ÉTÉ CONSULTÉS SUR RIEN…

Après un mandat ou les grenoblois n’ont été consultés sur rien d’important, après le refus du RIC sur le projet Villeneuve Eric Piolle ne pouvait plus faire semblant.

…SAUF LES RUCHES, les POULAILLERS et les JARDINETS…

Tout le monde a bien compris que la ville noyait les grenoblois dans les détails afin de leur cacher l’essentiel : ils sont sur-informés pour décider d’un jardinet, d’une ruche, d’un poulailler, de 3 fontaines ludiques ou de toilettes sèches… Ils croulent sous les panneaux d’affichage, les appels à participer et ne peuvent pas échapper à ces sujets.

UN ARCHITECTE A DÉNONCÉ LE PROCÉDÉ

Dans une lettre ouverte un architecte Grenoblois avait parfaitement résumé cette tartuferie au moment de la bétonisation du cours de la Libération.

Par contre la densification, les impôts, la sécurité, les choix urbanistiques, de déplacements… demeurent la prérogative exclusive des élus. Rien, jamais, sur ces sujets. Il n’a jamais été question de rendre le pouvoir aux citoyens à aucun moment.

Des leurres sur lesquels les grenoblois sont sur-informés et des usine à gaz avec des seuils infranchissables (20 000 votants) qui éloignent de toute participation

E.PIOLLE : LES GRENOBLOIS PAS ASSEZ ENTRAÎNÉS

Pour Eric Piolle « La démocratie requiert de l’entraînement » ce qui justifie de tenir éloigné le citoyen de la décision pour tout ce qui est important. Christophe Ferrari (PS repenti) s’aligne sur la même position. Faut pas abuser du référendum ! D’ailleurs il n’a jamais été utilisé par les municipalités au pouvoir à Grenoble depuis Carignon.

ILS ONT POURTANT CHOISI LE TRAM PAR RÉFÉRENDUM

Comme le note avec ironie le site d’information en ligne Place Gre’Net “les grenoblois ont encore besoin de s’échauffer” avant de pouvoir décider, si on a bien compris Piolle. Ils devaient être très chauds en 1983 en décidant du tramway lors d’un référendum exemplaire.

“INTERPELLATION”: L’USINE à GAZ N’A JAMAIS FONCTIONNÉ

Mais avec les élus actuels, l’usine à gaz intitulée “interpellation citoyenne” mise en place par la Métro a très bien fonctionné pour eux : elle n’a jamais servi. Encore un succès. Il n’y a autour d’eux que des systèmes inféodés qui leur renvoient leur belle image et moulinent les mêmes poncifs.

UNE FUMISTERIE SUPPLÉMENTAIRE

Les assises de la participation citoyenne sont à mettre dans la longue liste des fumisteries municipales aux frais du contribuable. Elle avaient pour objet -selon Eric Piolle, spécialiste des anti-phrases- de démontrer que “la démocratie est un outil vivant”. A ce point de pantalonnade toutes ces initiatives de com’ se retournent contre lui.

NON A TOUTE PARTICIPATION DÉCISIONNAIRE

Les grenoblois ont largement boudé une opération qui réunissait les professionnels Verts et associés. Elle a publiquement acté en fin de mandat la fermeture de la municipalité à toute participation citoyenne ouverte et décisionnaire. Démontré qu’il faudra en changer pour renouer avec la démocratie participative

Source : article Le Ric quelque peu boudé aux Rencontres nationales de la participation, à Grenoble | Place Gre’net

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