G.TUSCHER (ext Gauche) VISÉ à SON TOUR PAR LES TARTUFES ROUGE/VERTS

La scène est d’anthologie et à elle seule résume la tartufferie municipale. Le fait qu’un membre de la liste d’Eric Piolle en soit la cible démontre la totale duplicité des Rouge/Verts qui ne reculent devant rien. Dans le style judas Yann Mongaburu (Verts/Ades) s’est fait remarquer par son zèle policier sans talent.

Au Conseil municipal Guy Tuscher,  ex-membre de la majorité municipal,  a d’abord été interdit de parole sur les démolitions de Villeneuve car Eric Piolle ne supporte pas que lui soit rappelée la trahison de son engagement sur ce point aussi. Le conseiller municipal est intervenu ensuite dans un débat évoquant une « politique bêtasse ».

« DES PROPOS INJURIEUX SEXISTES et DÉGRADANTS » 

Ne voulant pas répondre sur le fond Maud Tavel (Verts/PG), chargée des basses oeuvres est immédiatement montée artificiellement sur ses grands chevaux pour dénoncer des « propos injurieux, sexistes et dégradants ». Tandis que Yann Mongaburu reprenant ses poncifs habituels mis à toutes les sauces souhaitait que « ces propos reculent dans l’ensemble de la société et que chaque propos sexiste soit consigné au procès verbal et fasse l’objet d’un rappel au règlement » (!).

Guy TUSCHER DANS LE CAMP de la DÉCHÉANCE MORALE …

Voilà que Guy Tuscher se retrouve soudainement dans le camp de la déchéance morale reconnaissable à son odeur puisqu’y circulent des idées nauséabondes. L’entreprise de disqualification de tout ce qui dérange vraiment a donc été mise en route de façon à lui associer une étiquette infamante. Il s’agit toujours d’hystériser la vie publique pour impressionner les faibles, par des méthodes policières normalisant une culture inquisitoriale.

DES PROPOS IMPOSSIBLES à SANCTIONNER

Il n’y avait évidemment rien de sexiste, de dégradant ou d’injurieux à qualifier une politique de « bêtasse  » (celle d’Eric Piolle est plus que bêtasse) mais peu importe.

D’ailleurs dans une totale incohérence bien dans son style, le Maire répondait à Yann Mongaburu d’un air entendu que « ce sera fait »,  se gardant bien de faire quoi que ce soit à l’égard des propos de Guy Tuscher, ceux-ci  étant difficile à sanctionner ! Et pour cause.

Mais la majorité ne voulait surtout pas répondre aux questions gênantes de leur ex collègue qui les connait bien et à monté un incident sur une base totalement virtuelle afin de noyer le sujet.

M.TAVEL et Y.MONGABURU APPARATCHIKS SANS ÉTAT d’ÂME

Maud Tavel et Yann Mongaburu révélant à nouveau leur rôle d’apparatchiks sans état d’âme et leurs rapports les plus élastiques avec toute espèce de vérité.

Il ne s’est malheureusement trouvé personne dans « l’opposition » de droite pour dénoncer la méthode classique des Verts de diabolisation de l’adversaire qui est la source de leur action. Qu’un membre de leur équipe qui l’a pratiquée à leurs côtés en soit l’objet à son tour était pourtant une excellente opportunité à saisir pour montrer l’escroquerie.

E.PIOLLE NE CONFIE PAS LA COMMISSION des FINANCES à l’OPPOSITION à CAUSE … d’Alain CARIGNON ! 

Il fallait interroger Eric Piolle afin qu’il s’explique sur la présence sur sa liste de Guy Tuscher et Bernadette Richard-Finot  aux « propos injurieux, sexistes et dégradants » ? N’y aurait il pas le risque que d’autres brebis galeuses cachent encore leur vraie nature sous les oripeaux bienveillants des Rouge/Verts ?

Elle autorisait de se moquer des attaques dont Alain Carignon a fait l’objet au Conseil Municipal sans qu’il soit en mesure de se défendre. En effet Eric Piolle a aussi affirmé qu’il ne confiait pas la commission des Finances à l’opposition à cause… d’Alain Carignon. L’opposition de droite n’a rien trouvé à redire…

UN ACTIONNAIRE à SINGAPOUR N’A PAS DE LEÇON de MAINTIEN à DONNER 

N’était il pas opportun de lui rappeler qu’un  actionnaire à Singapour qui a conduit Grenoble au désastre comme en témoignent l’état de la ville et le rapport de la Chambre des Cosmpte n’a aucune leçon de maintien à donner à quiconque. Il n’est pas un arbitre des élégances, mais plutôt un Maire en fin de parcours.

E.PIOLLE A AUSSI TRAHI SON ENGAGEMENT PRIS AVEC ANTICOR 

En refusant d’accorder la présidence de la commission des finances à l’opposition, comme d’assurer sa représentation dans tous les organismes Eric Piolle a aussi trahi Anticor. Une officine avec laquelle il avait signé à grands bruits une charte pendant la campagne électorale l’engageant sur ces points. Sans d’ailleurs que cela ne fasse tousser ces observateurs vigilants (!).  Devant le Conseil Municipal, avec son antiphrase coutumière,  Eric Piolle le justifie en annonçant : « je reste fidèle à mes engagements » (!).  A ce point d’ivresse sémantique, on peut être inquiet pour le terme du mandat.

SES POSTURES MORALES RELÈVENT de L’ESCROQUERIE PURE et SIMPLE 

En abusant de cette culture d’essence totalitaire qui voudrait rendre infréquentable quiconque est un détracteur fondé et efficace la municipalité se découvre. Car à traiter ses propres colistiers comme elle voudrait traiter son principal opposant, elle démontre que ses postures morales relèvent de l’escroquerie pure et simple et la disqualifie elle-même de participer au débat.

UNE OPPOSITION TROP FAIBLE INTELLECTUELLEMENT 

Il est regrettable qu’une opposition trop faible intellectuellement ou lâche par tempérament  laisse passer ces occasions essentielles de faire éclater la vérité. On comprend pourquoi ses  résultats électoraux ont toujours été si faibles. Elle a oublié que la politique est d’abord affaire de conviction. Que la victoire des idées est le préalable à la victoire électorale. L’inverse est impossible.

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