INSÉCURITÉ : LES ÉLUS PROPOSENT … des RÉUNIONS

La vague de violence qui s’amplifie et dont les grenoblois sont victimes n’a pas fait bouger les lignes d’un iota. La municipalité Piolle s’est enfermée dans son déni et son idéologie qu’a résumé Elisa Martin (Verts/PG) : les caméras de vidéo-protection « ne servent à rien » et la violence à Grenoble est comparable à… « la baisse de 5 € des APL ». C’est dire . « Cette idéologie, ce mépris et ces provocations dépassent les bornes » a lancé hier Alain Carignon dans un tweet.

LES TENANTS de L’IMMOBILISME SURFENT SUR LES PROBLÈMES 

Du côté des tenants de l’immobilisme il s’agit d’en parler afin de surfer sur les problèmes mais surtout pas de les résoudre. Ainsi Stéphane Gemmani (app PS) et M.Chamussy se retrouvent tous les deux sur la même ligne : il est urgent de créer une commission.

Ainsi, l’un et l’autre élus,  depuis des années n’ont pas eu le temps d’élaborer des actions à proposer à nos concitoyens. On est frappé par la pauvreté -pour ne pas dire plus- des « propositions » émises derrière un verbiage de circonstance. Il est vrai que les solutions demandent du courage. Le Maire de Montfermeil a bien expliqué à C’ dans l’Air qu’affronter la délinquance et les mafias n’était pas une partie de plaisir. Lui-même a du mettre une partie de sa famille aux abris. Les bisounours incantatoires des « vieilles querelles » ne sont pas au niveau.

PAS DE PROBLÈME DONT UNE BONNE COMMISSION NE PUISSE NOUS DÉBARRASSER 

Ainsi renouant avec la III eme République selon laquelle il n’y a pas de problème dont une bonne commission ne puisse nous débarrasser, Stéphane Gemmani a proposé un « Grenelle de la sécurité  » (!)  (DL du 12/8/18) et M.Chamussy que « Eric Piolle et les députés de la majorité se mettent autour de la table »  (DL du 17/8/18). Car demander des effectifs supplémentaires à Gérard Collomb solutionnerait  le problème grenoblois avec la mise en place de la vidéo-protection et des municipaux en plus.

LA GANGRÈNE et LA POURRITURE SONT INSTALLÉES EN PROFONDEUR 

Chacun sait bien que la « gangrène et la pourriture » dénoncées par JY Coquillat le Procureur de la République sont installées en profondeur sur notre territoire, dans les quartiers,  ont pénétré une partie importante de l’économie locale, font vivre des milliers et des milliers de grenoblois. La conjonction des mafias implantées avec l’arrivée massive des étrangers en situation irrégulière, des délinquants qui se cachent sous le statuts de mineurs étrangers ou de demandeurs d’asile produit cette explosion constatée quotidiennement.

DES DEMANDEURS d’ASILE AUTEURS de FUSILLADES 

Hier encore le DL (17/8/18) racontait cette fusillade rue Eugéne Sue dans le quartier Alliés-Alpins dont  Fatjon Shkrili, deman­deur d’asile  Albanais de 28 ans est un auteur présumé. Il y a quelques jours c’était un malheureux adolescent ROM logé par la municipalité  au Rondeau qui se brûlait lui-même en incendiant une voiture. Faut il rappeler qu’en face, cours de la Libération, un travailleur qui dormait dans son arrière boutique est mort asphyxié par les fumées parce que l’activité voisine a été incendiée à l’occasion d’un règlement de comptes? Combien sont ils ces morts innocents jusqu’à Adrien Perez ?

DES POLICIERS et la VIDÉO-SURVEILLANCE NE SUFFISENT PAS 

Est-ce que la vidéo surveillance et quelques policiers supplémentaires sont à la hauteur ? Ces élus savent bien que non. Ce ne sont que des ingrédients d’un ensemble, inefficaces s’ils sont seuls. Mais ils  refusent d’entrer dans le dur par faiblesse, clientélisme électoral, connivences diverses.

Face à la prégnance inquiétante de la délinquance qui apparente Grenoble à Naples plutôt qu’à Marseille à laquelle elle est désormais comparée il faut être concret. Nathalie Béranger Conseillère Régionale (LR) l’est en brandissant un chèque de 90 000 € de la Région que percevrait Eric Piolle s’il installait des caméras de vidéo-protection.

DES OPÉRATIONS de COM’ SANS LENDEMAIN 

Mais Alain Carignon et les membres de la société civile qui ont sérieusement travaillé sur ces questions proposent une panoplie de solutions concrètes pour faire reculer la délinquance. Financées par le « Big Bang » qui procurerait de 150 à 200 M€  de recettes permettant de réduire l’endettement et de dégager des marges d’action.

Tout le reste s’apparente à des opérations de com’ sans lendemain. Les grenoblois l’ont compris: la situation actuelle de leur ville vient de loin.

LES GRENOBLOIS LES PLUS FAIBLES SONT LES PREMIÈRES VICTIMES

Ceux qui ont participé à la municipalité Destot/Safar/Fioraso ou ont été complaisants avec elle portent une responsabilité : la bétonisation, les quartiers qui explosent, la paupérisation,  la baisse de la valeur des biens n’ont pas été engagés en 2014.

Ils ont compris que par une idéologie mortifère Eric Piolle et son petit clan avaient accéléré une descente aux enfers dont les grenoblois les plus faibles sont les premières victimes, puisque les autres peuvent s’en échapper.

NI GRENELLE, NI TABLE RONDE, DES SOLUTIONS CONCRÈTES 

Ils n’écoutent plus les partisans de l’immobilisme qui font semblant, adeptes du « tout change pour que rien ne change » . Non l’insécurité et la violence n’attendent ni « grenelle », ni « table ronde ». Les habitants n’attendent pas non plus comme le dit M.Chamussy,  répétant la vieille politique, « une action commune au lieu de vaines querelles ». 

LE DÉSHONNEUR CONSISTE à VOULOIR TROMPER TOUT LE MONDE 

Car « l’action »  n’est qu’un mot supplémentaire. Le habitants attendent une politique, des mesures et leur financement. Ils savent que jamais les Rouge/verts grenoblois ne les mettront en oeuvre,  donc  la « querelle » avec eux n’est pas vaine. Les mesures à prendre divisent et il ne faut pas craindre d’affronter l’erreur et  proposer d’autres choix urbanistiques, de sécurité et de mixité. L’honneur de la politique est d’éviter la confusion des esprits afin d’éclairer les citoyens. Le déshonneur consiste à vouloir  tromper tout le monde. Les Grenoblois l’ont été en 2014. Ils ne le seront pas en 2020.

AUCUN ÉLU NE PROPOSE DE DÉLOGER LES DÉLINQUANTS des LOGEMENTS SOCIAUX 

Les Grenoblois savent aussi que le Ministre de l’Intérieur ne peut pas arroser la mer en ajoutant des policiers dans un chaudron ou de nombreux délinquants sont… logés par le Maire, Président de l’OPHLM et alors qu’aucun élu ne propose de les déloger.

Les grenoblois rallient de plus en plus nombreux les propositions concrètes d’Alain Carignon et des collectifs de la société civile parce qu’ils comprennent de quel côté est le courage, la volonté et l’expérience. De quel côté sont les solutions.

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