Les travaux n’étaient pas achevés dans plusieurs établissements scolaires à cette rentrée. Visiblement la municipalité-phare n’avait pas été en capacité de les programmer dans leur totalité cet été !

Ainsi à Elysée Chatin notamment -ou Alain Carignon se trouvait lundi matin à 8H- le chantier se poursuivait.

LES DÉCLARATIONS CACHENT L’ESSENTIEL

Les déclarations dithyrambiques rapportées dans le “Dauphiné” ( 3/9/19) de Fabien Malbet (Verts/PG) qui réapparait et d’Eric Piolle cachent l’essentiel : les besoins ne sont pas et ne seront pas satisfaits car la bétonisation va plus vite que la construction en école.

LES HABITANTS ARRIVENT AVANT LES ÉCOLES

Ainsi à Flaubert , sur la Presqu’ile, à Berriat, rue Hoche, De Bonne, à l’Esplanade... les habitants arrivent ou vont arriver bien avant les écoles. Ici la municipalité programme des écoles pour … le prochain mandat ailleurs (l’esplanade) une passerelle sur l’Isère pour rejoindre une école existante sans qu’aucun financement ne soit prévu !

2500 ÉLÉVES EN 10 ANS, COMBIEN DANS LES 5 ANS ?

2 500 élèves supplémentaires sont arrivés en 10 ans, certains ont fait toute leur scolarité du primaire dans des préfabriqués comme à Jean Macé: combien de plus avec la bétonisation accélérée de la ville ? Eric Piolle ne communique pas sur ces perspectives car il ne pourrait pas mettre en face les écoles correspondantes.

30 % DES EFFECTIFS DU NORD VIENNENT DU SUD de GRENOBLE

Cette fuite en avant se poursuit sans considération de l’intérêt de l’enfant et des familles contrairement aux déclarations enamourées en ce sens.

Par ailleurs n’oublions pas que 30 % des effectifs scolaires du nord de la ville provient du sud. Une preuve par les pieds de la politique de ghettoïsation poursuivie par la municipalité . Elle contraint les familles à contourner la carte scolaire.

A.CARIGNON: UN MORATOIRE de la BÉTONISATION

Seule la requalification des quartiers par une nouvelle politique de la ville qui rompt avec l’ancienne est de nature à inverser la tendance et à relâcher la pression.

Avec Alain Carignon, le collectif de la société civile propose aussi , un moratoire de la bétonisation, une analyse des besoins scolaires, d’espaces verts, sportifs et de loisirs afin de construire une ville responsable et positive.

LA PROBLÉMATIQUE DANS SA GLOBALITÉ

Les grenoblois ne se contentent plus de mots. Même des mots doux des candidates ! Ils attendent des actes . Seul le projet de la société civile a pris la dimension du problème dans sa globalité, sous tous ses aspects et toutes ses entrées.

C’est pourquoi il est de plus en plus soutenu par une large majorité de citoyens de la ville