LE 11 NOVEMBRE SOUILLÉ PAR UNE INSTRUMENTALISATION POLITIQUE

Toutes les bornes ont été dépassées lors des cérémonies du 11 novembre. Devant le monument aux morts, tout à coup, un groupe de jeunes élèves d'une dizaines d'années a lu un texte faisant état de son indignation face aux  “violences policières”, aux  “violences institutionnelles” comme  avec “l’utilisation du 49-3”, ou exprimant leur sensibilité à “l’urgence climatique”...

Nathalie BÉRANGER ( LR) CHOQUÉE PAR CETTE INSTRUMENTALISATION

Nathalie Béranger, Conseillère Régionale, Conseillère Municipale qui représentait le groupe d'opposition a été immédiatement choquée par cette instrumentalisation d'une cérémonie patriotique. Le monument aux morts de la ville est le symbole de ce qui nous rassemble : la lutte pour la liberté de la Nation et l'hommage à ceux qui ont sacrifié leur vie pour la défendre.

En souillant l'événement les Rouge/Verts grenoblois ont souillé aussi la stèle et la mémoire vive qu'elle représente.  

LES ENFANTS RÉPÉTENT LA SÉMANTIQUE MUNICIPALE

Le " Dauphiné ( 13/11/22)qui en rend compte a demandé en vain une réaction au... Rectorat. La municipalité, organisatrice et responsable de l'événement,  n'a pas réagi alors que les termes employés par ces enfants reprenent mot à mot  sa sémantique répétée à satiété.

LES THÉSES DE LA MAJORITE IMPOSÉES AUX ACTEURS CULTURELS

Avec l'instrumentalisation du monument aux morts , un degré supplémentaire est franchi. Cette surenchère s’inscrit en effet dans un climat inquiétant s’agissant du débat public à Grenoble. Les thèses de la majorité municipale, par l’intermédiaire de chartes diverses, de pressions à la subvention, d’expositions multiples, sont de plus en plus imposées à toutes les institutions culturelles et socioculturelles de la ville, ces dernières étant municipalisées quand elles ne répondent pas à ces orientations. On sait ce qu'il est advenu du " Magasin" ,l'ex CNAC,  qui a sombré dans ces dérives.

MENACES SUR LE MUSÉE DE PEINTURE

La municipalisation de la programmation des théâtres, l’arrêt des conventionnements au Plateau et à la Cordée, les menaces sur la programmation future du Musée de Peinture dont Lucille Lheureux (Verts/LFI) a annoncé la reprise en mains au départ à la retraite du directeur actuel, la violence dont sont victimes des responsables politiques de droite , la domination de l’espace public par l’extrême gauche, tout concourt à imposer une seule idée politique, y compris avec les moyens publics. 

E.PIOLLE N'EST PAS HEURTÉ PAR CES OBSCÉNITÉS

A chacune de ces étapes l'inquiétude grandit chez les grenoblois de toutes les sensibilités. Entendre des enfants réciter les slogans de l'extrême gauche devant un monument aux morts ramène aux temps des "démocraties populaires " des ex-URSS ou de la Chine de Mao. Le silence assourdissant de Piolle auquel personne ne demande des comptes démontre qu'il n'est pas heurté par ces obscénités. Il en est peut être l'organisateur.  Une nouvelle indignité à son actif. 

L'OPPOSITION DEMANDE DES COMPTES

Le groupe d'opposition présidé par Alain Carignon a saisi Eric Piolle pour lui demander d'informer les grenoblois " des conditions dans lesquelles cette situation a pu se produire, son origine et des responsables de cette faute ". Se battre contre cette dérive qui met institutions, événements officiels et finances publiques au service d'une minorité active est une obligation absolue.

UN NOUVEAU PAS de TROP 

Jamais Grenoble, qui a été si longtemps la capitale du débat, n'acceptera d'être placée sous un tel joug et réduite à l'état de servitude idéologique. En s'attaquant à l'incarnation de ce qui unit une ville, Eric Piolle a fait un nouveau pas de trop.

One Comment

Add a Comment

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.