EN 6 ANS de MANDAT, 950 MÉTRES DE TRAMWAY….

La plus grande municipalité écologique de la planète aura créé… 950 mètres de ligne de tramway en 6 ans de mandat ! C’est la première fois depuis 30 ans que le mode de transport collectif le plus prisé des grenoblois ne progresse pas significativement.

LA PREMIÈRE MUNICIPALITÉ à NE RIEN FAIRE

Toutes les municipalités qui ses sont succédées depuis celle d’Alain Carignon qui réalisé les deux premières lignes, ont apporté leur pierre à l’édifice.

Fidèle à sa réputation d’enfumage permanent, l’inénarrable apparatchik Yann Mongaburu (Verts/Ades+ Hamon) : « Ce projet est bien plus qu’une extension de ligne de tram, c’est la nouvelle porte d’entrée de tout le Sud grenoblois » a t il modestement déclaré (le DL du 29/8/19).

LE TRAM à PONT de CLAIX 2 MOIS AVANT LES ÉLECTIONS

En effet Vincent Paulus rendait compte hier dans le “Dauphiné” de l’état des travaux d’extension de la ligne de Tram entre Echirolles et Pont de Claix qui deviendra le nouveau terminus : 950 mètres de tram auront été réalisés.

Opportunément la mise en service s’effectuera fin décembre à deux mois des élections municipales : le gros malin de Christophe Ferrari (Ps repenti) Maire de Pont de Claix. Ils prennent les électeurs pour des benêts.

E.PIOLLE N’A PAS TENU NON PLUS SON “ENGAGEMENT” N°45

Eric Piolle n’aura même pas tenu son “engagement N°45” qui a trompé les habitants du Rondeau : “nous prolongerons la ligne de tram E vers le sud…” Aucun investissement n’est prévu avant 2030 en matière de transports collectifs structurants.

22 PLACES DE PARKING POUR LE POLE MULTIMODAL SUD !

Mais les mots couvrent cette indigence. Ainsi, voilà que le nouveau terminal de Tram à Pont de Claix va desservir le nouveau Pole d’Echanges Multimodal (PEM). Rappelons qu’il a notamment pour objet de permettre à tous les habitants du sud Isère d’entrer à Grenoble par le tram : il comprendra …. 22 places de parkings ! C’est dire la vision de l’avenir.

PAS UN KOPECK JUSQU’ A 2030

Fidèle à la démagogie ambiante, Renzo Sulli Maire (PCF) d’Echirolles fait comme si il ne savait rien et n’était rien dans l’exécutif de l’agglomération : «maintenant, il va falloir qu’on se concentre sur la prolongation de la ligne de tram E jusqu’ici, ce qui, j’espère, sera planifié pour les années à venir. » Celui qui est aussi Vice Président chargé de la politique de la ville de la Métropole avec le succès que l’on sait, n’ignore évidemment pas qu’il n’y a pas un Kopeck pour cela dans les 10 années qui viennent.

SEUL LE BUDGET COM’ ENFLE AUTANT QUE LES MOTS

Toujours cette enflure. Financièrement étranglé, le SMTC du “président” Yann Mongaburu ne peut plus rien. Seul son budget com’ enfle autant que les discours.

Ils sont demeurés aux années 80 alors que les élus sont dans l’incapacité d’apporter le Tram dans le Grésivaudan ou dans le Sud Isère.

UN SAUT QUALITATIF et QUANTITATIF DANS LE FUTUR

Il aura fallu que le projet du collectif de la société civile arrive pour qu’un nouveau saut qualitatif et quantitatif dans le futur soit lancé.

Alain Carignon propose un monorail à propulsion solaire et électrique entre Voreppe et Crolles avec deux parkings/mall de dissuasion aux deux extrémités. Grenoble serait à nouveau irriguée accessible de façon propre et rapide.

INVESTISSEMENT ET FONCTIONNEMENT MOINS CHERS

D’un coût d’investissement 50 % moindre que le tram, avec un taux de couverture des dépenses sur les recettes tournant autour de 70 % (contre 20 % pour le tram) ce nouveau mode de transport incarnerait la modernité de Grenoble. Qui reprendrait de l’avance au lieu de cumuler les retards.

E.PIOLLE, C.FERRARI, Y.MONGABURU FIGÉS DANS LE PASSÉ

Comme l’oiseau fasciné par le serpent, Eric Piolle, Christophe Ferrari et Yann Mongaburu sont restés bloqués dans le passé, absorbés par lui. Pendant 6 ans ils ont frappé au mur de l’impasse dans laquelle il s’était engagés par habitude, absence d’imagination et de capacité d’innovation.

LA MUNICIPALITÉ LA PLUS RINGARDE

Excepté les mirifiques et dogmatiques “autoroutes à vélos“, ils n’auront rien réalisé, rien anticipé. Derrière les apparences et la com’ massive et couteuse, les grenoblois auront eu la municipalité la plus ringarde qu’on puisse trouver.

DESSERVIR LE GRAND GRENOBLE AVEC DES MOYENS NOUVEAUX

La nouvelle organisation des mobilités, celle de la cohabitation entre les modes de déplacements, le nouveau moyen de transport collectif structurant permettant de desservir le Grand Grenoble nécessiteront certainement une vaste consultation citoyenne et référendaire comme le propose Alain Carignon.

UN NOUVEAU DÉPART EN 2020

En 2020 la Métropole devrait prendre un nouveau départ. Être à nouveau pionnier, responsable et moderne.

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