TÉLÉPHÉRIQUE : le SCANDALE P.MÉRIAUX

« Nous sommes choqués du ramassis de mensonges que l’on lit : M. Mériaux (président de la régie) a dit qu’il nous avait conseillé de saisir les prud’hommes ? C’est totalement faux, nous n’avons eu aucun contact avec ce monsieur depuis son arrivée à la régie, il y a trois ans ! Nous avons essayé de les joindre, lui et M. Piolle, par courrier… en vain. » affirment (DL du 4/4/19) les 8 salariés du restaurant du Téléphérique sans salaire depuis janvier.

Pierre MÉRIAUX : L’INSPECTEUR du TRAVAIL FAUSSAIRE

Pierre Mériaux est cet élu (Verts/PG) proche d’Eric Piolle qui a donné toute sa vie des leçons aux chefs d’entreprises comme Inspecteur du Travail. Jamais assez attentifs au dialogue social, à l’hygiène et à la sécurité, à la pérennisation des emplois ! Il a souvent manifesté publiquement contre les licenciements…

MULTIPLIANT UN EMPLOI PRÉCAIRE

Dans ses 2 postes, comme Président de la Maison de la Montagne et Président de la Régie il aura fait le contraire, un salarié démissionnant même pour protester contre la multiplication de ses contrats précaires !

UNE FAUTE PROFESSIONNELLE

Au téléphérique cet adjoint au Grand Timonier aura commis une faute : laisser s’installer un repreneur au 1er janvier sans avoir fait signer au préalable la convention d’installation. Celui-ci n’avait donc aucune obligation légale et pouvait faire valoir l’impéritie de Pierre Mériaux : comme partout des locaux pas aux normes, nécessitant des travaux à la charge du propriétaire. « un restaurant dans un tel état qu’il aurait fait un carton à “Panique en cuisine” ! » affirment les repreneurs.

“ON N’A RIEN DEMANDÉ, NOUS SOMMES LES VICTIMES”

Ils ont donc refusé de prendre l’équipement en état et de payer les salariés.

« Nous, on n’a rien demandé, nous sommes les victimes. C’est nous qui ne pouvons plus payer nos loyers, qui demandons des délais aux créanciers, et des aides à nos amis, nos familles » affirment les salariés (DL du 4/4/19)

“PAS LE DROIT AUX ALLOCATIONS CHÔMAGE”

« N’étant pas licenciés, nous ne pouvons avoir droit aux allocations-chômage, ni même travailler pour un autre employeur, la loi l’interdisant » avaient ils alerté en vain.(DL 1/4/9)

Vous êtes à la Bastille, le premier lieu touristique de Grenoble…

PIOLLE ET MÉRIAUX N’ONT JAMAIS RÉPONDU

Mais Pierre Mériaux et Eric Piolle censés avoir le coeur qui saigne à la moindre occasion pour la planète n’ont jamais répondu ni rencontré les salariés qu’ils ont mis dans cette situation.

UN NOUVEAU PLAN SOCIAL

Se répète la culture du plan social dont sont victimes les 3 à 400 salariés des commerces et des services licenciés dans le centre ville du fait de la fermeture de la ville qui n’ont pas eu droit à une attention ni à la moindre compassion.

Les Rouge/Verts ont le totalitarisme soft : le sang des victimes ne fait pas de bruit, ne laisse pas de trace.

LE PREMIER LIEU TOURISTIQUE FERMÉ

Heureusement au Téléphérique les recours judiciaires existent, même s’ils sont longs : les salariés sont devant le conseil des Prud’hommes pour se faire payer. Mais en attendant ?

FRICHE URBAINE, DÉTRITUS, PUNKS, TAGS

En attendant le restaurant du premier lieu touristique de la ville est fermé au moins jusqu’en mai ! Ainsi les visiteurs qui vont avoir le courage de survoler en téléphérique les détritus, les squats, la saleté et les punks qui occupent les friches de l’ancienne université vont arriver au sommet et trouver portes closes.

Pierre Mériaux (Verts/PG) inspecteur du travail, donneur de leçons, cumule incompétence, sectarisme et mépris social dans tous les dossiers qu’il a géré comme élu

LES DONNEURS DE LECONS

Bravo MM .Piolle et Mériaux. Vous êtes les Cadors dont Grenoble avait un impératif besoin et vous êtes dignes de donner des leçons au monde sur tous les sujets….Y compris sociaux.

NB : Rappelons qu’heureusement le Pére Gras, excellent restaurant privé au sommet de la Bastille, est, lui, ouvert

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