LA FRESQUE DE LA HONTE TAGUÉE À NOUVEAU

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La Police n’est plus Charlie ?

“LA POLICE N’EST PLUS CHARLIE ?” et “JE SUIS CHARLIE” sont venus ornementer la fresque de la honte, s’ajoutant au “stand up for the french police” (levons nous pour la police française) que les supporters irlandais avaient chanté à Bordeaux.

E. PIOLLE (VERTS/PG) OU LA MÉMOIRE CHARLIE SÉLECTIVE

Parlant de “polémique” quand il s’agit d’un scandale dont il est partie prenante, E. Piolle (Verts/PG) avait cherché à fuir ses responsabilités en parlant de la “liberté d’expression derrière laquelle nous avions défilé pour Charlie”.

C’était oublier que deux policiers avaient trouvé la mort parce qu’ils défendaient ce journal. C’était oublier aussi que le lendemain une policière municipale avait été assassinée par Amedy Coulibaly. Des grenoblois se sont chargé de le lui rappeler à même la fresque de la honte. En aura t-il honte ?

>>> FRESQUE ANTI-POLICE: E.PIOLLE (VERTS/PG) VA TROP LOIN

GOIN:  GAUCHISME EXTRÊME ET LÂCHETÉ ORDINAIRES

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Levons nous pour la Police Française !

Suite à la première série de tags, Goin avait qualifié l’enthousiasme des irlandais envers la police de “stupide et populiste” (Le Parisien, 28 juin). Adieu les discours sur la liberté d’expression, adieu le faire semblant d’une fresque qui ne serait pas contre la police mais contre le 49.3. Le titre postiche de la fresque avait d’ailleurs été ajouté après coup, suite aux réactions.

On est banalement dans le gauchisme extrême le plus ordinaire, doublé de la lâcheté de l’anonymat derrière lequel se cache Goin. On a hâte de l’entendre commenter le “la police n’est plus Charlie ?”. Ses nouvelles contorsions ridicules seront amusantes à observer.

>>> FRESQUE ANTI POLICE: « DE L’ART MILITANT DES ANNÉES 70 » POUR YVES ROUCAUTE PHILOSOPHE

LA CONFIANCE ENTRE LA MUNICIPALITÉ ET LES POLICIERS EST ROMPUE

Suite au refus de E. Piolle (Verts/PG) de prendre la responsabilité d’effacer la fresque, l’intersyndicale de la police a déclaré “à ce jour, la confiance entre la municipalité de Grenoble et les policiers de  la  circonscription est rompue.”

Ceci en conclusion de la déclaration suivante : “Éric Piolle a  refusé  d’admettre que l’attitude de sa municipalité accordait  une  légitimité incompréhensible  à une idéologie démagogique et ouvertement fallacieuse. Les policiers font face à une multitude de défis (état d’urgence persistant, cible privilégiée du terrorisme international, conflits sociaux, Euro, affaires courantes) et sont justement les garants des  libertés  définies par la République. Détourner le sens de leur engagement à des fins politiciennes et polémiques  suscite leur incompréhension, voire leur colère, et le rôle de la mairie dans la diffusion de ce message trouble donne une caution morale  inacceptable aux groupuscules délinquants qui voudraient profiter du moindre mouvement de foule pour prendre possession de la rue au détriment des citoyens”.

Journée d'action aujourd'hui
Piolle trahit tous ses engagements

Et s’il n’y avait “que” la police … Car c’est entre E. Piolle (Verts/PG) et Grenoble que la confiance est rompue alors qu’il trahit tous ses engagements. Face au désaveu massif, la logique démocratique serait qu’il se représente devant les électeurs.

>>> FRESQUE ANTI-POLICE: LA MUNICIPALITÉ PIOLLE DEVRAIT RETOURNER DEVANT LES ÉLECTEURS

LA LEÇON D’UN ANCIEN COMMISSAIRE À PIOLLE

Je  pose  la  question : qu’aurait fait M. Piolle si une fresque avait stigmatisé une  religion,  ou  si elle  avait  été  à  caractère homophobe,  raciste  ou sexiste ?

marianneSOURCE LE DL : “Au delà du droit, il y a un certain nombre de valeurs que l’on ne peut fouler au pied. Je veux parler d’éthique, de déontologie et de responsabilité morale. À un moment donné, il y a une nécessité morale à ne pas tolérer l’intolérable. En cette période de troubles, ne pas respecter ni soutenir les policiers qui donnent le meilleur d’eux mêmes chaque jour, ne pas prendre en compte le lourd tribut qu’ils paient, c’est tout simplement infâ­me ! Et cela encourage un peu plus toutes les formes d’extrémisme que l’on voit se  développer  dangereusement à  Grenoble  et ailleurs.  Je  pose  la  question : qu’aurait fait M. Piolle si une fresque avait stigmatisé une  religion,  ou  si elle  avait  été  à  caractère homophobe,  raciste  ou sexiste ?

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