FRESQUE ANTI POLICE: “de l’art militant des années 70” pour Yves ROUCAUTE Philosophe

le philosophe Yves Roucaute hier soir avec Alain Carignon, François Tarantini et Nicolas Ponchut
le philosophe Yves Roucaute hier soir avec Alain Carignon, François Tarantini et Nicolas Ponchut

“De l’art militant des années 70, le problème aussi c’est que c’est mauvais” a déclaré le philosophe Yves Roucaute devant la fresque anti police réalisée à Grenoble place de la Gare.

Agrégé de philosophie et de Sciences Politiques, auteur de 17 livres, passionné d’art contemporain et de street art, collectionneur Yves Roucaute , cet ami d’Alain Carignon, de passage à Grenoble n’a pas été tendre avec la municipalité Piolle. ” On a le droit d’être anar mais avec une certaine poésie”.

Invité par Nicolas Ponchut dans le cadre des Débats Républicains, avant de prononcer sa conférence il s’est en effet rendu devant la fresque réalisée par Goin qui pour lui, “n’a aucun avenir à moins de se mettre au boulot”. Oubliant que toute la propagande municipale est justement “anti boulot”, anti-police , anti capitalisme et se retrouve donc très bien dans cet expression militante des années 70.

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Comme l’a dit Alain Carignon à se ses côtés  “il n’y a rien de plus has been, de plus dépassé, de plus déjà vu et revu  que  la doctrine que voudrait imposer la municipalité Piolle aux grenoblois”.

DANGEREUX D’ENVOYER UN MESSAGE COMME CELUI-LA

Yves Roucaute a commenté de son côté: “C’est quand mê­me très curieux de faire ça en phase de menace terro­riste et alors que deux policiers viennent de se faire tuer. C’est violent, dur, di­rect. C’est même dange­reux d’envoyer un message comme celui ­là. En Suisse, ça ne le serait pas, mais dans la société française, beaucoup de gens sont sans orientation. Ils ne savent plus où est le bien et où est le mal, ils sont dans une si­tuation de misère morale. Là, on donne un exutoire aux jeunes fragiles. Ils vont aller taper sur les flics et cette fresque donne une justification à leurs actes. On a besoin de contrôler la police, oui, mais on a besoin de forces qui soutiennent l’ordre républicain. Marian­ne a besoin de ses forces républicaines, le droit a be­soin de la police.»

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