JOURNALISME d’OPINION : Hugo VERIT (Gre News) FAIT LA LEÇON

« PIÉTONISATION » ANTI PIÉTONS : COURS BERRIAT AUSSI !
C.FERRARI SON PRÉSIDENT (PS) DÉCOUVRE CE QUE FAIT LA MÉTRO

Grenoble, le Changement a traité de la disparition soudaine de la fresque peinte sur le mur du passage sous l’estacade qui relie la gare à Berriat.
Nous avons publié les photos d’un grenoblois étonné de cette disparition et son commentaire. Compte tenu des expériences précédentes nous avions envisagé que des inscriptions anti-Piolle aient été apposées sur les fresques , expliquant ainsi  leur destruction.

LE PRÉCÉDENT de la DRAGONNE NOUS A INDUIT EN ERREUR 

Cette situation s’est en effet produite à plusieurs reprises, le plus récemment sur la Dragonne de la place Saint Bruno qui a été immédiatement nettoyée tandis que demeuraient à quelques mètres, également sur des jeux d’enfants, des inscriptions injurieuses qui ne visaient pas E.Piolle.

Notre Grenoblois et nous même avions tout faux dans l’interprétation des faits. Et quand on se trompe il faut le reconnaitre. Sans explication de ce changement, notre Grenoblois et nous même en avions cherché une.

« LES RESPONSABLES de L’EFFACEMENT SONT LES AUTEURS de L’ŒUVRE » 

C’est Gre News qui donne la bonne semble t il sous la signature de Hugo Verit. «  les responsables de cet effacement sont tout simplement les auteurs de l’œuvre, membres du collectif d’artistes rocade sud. Toutes les  fresques de l’estacade c’est eux. « Pour nous le chantier de l’Estacade est en constante évolution avec de temps en temps des fresques qui changent. C’est ça Grenoble le changement «  s’amuse Nessé artiste emblématique du collectif. C’est tout, il n’y aucune autre raison ? Nessé nous assure que non »  conclut Hugo Verit sur ce point.

H. VERIT : «  LES DÉGRADATIONS D’ŒUVRE de PLUS EN PLUS FRÉQUENTES » 

Ajoutant tout de même «  cependant on nous a soufflé à l’oreille que les dégradations d’œuvres étaient de plus en plus fréquentes dans les rues grenobloises : des tags aux messages plus ou moins politiques (…) On peut alors comprendre que certains artistes agacés décident de tout effacer pour recommencer. Ce manque de respect des fresques serait donc grandissant à Grenoble ». 

C’EST CELA GRENOBLE L’IMMOBILE et l’AVEUGLE 

Mais bien entendu Hugo Verit qui pratique le journalisme d’opinion en profite pour s’en prendre avec force à Grenoble, le Changement. Son article est repris partiellement par le DL de ce jour. Si Hugo Verit est tout en nuance  et au conditionnel quand  on  « lui souffle à l’oreille «  (ah la rumeur) que les «  dégradations sont de plus en plus fréquentes «  et le «manque de respect des fresques grandissant » il n’y  a ni  cible, ni  auteur et pas de responsabilité à ce sujet. C’est ça Grenoble, l’immobile et l’aveugle.

LE COLLECTIF GRENOBLE, LE CHANGEMENT N’EST PAS ANONYME

Par contre les grenoblois membres du collectif « Grenoble, le Changement » qui ont l’honnêteté de ne pas cacher leur engagement, mais  sont avant tout des citoyens, qui s’expriment à visage découvert -contrairement aux assertions de Hugo Verit puisque leurs noms figurent- eux, sont à vouer aux gémonies.

H.VERIT : «  C’EST UN COLLECTIF de DROITE »

Pensez donc: « Grenoble le changement est un collectif de droite, composé notamment de proches d’un ancien Maire condamné (vous voyez le tableau) qui ne manque jamais une occasion de cracher sur la municipalité d’Eric Piolle » écrit notre Torquemada de sous préfecture. Le jour ou on lira des propos de ce type sur le site de Raymond Avrillier (Verts/Ades) qui fait profession de disqualifier l’adversaire depuis 30 ans,  de l’eau aura coulé sous les ponts de l’Isère.

DE DROITE : UNE PRÉSOMPTION DE CULPABILITÉ

En effet GLC ce sont plutôt des citoyens de droite, même si tous ne s’en revendiquent pas. Est-ce interdit? Une présomption de culpabilité ? L’opinion exprimée est elle à priori condamnable ? M.Hugo Verit est il comme tous les acteurs de la gauche l’étalon de la vertu, du bien, du juste et en position de juge ? N’est -il pas plutôt partie au débat ? On retrouve ce mélange subtil d’indignation et d’intimidation qui est monnaie courante de la gauche.

LES MILITANTS de GAUCHE ET VERTS PEUVENT TORDRE LE COU à L’ÉTHIQUE

Certains étant proches d’un Maire condamné ce qui interdit à  ceux -ci et à celui-là le droit à l’expression ?  Hugo Verit est au dessus de la loi qui a juridiquement réhabilité Alain Carignon, ce qui du point de vue d’une certaine éthique devrait lui interdire comme journaliste de faire état de sa condamnation, laissant cela aux militants qui veulent disqualifier l’adversaire.<

Un Hugo Vérit qui doit plaider partout sur tous les tons qu’il faut donner à chaque homme la possibilité de se relever après une chute, surtout ne  pas juger sur les fautes passées, sauf exception Alain Carignon, parce qu’il est plutôt de droite.

LES 50 RÉALISATIONS QUI FONT LE GRENOBLE D’AUJOURD’HUI GOMMÉES 

Un Hugo Verit qui résume l’ancien Maire à sa façon gommant le fait qu’avec la cinquantaine des réalisations exceptionnelles de ses équipes Grenoble vit encore sur son élan. Mais peut être l’ignore t il dans son cocon des poncifs de la gauche ?

Pour  Hugo Verit s’opposer à la municipalité Piolle c’est « cracher ». On n’a pas lu Hugo Verit quand Nicolas Sarkozy, François Fillon et bien d’autres ont été traités de tous les noms d’oiseaux, ont subi des « Unes » tapageuses étant traités successivement de schizophrène, d’escrocs ou de vendus. Par contre il prend courageusement la défense du pouvoir politique et culturel dominant comme tant de faux justiciers.

SA SENSIBILITÉ N’EST PAS ÉVEILLÉE S’IL S’AGIT d’Alain CARIGNON 

Sa sensibilité à fleur de peau n’a jamais  été éveillée par les attaques contre les hommes de droite. Ni concernant Alain Carignon car de son coté de l’échiquier, la compassion est à géométrie très variable et plutôt utilisée comme moyen politicien.

Effectivement nous sommes un site d’opposition mais nous respectons les personnes. Nous ne les mettons jamais en cause au plan privé sauf si celui-ci interfère avec leurs déclarations publiques.

SINGAPOUR : NOUS DEMANDONS des COMPTES à CAUSE des ENGAGEMENTS de E.PIOLLE 

Ainsi il ne nous serait jamais venu à l’idée de demander des comptes à Eric Piolle sur ses actions à Singapour s’il n’avait pas signé la charte «Roosevelt 2012 «  qui engage ses membres sur l’honneur à boycotter les paradis fiscaux. S’il n’avait pas intégré deux engagements dans sa campagne municipale sur ce boycott et l’interdiction pour la ville d’avoir des rapports avec des entreprises ou des banques qui ont des filiales dans les paradis fiscaux.

ON SERAIT MÊME HEUREUX POUR LUI QU’IL SOIT ACTIONNAIRE à SINGAPOUR 

S’il n’avait pas ajouté un engagement selon lequel  les entreprises qui ont des filiales dans les paradis fiscaux ne devaient pas recevoir d’argent public, alors que celle dont il est actionnaire est une filiale d’une société implantée dans un paradis fiscal et a perçu des aides publiques. Vous voyez M. Verit que nous sommes le plus possible attentif aux faits.

Si ses déclarations publiques et enflammées n’existaient pas, le fait que M.Piolle soit actionnaire à Singapour ne nous ferait ni chaud ni froid. On serait même plutôt heureux  pour lui car dans nos valeurs figurent la réussite par le travail, la créativité et l’initiative et un enrichissement par ces causes ne nous choque pas.

NOUS N’ALLONS PAS NOUS FATIGUER à DECORTIQUER le PEU QUI NOUS SEMBLE POSITIF 

Nous sommes un site d’opposition, ce qui ne veut pas dire que nous désapprouvons TOUT ce que fait la municipalité Piolle. Mais nous n’allons pas nous fatiguer à  décortiquer le peu qui nous semble positif -nous sommes tous bénévoles- alors qu’il  y a tant d’Hugo Verit pour le répéter  et tous les moyens de l’argent public qui coule à flot en publicité et autres Gre’Mag pour le faire avec les excès que nous savons.

LE GRENOBLOIS QUI VEUT SE FAIRE UNE OPINION LIT Grenoble, le Changement 

Nous remplissons plutôt un rôle de service public en démocratie : qui veut se faire un opinion sait que sur la plupart des sujets il peut lire un contre-point grâce à Grenoble le Changement. Tout Grenoblois qui ne veut pas être dépendant de la seule information municipale peut ainsi juger par lui-même. Qu’au final sur tel ou tel dossier le lecteur préfère la politique de M.Piolle à nos propositions ne nous heurte pas. C’est la démocratie. Mais au moins nous lui donnons un contenu.

«  UNE RIBAMBELLE d’ARTICLES NON SIGNÉS »

Hugo Verit ajoute : « une ribambelle d’articles non signés, peu écrits, aux titres tapageurs avec pour thématique essentielle… l’insécurité bien sur ! A les lire Grenoble est à feu et à sang,  menacée par le communautarisme et dirigée par un Maire archi, nul, voilà pour le contexte ». Passons sur la ribambelle qui ne fait pas plaisir car nous nous contraignons à une régularité par respect pour les grenoblois qui nous suivent. C’est plutôt un lourd travail, Hugo Verit devrait le comprendre.

UNE HOMOGÉNÉITÉ QUI COMPLEXIFIE le TRAVAIL

Mais contrairement à lui nous acceptons la critique car nous écrivons vite, souvent tard, entre deux portes et reprenons bien après un texte déjà commencé par un autre. Nous  voulons aussi une homogénéité dans la réflexion et l’explication, pas seulement une succession de posts sans queue ni tête.  Ce qui complexifie le travail. Faire l’effort  de relier les choses entre elles (du latin inter-ligere)  là ou l’imbécile dit «je ne vois pas le rapport».  Mais nous constatons  une partie de nos insuffisances rédactionnelles, le manque de relecture et de corrections à cause de cette complexité et ce bénévolat.

NOUS REFUSONS de COLPORTER LES RUMEURS 

Par contre nous essayons vraiment d’être prés des faits et refusons de colporter les rumeurs.
Si l’histoire de la fresque de l’estacade de la gare est une erreur d’interprétation, le fait était établi et nous n’avons pas menti. Notre explication  n’était pas la bonne. Mais après des milliers d’articles nous n’avons pas été pris en défaut bien souvent. 2 ou 3 fois comme avec l’autobus de la Tag à Bordeaux récemment, un 15 août…C’est toujours une fois de trop. Nous n’avons pas triché et ne l’avons pas retiré laissant le commentaire qui nous dément.

NOUS REFUSONS BEAUCOUP DE FAUSSES INFORMATIONS 

Mais lorsque nous avons été harcelés sur la prétendue gale à GrandPlace nous avons toujours refusé de répercuter une information sans preuve. Elle s’avérera fausse. Pareillement sur le domicile d’Eric Piolle. Pour nous cela n’a jamais été une information. Oui M. Verit nous avons une éthique de responsabilité. Mais étant des citoyens, non professionnels, nous sommes à la merci de l’erreur. Notre collectif a décidé de les reconnaître chaque fois qu’il en commet.

 NOUS REFUSONS de JOUER LES BISOUNOURS, IL Y A DÉJÀ TROP DE TARTUFFES

Par contre, effectivement nous refusons de jouer les Bisounours et de concourir publiquement  à l’examen du plus généreux, partageux, celui qui lutte le plus contre la violence, contre le Sida, contre les discriminations, contre les mines anti personnel qui tuent les enfants  et qui est pour l’accueil des migrants malheureux. Non pas que sur chacun de ces sujets nous soyons sans coeur ni action personnelle. Mais Il y a déjà beaucoup trop de monde dans l’affichage, beaucoup trop de tartuffes ridicules.

NOUS N’AVONS PAS LA CHANCE de MÉRITER D’ÊTRE DE GAUCHE

Chacun de nous a une morale assez exigeante  sur toutes ces questions. Mais elle est personnelle et nous avons l’humilité ou la lucidité d’avouer que dans l’accomplissement d’une vie de chaque jour, celle-ci  n’est jamais à la hauteur de son exigence.  On peut toujours faire mieux. Bref, nous n’avons pas la chance d’appartenir à votre camp du Bien, de mériter d’être de gauche comme l’exprime  avec tant de finesse Fabrice Lucchini

ON NE PEUT PAS PRENDRE AUTANT DE LIBERTÉ AVEC LES FAITS

L’insécurité n’est pas notre thématique essentielle, même si elle revient souvent.  Nous traitons pas mal de dossiers culturels. A lire M.Verit Grenoble est une ville « normale «  en matière de délinquance. Il demeure dans la ligne du déni de son mentor. Le problème pour un journaliste-même d’opinion- est qu’on ne peut pas prendre autant de liberté avec les faits.

DÉLINQUANCE : PROCUREUR, MINISTRE, JUGES… POUR TOUS GRENOBLE EST DANS LE ROUGE

Le Procureur de la République déclare qu’il n’a jamais connu dans toute sa carrière de ville «  aussi gangrenée et pourrie ». Les 4 juges responsables -des femmes- expliquent que la violence des mineurs est  « particulière » (!) à Grenoble. Le Ministre de l’Interieur (alors Bernard Cazeneuve PS) a révélé en 2015 que la délinquance à Grenoble était de 63% supérieure aux autres villes comparables. Soit… 7000 actes de délinquance /an de plus.

Samedi dernier la mafia dénoncée y compris par des soutiens de Piolle réglait encore des comptes par balles en plein centre ville sur un magasin de la  rue des Clercs à coté des grenoblois en terrasse.
Depuis ces statistiques les élus qu’Hugo Verit soutient ont cassé le thermomètre et ne les publient plus. Ça ne nous rassure effectivement pas. On imagine par ailleurs ce que dirait  le journaliste si un Maire de droite imposait l’opacité sur les données.

UNE MAFIA A PRIS EN MAINS des QUARTIERS

Même un soutien historique de la municipalité, Claude Jacquier (Verts/Ades) a expliqué dans une lettre ouverte que la mafia avait pris en mains le quartier de l’Alma et que celle-ci avait une «  porosité «  avec les institutions locales. Cette situation se retrouve dans une grande partie de la ville. On imagine ce qu’écrirait M.Verit si Alain Carignon était Maire d’une ville accusée de porosité entre mafia et institutions locales! Tandis que ça n’a fait tousser personne s’adressant à une ville et une agglomération dirigées par la gauche et les Verts.

LA TROMPERIE des FAUX « DÉBATS » de la MUNICIPALITÉ PIOLLE 

Mais pour lui il est inconvenant que des citoyens s’emparent de ces sujets, les évoquent, proposent des solutions concrètes. En démocratie il ne faut traiter que  les sujets définis par la majorité. Débattons à l’infini du « nouvel imaginaire des mobilités » ou de la «  ville en transition «  dont un média indépendant, Place Gre’Net a pourtant démonté qu’il s’agissait d’une tromperie complète  avec l’argent public sans que ça donne un haut le cœur à Hugo Verit pourtant à cheval  sur les principes.

LE MONDE RAREMENT DE DROITE du STREET ART 

Enfin , démontrant également son ignorance ou accentuant son sectarisme, Hugo Verit « a été bien surpris que Grenoble le Changement s’intéresse, tout à coup, à ce monde (rarement de droite) du  Street Art «. Pourtant si dans les stéréotypes d’Hugo Verit la droite c’est argent, alors le Street Art est à l’extrême droite ! Enfin s’agissant des talents bien entendu.

LVMH à PARIS MET EN VALEUR le STREET ART AFRICAIN 

Le marché rassemble les richissimes amateurs, des élites milliardaires, des traders. Les fondations qui accueillent les artistes pullulent dans le monde comme les festivals et les  biennales se multiplient.  De gigantesques musées dans toutes les grandes villes du monde accrochent les œuvres. Certains d’entre nous qui ont visité l’exposition qui a été présentée  récemment   à la fondation LVMH à Paris avec une collection exceptionnelle de  Street Art Africain constituée sur la durée par  un collectionneur avisé,  sont revenus subjugués.

A GRENOBLE  « L’ART MILITANT DES ANNÉES 70 »

Mais effectivement nous pensons que l’envahissement des tags qui dénaturent la ville nuisent aussi au développement de cet art détruisant des fresques au passage. De plus  nous ne sommes pas en béatitude devant n’importe quoi. Le philosophe (de droite) Yves Roucaute (deux fois agrégé) qui est un amateur éclairé, un collectionneur  passionné est venu à Grenoble au moment de la polémique sur la fresque de GOIN étrillant la police. Il  l’avait jugée comme étant de «  l’art  militant des années 70 «

RÉVÉLATEUR du BEAU LE PLUS CLASSIQUE AU BEAU LE PLUS INÉDIT 

Pour nous la répétition de « NIK ta mère «  avec sa variation «  Nik la police » en lettres bâton n’est pas un signe qui vaut la peine d’être  sauvegardé.  Ce n’est pas un geste qui fait sens. L’art doit être révélateur du Beau, du beau le plus classique au beau le plus inédit. Des créations du  Street Art  relèvent de cet art quand elles ne se résument pas à une simple esthétique de la violence pour la violence.

Quant à la droite et la culture il faudra qu’Hugo Verit révise ses fondamentaux. Au plan National sur la liste de ceux qui ont marqué dans la littérature, dans le cinéma ou ailleurs.

GRENOBLE : LA GRANDE ŒUVRE CULTURELLE EST de DROITE 

A Grenoble ou la première Maison de la Culture c’est la droite sous De Gaulle. La seconde c’est Alain Carignon qui a décroché les crédits du Premier Ministre Edouard Balladur venu l’annoncer à Grenoble même. En inaugurant le nouveau Musée de Peinture (Carignon) comme sont aussi à son actif le Musée de l’Evêché, les fouilles de la place Notre Dame, le Musée de la Résistance, le CNAC/Magasin, l’éclosion de théâtres dans la ville (Rio – vendu par Destot !- 145, de Poche, Espace 600, Prémol ..) la salle des musiques nouvelles (le ciel que E.Piolle voulait fermer) et l’extension des bibliothèques (Alliance que Piolle voulait fermer aussi) …

L’ARME D’UN JOURNAL GRATUIT POUR S’ATTAQUER à UN COLLECTIF de CITOYENS 

Il est  bon de débattre avec des hommes engagés dans le respect des personnes et de l’engagement.  Il permet l’échange d’arguments et de faits. Hugo Verit a utilisé l’arme d’un journal gratuit que nous respectons aussi pour s’attaquer à un collectif de citoyen grenoblois parce qu’ils sont de droite et parce qu’ils ont commis une fausse interprétation d’un fait établi. Don’t acte.

Il est naturel que nous répondions sur le fond et avec l’honnêteté de notre engagement désintéressé. Car en toute circonstance il ne sera jamais question de baisser la tête sur nos convictions pour l’avenir de Grenoble.

NB Pardon si cet article est « peu écrit » comme tant d’autres écrits à plusieurs, dans la précipitation, l’important étant que le sens soit intelligible

Soutenez le collectif : partagez cet article et faites découvrir le site à vos proches !

Ajouter un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *