BRUIT et NUISANCES: LE CENTRE VILLE EXPLOSE

LA FÊTE POLITIQUE de E.PIOLLE QUI FAIT MAL AUX GRENOBLOIS
HOUILLE BLANCHE : PÉTITION des HABITANTS pour PROTÉGER L'ECOLE

 » La ville apaisée » demeurera un slogan provocateur qui revient en boomerang tous les jours dans le visage d’Eric Piolle (Verts/PG). Les quartiers explosent sous le joug d’une délinquance logée par la municipalité en particulier par l’Office personnellement présidé par E.Piolle comme les habitants en sont victimes à Jouhaux et ailleurs.

Mais le centre ville devient invivable et toutes les mesures de fermetures de la ville aggravent l’uniformisation du style de vie et des populations qui le fréquentent. Le grand remplacement auquel la municipalité veut procéder aboutit à faire fuir les familles, les salariés, les professions libérales, les commerçants et artisans autant de catégories qui ne peuvent supporter le bruit, la saleté, l’inaccessibilité , l’insécurité.

LE RAS LE BOL des HABITANTS de NOTRE DAME…

L’assemblée des habitants de Notre Dame a exprimé une véritable révolte contre la politique municipale mais la coalition Rouge/Verte poursuit sans rien entendre. En guerre entre eux aux élections législatives, ils demeurent d’accord pour continuer à dégrader Grenoble.

Hier le « Dauphiné Libéré » titrait sur 5 colonnes  » ce centre ville devient invivable ». Ce centre ville que MM Piolle, Ferrari, Mongaburu , Back et quelques autres annoncent idyllique grâce à leurs mesures brutales de suppression des modes mixtes de déplacement.Publicité mensongère à l’appui…. 

RUES CHENOISE, GACHÉ, BARNAVE…. la COLÉRE des HABITANTS

Mais rue Chenoise, rue Auguste Gaché, rue président Carnot, place Sainte Claire, rue Barnave, rue Pierre Duclos… partout la colère des habitants monte. Trop de bruit la nuit, de nuisances, de gens « qui vo­missent, qui pissent dans les allées », témoigne une habi­tante ( DL du 8/6/17) . Rue Chenoise, un rive­rain dénonce « une rue de la soif devenue un lieu de vente de drogue depuis six mois».

« On oublie trop souvent que la rue, ce n’est pas seulement le niveau zéro où se trouvent les commerces mais aussi les étages et leurs habitants » rappelle un autre.

« LE MAIRE S’EXONÈRE de LA TRANQUILLITÉ, de L’ORDRE et de la SANTÉ PUBLIQUE « 

La goutte de bière de trop est la fermeture du petit supermarché à l’angle des rues Pierre Duclos et Barnave et son remplacement par un brasseur qui doit ouvrir un Pub.

« Ce brasseur va produire dans un premier temps 800 li­tres de bière par mois et mon­ter en puissance.En stockant du blé, il y a des risques de fermentation, d’explosion.Ce type de commerces n’a pas sa place en centre­ ville.En plus, avec des gaines de chemi­nées qui datent du XVIIe siè­cle dans notre immeuble, il y a un risque que le dioxyde de carbone s’échappe dans nos appartements et c’est évi­demment très dangereux. Nous sommes préoccupés, relate Laurent Guilly, un habitant. Le mai­re est garant de la tranquillité, de l’ordre et de la santé publi­que et il y a là des points extrê­mement problématiques dont il semble s’exonérer ». (DL du 8/6/17)

L’image de la place Grenette apaisée que E.Piolle diffuse pour vendre l’élargissement de la zone piétonne et la fermeture de Grenoble: de la publicité mensongère

 » ON NE PEUT PAS RESTER SANS RÉAGIR »

Une autre explique « Ces pubs font fuir les habi­tants, cassent le tissu social et l’équilibre » .  » Mais de­puis 2014, poursuit un riverain architecte ,ce quartier brasse la nuit et devient mort la jour­née. On ne peut pas rester sans réagir. »

A.BACK (Verts/PG) EST  » SANS POUVOIR D’INTERVENIR… »

Pourtant Antoine Back (Verts/PG) qui racontait encore aux habitants de la rue Millet qui refusent la fermeture de la ville que «  la page est presque blanche. Nous avons besoin de vos bonnes idées pour aménager un espace urbain désirable » ( DL du 3/6/17) répond maintenant qu’il est  » sans pouvoir d’intervenir… » Voilà ce qui attend tous ceux auxquels il distribue en ce moment ses promesses pour l’avenir…

LES UNIONS de QUARTIERS et COLLECTIFS VONT ECRIRE LEURS EXIGENCES au MAIRE

Mais les unions de quartiers et les collectifs concernés de­vraient prochainement écrire un courrier au maire pour fixer leurs exigences, « à com­mencer par l’application des textes législatifs et réglemen­taires » sur lesquels ils expri­ment des doutes, notamment en matière de sécurité incen­die et de sorties de secours,  annonce JB Vigny dans cet article du Dauphiné Libéré.

« D’autres villes comme Montpellier sont plus effica­ces en matière de contrôle de ces établissements », assure d’ailleurs l’architecte grenoblois.

LA MUNICIPALITÉ PIOLLE ÉTEND CE QUI NE FONCTIONNE PAS

Le problème est évidemment global. La municipalité Piolle a pris la décision de fermer la ville de façon brutale en refusant toute étude d’impact préalable sur les conséquences économiques, sociétales et la pollution. Elle étend la zone piétonne du Musée de la place Lavalette jusqu’à la place Championnet, en tâche d’huile, au lieu de choisir une étoile permettant les pénétrations, les accès et la diversité.

Avant de maitriser l’existant en termes de vivre ensemble, de propreté et de sécurité, elle étend ce qui ne fonctionne pas. Ou est la logique sinon celle des réservoirs électoraux?

LES HABITANTS du CENTRE VILLE: UNE VARIABLE d’AJUSTEMENT

Est-ce que les habitants du centre ville qui votent aux législatives ce dimanche pour les candidats de Mélenchon, ( Elsa Régis ) de Piolle (N.Kadra)  ou pour Olivier Véran la girouette PS sur laquelle personne ne peut compter se rendent-ils compte qu’ils avalisent une politique qui fait d’eux une variable d’ajustement? 

 

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