E.PIOLLE : LA CAMPAGNE SUR FONDS PUBLICS

Le gros malin de Piolle a changé sa formule des vœux en 2018. Car la loi interdit de conduire des opérations de communication différentes de celles des années précédentes à la veille des élections. En organisant la cérémonie au Musée de Grenoble et les différentes cérémonies par quartier, Eric Piolle conduit bien une campagne électorale sur fonds publics, mais  probablement légale.

IL A DOUBLÉ LE BUDGET FÊTES et CÉRÉMONIES

C'est en 2018 en effet, en prévision de ce mois de janvier 2020 qu'il a ... doublé le budget des fêtes et cérémonies passant alors de 293 000 € à 625 000€. Il a gardé ce niveau depuis et le tour est joué. Le gros malin préfère mettre ces crédits là plutôt que dans la piscine Vaucanson fermée pour 2 500 gamins grenoblois. Tartuffe.

AVEC PIOLLE, LE LÉGAL N’EST PEUT ÊTRE PAS MORAL

Il faudrait faire appel à Me Claude Coutaz, avocat et conseiller municipal pour expliquer que le légal n’est peut être pas moral et proposer un voeu pour changer la loi. Tartuffe.

LE NOMBRE N'Y ÉTAIT PAS

Eric Piolle avait invité les grenoblois autour d’un copieux buffet et d’une sorte de visite privée de l’exposition Picasso. Côté foule, malgré l’image trompeuse, le nombre n’y était pas. Autour de 250 présents, un chiffre très faible. Rappelons que la seule inauguration de ce Musée par Alain Carignon et le Premier Ministre avait mobilisé des milliers de Grenoblois.

DES MOTS OPPOSÉS à CE QU’IL EST

Sur le fond aussi, si Eric Piolle a fait appel au génie de Picasso, celui-ci n’a guère irrigué le discours du Maire. Toujours aussi vide, habillé seulement des poncifs habituels, sans souffle .
Pour se terminer comme d’habitude  avec lui avec des mots qui sont à l’opposé de Lui : « des vœux plein d’humilité  (?) d’audace  et d’être authentique » (!). Tout ce qu’il n’est pas.

MANON : « JE SUIS DÉÇUE, IL N’Y AVAIT RIEN, C’ÉTAIT SANS ÉLAN »

D’ailleurs si on en croit Isabelle Calendre, la journaliste du DL (6/1/20) c’est un fiasco :  « Je suis déçue, vraiment. Il n’y avait rien, c’était frileux, sans élan. J’ai attendu tout le discours qu’il démarre, mais non : c’était déjà fini ! » lâche Manon, Grenobloise depuis 25 ans. « J’étais là pour voir s’il avait la pêche, je venais le juger, (…)  Et finalement, je n’ai pas été emportée, c’était trop gentillet ».

PATRICK : « J’ATTENDAIS QU’IL EXPLIQUE CE QU’IL A FAIT »

Ceux qui, comme Patrick, attendaient « qu’il explique ce qu’il a fait, qu’il fasse un bilan et qu’il dise aussi ce qu’il compte faire. Parce qu’on l’attend sur les questions des déplacements, de pollution, de réchauffement climatique, de propreté, de sécurité aussi… » ont été déçus aussi selon la journaliste.

Elle a heureusement trouvé deux grenoblois anti-Carignon dans le public de Piolle ! Et des Voironnais satisfaits : Marie et Bruno, qui venaient de Voiron « à la fois pour le musée et pour les vœux, car on s’intéresse à Grenoble ».

INVITÉS JUSQU’À VOIRON POUR REMPLIR LA SALLE

Il semble donc « qu’on » ait ratissé géographiquement très large afin de remplir la salle : les militants Verts/Ades et PG du département ont été mobilisés. Ils ont festoyé aux frais du contribuable grenoblois. Mais ça n’a pas suffit.

Si on retire ceux-là du jeu et les nombreux mécontents du discours de Piolle on mesure que le début d’année ne commence pas en fanfare.

DES RÉUNIONS de CAMPAGNE SUR LE DOS du CONTRIBUABLE

Si les vœux de quartiers se déroulent dans le même climat, les cérémonies vont ressembler à un chemin de croix.

Une fois de plus la Tartufferie de Piolle qui a consisté à changer sa formule des vœux en 2018 afin de pouvoir se payer des réunions de campagne avec buffet sur le dos des grenoblois à la veille des élections, se retourne contre lui.

TROP MOU, DÉCUS...

Ses partisans le jugent trop mou, ceux qui viennent entendre des explications sur son bilan sont déçus, et lui-même qui sait tricher peut tout être, sauf authentique. Décidément.