MÉCÉNAT : LE CONSEIL MUNICIPAL INTERDIRAIT à la SOCIÉTÉ de PIOLLE de PARTICIPER

La désorganisation des Rouge/Verts atteint son comble. Financièrement le dos au mur, prêts à voter une augmentation massive des impôts, ils veulent voter aujourd'hui au Conseil Municipal, une "charte éthique  du mécénat de la ville de Grenoble" car ils cherchent aussi l'argent des entreprises ! Faut il qu'ils soient aux abois. 

BESOIN DES FINANCEMENTS PRIVÉS QU'ILS RÉCUSENT 

Mais comme ils sont en principe hostiles aux financements privés, mais qu'ils en ont un impératif besoin, ils se contorsionnent en élaborant une charte - une de plus!- qui leur permettra de refuser tous les fonds qu'ils jugent pas propres. C'est à la fois suffisamment pompeux et général pour que les élus gardent les mains libres. 

Parce que " la preuve de son engagement éthique (?), environnemental et sociétal " demandée est évidemment très subjective . On sait ce que Piolle en fait pour lui-même. 

PIOLLE CONTRE LES PARADIS FISCAUX D'UNE MAIN, POUR AVEC L'AUTRE MAIN

En effet, en 2013, pendant qu'il rédigeait d'une main son programme municipal dans lequel il faisait figurer de nombreuses clauses anti-paradis fiscaux, notamment l'interdiction pour la ville de travailler avec des banques qui auraient des filiales dans les paradis fiscaux, de l'autre main il signait le transfert de la société grenobloise dont il était actionnaire à... Singapour . Une société qui avait été largement subventionnée sur fonds publics et perçu des avances remboursables de l'ANVAR. 

LE CONSEIL MUNICIPAL INTERDIT LA CONTRIBUTION de PIOLLE 

Cette situation le place à titre personnel dans une situation difficile si le Conseil Municipal vote la charte telle que présentée: elle interdit à Piolle de venir en aide à Grenoble au titre du mécénat d'entreprise. 

En effet " la ville s'interdit de recevoir des fonds provenants de comptes abrités par des paradis fiscaux ". C'est regrettable pour lui . Cela ne lui permet pas de réparer une partie de la catastrophe financière qu'il fait vivre à Grenoble. C'est regrettable pour la ville car l'argent à prendre est plutôt la-bas! 

LE BOOMERANG REVIENT AVEC FORCE

Le boomerang revient avec force. La Tartufferie est à son comble. Quant on lit la somme de clauses énumérées par la charte éthique on est estomaqué. En quoi la société de Piolle qui vend des logiciels de sécurisation des investissements bancaires à des banques y compris installées dans des paradis fiscaux est-elle engagée au plan environnemental et sociétal?

PIOLLE à SINGAPOUR : "JE COMBATS LE CAPITALISME de L'INTÉRIEUR"

Ils exigent des autres ce qu'ils ne s'imposent jamais à eux-mêmes. On se souvient de la première réponse de Piolle , le dos au mur, quand avait été révélé son actionnariat à Singapour : " je combats le capitalisme de l'intérieur". Reconnaissons qu'il n'a pas continué sur cette ligne dans la perspective de sa future campagne présidentielle.  Mais il n'a pas non plus respecté la charte Roosevelt 2012 qu’il a signé l’engageant à boycotter les paradis fiscaux.

LA MAJORITÉ FAIT L'ENTARTRAGE DU MAIRE 

Le Conseil Municipal d'aujourd'hui - à l'occasion duquel il se murmure que Piolle serait absent- est grave par ses reculs sur le socio-culturel et la massive augmentation d'impôts que les élus voudraient engager. Mais avec cette "charte éthique" qui exclut Piolle,  elle a aussi un côté entartrage du Maire par sa majorité .  Portée par un Vincent Fristot ( Verts/Ades) on peut toujours se questionner de savoir s'il ne s'agit pas de billard à trois bandes. 

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