ARBRES : E.PIOLLE MULTIPLIE LES ÎLOTS de CHALEUR

Partout les arbres sont à la portion congrue. L'exemple de la gare est frappant. Les superbes -et jeunes- cerisiers du japon qui étaient un enchantement au printemps ont été abattus sans ménagement il y a 2 ans !

Deux ans après place à l'autoroute à vélos qui a "justifié" leur disparition alors que l'aménagement aurait parfaitement pu les intégrer vu la largeur de la rue. Mais Eric Piolle n'entre pas dans ces détails. Ni son factotum, Yann Mongaburu (Verts/Ades) dont les habitants n'ont pas vu la couleur une seule fois pour débattre du plan de circulation du quartier. Il est Vice Président aux déplacements de la Métro.

A la place des cerisiers du Japon .... il a été planté trois "arbres". Ici comme ailleurs le macadam et le béton ont considérablement gagné d'espace. D'ailleurs tout l'ensemble gare est largement bétonné avec des surfaces immenses qui vont créer de nouveaux ilots de chaleur.

Au total si on comptabilise Agutte Sembat, Victor-Hugo/rue Béranger, Victor Hugo/Poulat se sont des milliers de M2 d'espaces de macadam supplémentaires qui ont été créés.

Alain Carignon a rappelé au nom du collectif de la société civile pour l'alternance qu'il engagerait un "moratoire de la bétonisation et traquerait la dent creuse pour créer des espaces verts et planter des arbres".

Il n'a pas besoin de crier son amour des arbres car Alain Carignon a donné des preuves d'amour pendant ses mandats : avec une vingtaine de parcs et jardins créés en 12 ans, ses municipalités sont les recordmans en la matière.

Le plus grand parc créé ces 30 dernières années est le parc Pompidou, 5,5 hectares, dans le quartier Reyniès-Bayard.

Mais les municipalités Carignon ont ajouté 5 hectares de parc à Bachelard, créé la place Lavalette, les squares de l'Evêché, Roger Genin et Coppié. Les parcs de Marliave et Valérien Perrin à St Bruno et aux Eaux Claires...

Un capital vert irremplaçable pour la ville. On mesure l'attention délicates aux arbres avec les platanes de l'avenue Maréchal Randon : Alain Carignon avait imposé aux architectes du grand projet du Musée que les arbres soient préservés.

Quand on voit se qui se passe à Grenoble sous Piolle -les modestes travaux de la piscine Jean Bron ont tué les arbres- on espère vite un changement d'époque. Afin que Grenoble renoue avec le vert. Le vrai.

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