ENTRÉE de GRENOBLE : UN ESPACE NATUREL DÉFIGURÉ

A partir du pont des Sablons (rue Saint Ferjus) une vaste zone verte se dessine dans la boucle de l’Isère pour conduire au Parc de l’Ile d’Amour un peu plus loin. Les quartiers de  la mutualité et de l’Ile verte sont riverains de cet espace vert peuplé d’arbres.

Pas besoin de voiture pour y accéder depuis ces quartiers, les possibilités de balades à pieds ou en vélo sont multiples au milieu des arbres et de la nature. Il suffit de descendre au droit du pont, de suivre le sentier nommé “chemin du contre halage” qui passe à côté du service d’assainissement au bord de l’Isère et de se retrouver dans un autre monde, loin de tout environnement urbain.

Ce chemin rejoint derrière la station Total au bord de l’autoroute le chemin des Acacias qui permet de faire le lien avec le Parc de L’ile d’Amour .

UN CHEMIN IMPRATICABLE JONCHE D’IMMONDICES

Las le chemin du contre halage est impraticable. Chaque fourré, au pied de chaque arbre, sous chaque buisson, les carcasses, immondices de toute sorte sont accumulés.  La promenade pour rejoindre les sentiers ressemble à la visite d’un musée des horreurs. Ces lieux qui devraient avoir le charme d’un parc naturel en pleine agglomération sont à l’abandon, complètement défigurés. Une déchetterie à ciel ouvert.

UNE SUPERBE PARC URBAIN DE JONCTION AVEC L’ILE D’AMOUR

Le Grand Timonier Grenoblois qui discours sur la planète, diffuse des fake news sévèrement dénoncées par les médias nationaux ne pourrait il pas regarder plus prés de ses bases ? Le Maire de la Tronche, ou sont situés ces terrains,  Bertrand Spindler est aussi l’un de ses soutiens, ils siègent dans la même majorité qui dirige la Métro

Depuis 5 ans ils ont laissé se dégrader ces espaces naturels qui auraient du constituer un superbe parc urbain en jonction avec la boucle de la Taillat, accessible sans voiture depuis Grenoble.  C’est dire si leur préoccupation environnementale et la vie quotidienne des grenoblois sont leur priorité…

En parallèle la “bétonisation” de Grenoble s’est poursuivie aboutissant au plus faible nombre de M2 d’espaces verts par habitant des grandes villes. Ni à l’intérieur, ni à l’extérieur Eric Piolle n’aura essayé quoi que ce soit de sérieux pour mettre la nature à portée des Grenoblois.

 

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