EMBAUCHE de SON AMI : E.PIOLLE CONTRAINT de RECULER

« Que fait Guy Benoist à la Ville de Grenoble ? «  avait interrogé Place Gre’Net sortant à nouveau une affaire explosive pour Eric Piolle. Elle pouvait elle aussi avoir des prolongements judiciaires dans la suite du marché de la journée des Tuiles accordé sans appel d’offres à un ami Vert sur lequel le parquet enquête.

Guy Benoist est le délégué syndical qui a accompagné Eric Piolle dans sa négociation pour quitter Hewlett Packard dont il était directeur logistique de zone avec un chèque conséquent avant que le Maire de Grenoble ne devienne Conseiller Régional Rhône-Alpes et co-président du groupe Verts à la Région. Un montant tenu confidentiel, Place Gre’Net évoquant 500 000 €. Ce qui expliquerait notamment l’investissement à Singapour.

UN COMMUNICANT de PLUS AU CABINET FOURNI PAR UNE MULTINATIONALE 

Visiblement en difficultés chez HP puisqu’il a du même changer de syndicat, Eric Piolle avait concocté pour Guy Benoist un très opportun « contrat de mécenat » dont personne n’imagine qu’il n’ait pas été sollicité par le Maire lui-même ancien de HP,  mis en œuvre par sa directrice de cabinet Odile Bernola ancienne de HP aussi. La confusion des sentiments est poussée à son comble à la mairie de Grenoble.

Opportun pour la municipalité elle-même puisque en cette période pré-électorale M. Benoist devait «  travailler sur des supports de communication ». Un communicant de plus au cabinet, spécialisé dans l’informatique,  payé par une multinationale  permettant de contourner la loi sur le nombre de membres de cabinet et sur le financement des campagnes,  ça faisait  beaucoup.

LA “RELATION CITOYENNE” A BON DOS 

« Dans un premier temps cette démarche nous est apparue intéressante dans la mesure où elle permettait de bénéficier gratuitement d’une compétence supplémentaire « avait jugé avec sa perspicacité bien connue Matthieu Chamussy démontrant une fois de plus qu’il n’a jamais rien vu dans l’opposition depuis 20 ans.  (DL du 14/6/18).

Moyennant 21 heures hebdomadaires soit, près de 5 000 euros par mois tout de même pour Guy Benoist. Sur son profil Linkedin, il précisait travailler à la «relation citoyenne». Elle a bon dos cette « relation citoyenne » mise  à toutes les sauces avec nos Rouge/Verts. Moins les grenoblois sont consultés sur les décisions,  plus les bureaux de la « relation citoyenne » enflent.

PLACE GRE’NET : “CARRÉMENT RENVOI D’ASCENSEUR ? 

« Guy Benoist a une relation privilégiée avec Eric Piolle, souligne-t-on dans les couloirs parisiens de HP. En interne, il est carbonisé, alors il réfléchit à sa reconversion. Pour la direction de HP, c’est tout bénéf… »    Eric Piolle a-t-il privilégié une de ses relations ? Et pourquoi ?   “Mécénat d’opportunité” comme le soupçonnent plusieurs responsables syndicaux chez HP, ou carrément renvoi d’ascenseur ? »avait interrogé  Place Gre’Net.

« Le dossier est de­venu un peu plus polémique, puisqu’on a appris que l’em­ployé de HP mis à disposition de la Ville était le syndicaliste qui avait aidé et soutenu Éric Piolle lors de son licenciement en 2010 par… Hewlett Pac­kard ! « a également souligné le DL (14/6/18).

POUR LE GAM “UN DISPOSITIF AUSSI ILLEGAL QUE SCANDALEUX” 

Pour le GAM  (Groupe d’Analyse Métropolitain) le dispositif signé entre la Ville de Grenoble et Hewlett Packard était « aussi illégal que scandaleux ». Outre ces aspects éventuellement délictueux,  entendre Eric Piolle demander à une multinationale de mettre à disposition un ami qui l’a aidé à gérer son cas est à se tordre de rire. Qui a vu la tête d’Elisa Martin, Antoine Back et autres Alan Confesson contraints d’avaler cette grosse couleuvre supplémentaire ?  Et qu’en dit Mélenchon ?

POUR EVITER LA CONDAMNATION, E.PIOLLE EST ACCULÉ à METTRE FIN à la CONVENTION 

Il était impossible à Eric Piolle de nier la relation avec Guy Benoist comme il  le fait avec ses amis les dirigeants de Fusées qui ont obtenu le marché de la journée les Tuiles sans appel d’offres. Il avait vanté ses mérites sur son blog syndical. Le scandale allait éclater.

Afin d’éviter une nouvelle condamnation judiciaire Eric Piolle a été acculé à mettre fin précipitamment à la convention. Piteusement. Le Grand Timonier infaillible sur 2050 est encore pris la main dans le sac en 2018. Un communiqué a été publié hier l’annonçant selon le DL. Du côté de HP on rappelait que « l’entreprise ne fait pas de politique et n’en fera ja­mais » et qu’il « s’agissait au départ de soutenir un employé qui souhaitait se reconvertir».

HP : “QUANT AUX LIENS ENTRE le MAIRE, L’ENTREPRISE et le SYNDICALISTE, IL Y A UN ÉCOSYSTÈME GRENOBLOIS…”

Ajoutant  « Quant aux liens entre le mai­re, l’entreprise et le syndicalis­te Il y a effectivement un éco­système à Grenoble et les passerelles sont nombreuses, comme par­ tout ailleurs, vous savez. » (DL du 14/6/18)

Les Rouge/Verts grenoblois donneurs de leçons sont habillés pour le long hiver d’agonie dans lequel ils sont entrés. C’est la « fête des Tuiles » tous les jours pour Eric Piolle  et son «écosystéme «  familial. Dés l’annonce Alain Carignon avait dénoncé “la volonté de contourner la loi en renforçant le cabinet pour la campagne et le copinage éhonté”.

LES DOGMES POUR LES GRENOBLOIS, LE BON PLAISIR POUR LUI 

Au fur et à mesure que la fin approche le Grand Timonier se comporte comme un canard sans tête. Comme si sa boussole changeait au gré de son bon plaisir. L’application de ses dogmes est bonne pour les grenoblois qui n’en peuvent plus. A eux le bourreau des principes rigides et non négociables. A Lui les facilités pour sa vie et les copains. Mais les citoyens dont la « relation «  lui importe tant se rebiffent partout. Ils n’entendent plus être les dindons de sa farce.

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