25 % des FONTAINES EN PANNE

PROPRETÉ : le SCANDALE DES DÉCHETTERIES FERMÉES
PLUSIEURS VISAGES de GRENOBLE...

 

Il faudrait bientôt à nouveau louer le Grand Timonier. Dans l’une de ces annonces dont il a le secret Eric Piolle n’a pas exclu qu’un jour 100 % des fontaines fonctionnent à Grenoble. Son nouveau plan est tellement ambitieux qu’il n’a pas été daté comme les autres qui oscillent tous entre 2030 et 2050.

En effet « environ 75 % des Fontaines fonctionnent«  a précisé un employé  municipal, M. Daniel Sposito (DL du 12/5/18) lors d’une opération de com’ du Maire. Plus on approche des élections, plus la com’ municipale a pour objet de ramener l’image d’Eric Piolle près du concret des Grenoblois.

DES OPÉRATIONS de COM’ POUR FAIRE CROIRE QUE E.PIOLLE EST DANS LE CONCRET !

La municipalité a bien compris que les élucubrations du Maire sur l’emprunt sans dette ou ses prétentions à définir l’avenir de la planéte que personne n’écoute, contribuaient à accroitre la colère des grenoblois qui ne s’y reconnaissent pas. D’où ces opérations montrant Eric Piolle une fois en tenue du service de la propreté urbaine, une autre avec des employés chargés des Fontaines.

Mais jamais tout de même au contact des grenoblois qui souffrent de sa politique.

UN MARKETING CONTRE PRODUCTIF BÂTI DANS L’URGENCE 

Ce marketing bâti dans l’urgence et la panique est très contre-productif. Déclarer la mobilisation générale pour la propreté avec un Maire en tenue et derrière une ville toujours aussi sale concentre au contraire tout le mécontentement sur Sa personne.

Descendre avec les fontainiers pour constater que depuis 4 ans la municipalité Piolle (Verts/PG) n’aura pas réussi à faire fonctionner 25 % des fontaines  car leur eau n’est pas recyclée n’est pas de nature à rehausser son image d’efficacité ! D’autant que l’opération colossale consistant à faire fonctionner 100 % des fontaines ne pourra visiblement pas être effectuée encore d’ici la fin du mandat. Il n’y a même pas de calendrier pour les suivants. C’est dire.

L.LHEUREUX (Verts/PG) ENVOIE AUSSI LES SERVICES SUR LES ROSES 

Daniel Sposito qui faisait remarquer que le personnel était insuffisant pour y arriver s’est fait renvoyer sur les roses, toujours selon le DL : « le service public se doit d’être raisonnable » lui a répondu sèchement Lucille Lheureux  l’Adjointe (Verts/PG) décidément très en forme avec les grenoblois en ce moment.  Après les quartiers ce sont les services qui doivent la fermer. « Et donc de fermer les robinets, plutôt qu’ouvrir les vannes«  conclut drôlement la journaliste.

E.PIOLLE PEUT TOUT SAUF FAIRE COULER L’EAU des FONTAINES 

Ainsi le Maire-phare peut installer des toilettes séches pour 50 000 € parc Marliave, organiser une « fête des tuiles » à 600 000 € et attribuer les marchés à ses amis ;  Il peut traiter de la question des migrations lors d’un appel du Montgenévre, donner des leçons sur une économie virtuelle, prétendre définir exactement ce que seront la société, les modes de vie et de déplacements dans 20 et 30 ans, mais n’est pas en capacité de faire couler l’eau des fontaines de la ville.

LE GRAND TIMONIER FAIT ENTRER GRENOBLE DANS LE XXI eme SIÉCLE 

Devant le Maire, Christophe Comito, responsable de la propreté urbaine a annoncé que « l’objectif est de les faire fonctionner à 100 % «  (DL du 12/5/18). Il faudrait donc s’incliner devant le Guide qui fait entrer Grenoble dans le XXI eme siècle parce qu’il a –notamment- pour objectif de faire fonctionner ses fontaines, sans savoir  en quelle année il le pourra.

L’ACCOUTUMANCE à la MÉDIOCRITÉ EST CONSIDÉRABLE 

L’accoutumance à la médiocrité, à la raréfaction des services, à la dégradation de l’environnement des grenoblois sont tels que tout ceci paraît normal à beaucoup. Dans la ville des impôts sur les ménages les plus élevés des villes de plus de 100 000 habitants ne pas pouvoir boire à une fontaine, le fait que la municipalité n’assure pas un élément de l’embellissement est admis. Pendant ce temps elle occupe de plus en plus difficilement l’espace médiatique avec des leurres, tels les « conseils citoyens », «  budgets participatifs » et autres «votations » afin de parler d’autre chose, plutôt que d’accomplir ses devoirs de base.

Sauf qu’en voulant redonner une image de concret à Eric Piolle avant les élections, le service de com’ a oublié le détail qui tue: le concret exige du probant, du vérifiable, du visible. Avec les fontaines qui ne fonctionnent toujours pas c’est encore tombé à l’eau.

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