CARIGNON : LE POUVOIR LOCAL SUR LA DÉFENSIVE

Tir de barrage d’Eric Piolle, Christophe Ferrari et Olivier Véran dans le JDD ( 18/11/18) contre Alain Carignon. C’est bon signe. Ils désignent leur danger. La hargne et la haine sont mauvaises conseillères.

Eric Piolle , toujours dans ses anti-phrases attribue aux autres ses propres pratiques. Qui lance des rumeurs et qui calomnie ? lui-même bien entendu.  Le malheureux Christophe Ferrari, (PS repenti) marionnette sans pouvoir se drape dans l’habituelle “morale” de ceux qui n’en ont pas et en profitent pour la professer aux autres.  Quant à Olivier Véran, (PS repenti) comme tous ceux qui s’abandonnent eux -mêmes et suivent le vent, il est le mieux placé pour voir là ou “il n’y a rien de propre” : en lui-même. Car à sa différence, Carignon ne dispose d’aucun autre moyen que sa force de convictions à défendre., mais on reconnait que ça fait mal aux tartuffes et aux carriéristes.  Véran ne sait pas ce que c’est qu’une opinion dans la durée,  lui qui frappait à la porte du RPR dans les années 2000, avant de choisir le PS par opportunisme.

Il se trouve Nathalie Béranger, conseillère municipale et Régionale pour rappeler qu‘Alain Carignon “est un homme d’action dynamique et à son époque la ville et le département étaient attractifs” tandis qu’Alexandre Roux, secrétaire départemental LR juge qu’il “a la passion de Grenoble” et “il a beaucoup donné pour sa ville, il a de l’énergie et l’envie”

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Mais surtout ce qui tue les élus drapés dans leur habits de comédie c’est le début de l’article du JDD quand le journaliste accompagne Alain Carignon à Villeneuve : “on est tous derrière vous lui lance un habitant” ....

C’est sur que les uns et les autres auraient bien du mal à trouver des habitants qui mettent un espoir en eux. De quoi justifier leur rage.

19 novembre 2018