C.FERRARI (PS repenti) : UN CHÈQUE de 6 M € pour QU’ E.PIOLLE ACHÈVE le MANDAT

Les élus métropolitains ne créent pas de richesses. Ils passent d’un tiroir-caisse à l’autre afin de jongler avec les ressources publiques. Ainsi la Métro de Christophe Ferrari (PS repenti) fait un chèque de… 6 M€ à la municipalité Piolle (Verts/PG) en 2018.

GEG : AU PASSAGE, « MERCI CARIGNON »

Pour commencer à payer le rachat de la majorité de GEG qui passe sous la gouvernance de la Métro.

Au passage pas de « merci Carignon » qui en créant la SEM GEG a valorisé les actions de la ville. Les Rouge/Verts grenoblois avec Raymond Avrillier (Verts/Ades) ont multiplié en vain les recours pour annuler cette SEM. Mais ils encaissent le chèque au lieu de récuser cet argent sale !

Il faudra comparer un jour ce qu’a coûté R.Avrillier au contribuable par ses recours (pour le seul stade des Alpes une facture mutlipliée par 3) et ce qu’a apporté Alain Carignon en recettes, équipements, réserves foncières (20 hectares de parcs et jardins publics). Y a pas photo…

LE PLUS GROS VERSEMENT TOMBE AVANT les ÉLECTIONS

Etrangement  le plus gros versement à lieu cette année et ensuite 1 M€ par an jusqu’en 2042 pour régler les 30 Millions d’€ que valent désormais les actions de la ville de Grenoble dans GEG (Merci qui ?). Et ce malgré une dette de GEG qui a augmenté de 40 % entre 2015  et 2016 sous la houlette de Vincent Fristot le “cher ” Président (Verts/Ades) de la société. Il savait qu’il allait la refiler à une Métro consentante grâce à un exécutif aux ordres. Elle représente près de la moitié du chiffre d’affaires et 16 fois le capital social. Ce cumul de l’augmentation de l’endettement-ville d’Eric Piolle et des organismes annexes est délirant.

Mais cette recette exceptionnelle permet à Eric Piolle d’achever le mandat en maintenant la tête hors de l’eau et d’éviter la mise sous tutelle. Elle ne résout aucun des problèmes structurels de la dépense publique grenobloise.

AUCUNE RÉFORME de FOND N’EST ENGAGÉE

Aucune réforme de fond n’est entreprise pour modifier les structures, maîtriser le fonctionnement, adapter l’outil municipal et faire face aux tâches de base de la collectivité qui ne sont plus remplies. Le plan de rabotage comptable mis en place il y a deux ans -une honte pour la municipalité- avait le même objet.

13 ANS de GESTION PS/PC et VERTS/ADES ONT COÛTÉ  + 10 % D’IMPÔTS EN 2009

Les municipalités  se succèdent et passent à la suivante les questions à résoudre. Elles vivent d’expédients. Entre 1995 et 2008 la gestion Destot PS/PC et Verts/Ades des amis de E.Piolle a abouti a + 10 % d’impôts en 2009 pour solder la dépense publique, faisant de Grenoble la première des villes de plus de 100 000 habitants pour l’impôt sur les ménages.

En seulement 5 ans ces rentrées fiscales colossales ont été dilapidées par un dérapage fou des dépenses de fonctionnement conduisant en 2015 la ville au bord de la mise sous tutelle comme l’a alors annoncé Eric Piolle.

DEPUIS 2014 E.PIOLLE FAIT UN RECOURS ÉHONTÉ à L’EMPRUNT

Depuis 2014 celui-ci a fait un recours éhonté à l’emprunt, a raboté uniformément  les crêtes de dépenses et tape maintenant dans le tiroir-caisse de la Métro avec des recettes d’actions précipitées de GEG pour le budget pré-électoral 2018/19. Au nez et à la barbe des autres Vice Présidents de la Métro PS /PC et comparses divers -y compris Raphaël Gerrero aux finances- qui n’ont pas leur mot à dire.

Du point de vue macro-économique c’est un vase clos. Le gâteau ne s’élargit pas et les élus qui ne vivent que par l’impôt passent du contribuable grenoblois au contribuable métropolitain. Il ne savent rien faire d’autre. La croissance, le développement, héritages des municipalités Carignon vont s’épuiser à force d’être vendus ou sans successeurs (GEG, nouveau Musée, Synchrotron, Europole, autoroute Grenoble-Valence…)

UNE GESTION à la PETITE SEMAINE …

Plus on observe cette gestion à la petite semaine, plus celle-ci apparaît obsolète et dépassée. Jamais on aura habillé de tant de mots de la modernité une politique aussi ringarde et conservatrice. Sans aucune ampleur.

Jamais ce que les médias ont appelé le »Big Bang » de la requalification de Grenoble, avec la révision de l’organisation du périmètre municipal, la redistribution dans les quartiers, les recettes nouvelles du privé pour investir dans le public tel que présenté par Alain Carignon et les collectifs de citoyens qui travaillent avec lui ne sont apparus mieux répondre aux défis de l’avenir de Grenoble.

… ET DES LAPINS du CHAPEAU POUR FAIRE ILLUSION

Les tours de passe-passe financiers d’Eric Piolle ressemblent aux malheureux  échappatoires de M.Destot et appartiennent au passé. Les lapins sortis du chapeau font illusion un instant. Les enjeux fondamentaux qui attendent Grenoble sont bien devant nous. Visiblement l’actuelle municipalité a décidé de ne répondre à aucun d’eux.

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