VOITURES BRÛLÉES OU NOYÉES DANS L’ISÈRE : L’EXPLOSION

Lundi L'incendie d'un véhicule stationné à l'intersection de la rue Mozart et de la rue Nicolas-Chorier ( quartier Berriat) s'est propagé à deux autres voitures .Le feu a également endommagé la façade d'un immeuble d'un étage. Un cabinet de prothésiste dentaire a été touché et une personne devrait être placée au chômage technique.( DL 31/7/23) . Les incendies de voitures se propagent aux immeubles.

Rue Marius Riollet ( Abbaye/Jouhaux) la copropriété Poincaré, se bat afin de maintenir les rochers posés en bordure de la rue que la municipalité voudrait enlever.  En effet les délinquants viennent brûler les voitures dans cette rue ( 9 en 2022) sous les fenêtres des habitants . Les rochers les en dissuadent.

LE SPECTACULAIRE REPORTAGE DU " DAUPHINÉ" SUR LES VOITURES NOYÉES

Les voitures volées sont aussi noyées dans l’Isère à hauteur du Pont d’Oxford polluant la rivière . Le «  Dauphiné »  (  15./5/23)    ) a révélé que 21 avaient été récemment sorties de l’eau ! Au Village olympique une modeste retraitée a raconté que sa voiture ayant brûlé pour la seconde fois, sa valeur assurable ne lui permettait plus d’en acquérir une autre. Elle était désormais assignée à résidence .

ON S'ACCOMMODE DES VOITURES BRÛLÉES

On a pris l'habitude de ce fléau considérable. Il fait partie du décor Grenoblois. Il est moins grave que les agressions, les meurtres , les règlements de comptes alors on s’en accommode. C’est presque «  normal ». Les chiffres ne sont pas publiés mais nous évaluons à… 500 voitures par an dans la Métropole le bilan de cette  délinquance.

UNE POLLUTION DES EAUX ET DE L'ATMOSPHERE

La pollution  que produisent ces incendies et celle de l’eau par la rouille et les hydrocarbures des voitures jetées dans l’Isère n’émeut pas nos faux écolos locaux pourtant sensibles comme des bébés quand il s’agit d’un automobiliste qui ne respecterait pas leurs critères. Leur affectivité est bien à géométrie variable et démontre leur sincérité à ces questions.  Pas plus que la problématique sociale ne se pose pour eux. Même si aucun est épargné, le phénomène des voitures brûlées  touche particulièrement les quartiers populaires doublement victimes : leurs véhicule peut être incendié et nombre de visiteurs ne viennent plus leur rendre visite connaissant le risque.

BRÛLER UNE VOITURE EST DEVENU COMME " UN DROIT"

Les voitures brûlent ou sont jetées à l’Isère parce que volées, elles ont servi à des agressions, des vols et il ne faut pas laisser de traces. Elles brûlent aussi parfois «  gratuitement » , pour le plaisir du feu. Une voyoucratie très nombreuse s’en prend aux biens d’autrui en toute impunité, considérant que c’est devenu une coutume installée, comme "un droit".

UN CLIMAT DE DÉSOLATION QUI A UN EFFET SUR LA VALEUR DES BIENS

La fourrière municipale est elle-même débordée et il faut parfois des semaines avant qu’une épave soit ramassée créant dans le secteur un climat de désolation et d’abandon qui a des effets sur la valeur des biens. Qui a envie d’acheter un appartement dans une rue ou trônent des carcasses de voitures brûlées ?  Souvent ces voitures servent aussi à des rodéos qui engendrent l’enfer du bruit.

PIOLLE REFUSE UN RÉSEAU DE CAMERAS RELIE à UN PC 24hSUR 24...

Moins on lutte contre , plus le phénomène s’aggrave. Ce segment de la délinquance s’ajoute aux autres. Trouver des coupables permettrait aussi de les expulser des logements sociaux quand ils en occupent et contribuerait à réduire la ghettoïsation des quartiers

Evidemment un réseau de caméras de vidéo-protection développé relié à un PC opérationnel 24 h sur 24 avec une police armée prête à intervenir serait une première mesure permettant de limiter les dégâts. Certaines communes du sud de la France ont un lien entre la lecture des plaques minéralogiques et la base de donnée des voitures volées. Le signalement automatique de celles-ci  sur la caméra permet une action de prévention . Ce système a quasiment éliminé les voitures volées de leur territoire et tous les actes de délinquance qui vont avec ce moyen ( règlements de comptes, cambriolages , trafics de drogue)

... IL PREFERE LES CAMERAS POUR LES CONTRAVENTIONS AUTOMATIQUES

Eric Piolle préfère développer un système de contravention automatique par caméras. Il récuse toute hiérarchie de la faute en exonérant les uns  et en taxant ceux qui travaillent, les familles qui ont besoin d’une voiture . Une ville à deux vitesses est créée sous nos yeux. Celle des voyous libres de leurs mouvements et celle des grenoblois «  normaux » qui doivent surveiller à chaque instant leurs faits et gestes, réfléchir à chacun de leur déplacement , adapter leurs comportements à la doctrine municipale sous peine d'être désignés à la vindicte.

LE MOT " SÉCURITÉ" N'EXISTE PAS POUR LA MUNICIPALITÉ

Le groupe d’’opposition au Conseil Municipal a réitéré maintes fois ses alertes et ses propositions pour faire reculer cette délinquance. Jusqu’à ce jour Eric Piolle s’y est toujours refusé. Le mot «sécurité «  n’existe pas pour la municipalité comme le rappelait encore Brigitte Boer, Conseillère municipale sur C’ News le 31 juillet. Maud Tavel ( Vert/LFI) est Adjointe à la «  tranquillité «  qu’elle n’assure d’ailleurs sur aucun plan comme en témoignent les quartiers qui souffrent du bruit.  Le groupe d’opposition a d’ailleurs lancé une pétition sur les caméras qu’on peut signer en cliquant ici.

EN MUNICIPALISANT ILS VEULENT GOMMER LE RÉEL

En élimlnant les structures indépendants comme la Cordée à Villeneuve ou le Plateau à Mistral , en municipalisant  à fond, les Rouge/Verts Grenoblois voudraient gommer le réel. Par exemple à Hoche cette semaine  Serge Massé ( DL du 30/7/23)  rend compte avec enthousiasme des «  jeudis de Hoche «, «   pour créer de la proximité avec les habitants » . « Nous remontons tous ces sujets auprès de notre adjoint de secteur, Alan Confesson, investi dans sa mission et vraiment à l’écoute de nos problématiques. » raconte  Nora Assoul, responsable de la maison municipale  des habitants du Bois d’Artas.

A HOCHE LES DEALERS ONT PRIS LE POUVOIR

A Hoche le premier problème est l’installation des dealers au 3 de la place André Malraux : ils ont condamné la porte arrière de l’immeuble, peint les vitres des coursives afin de ne pas être vus, montent la garde devant l’entrée et aussi sur la place , au pied de l’actuel siège de la Métro ( !) assis sur un fauteuil, bien en vue. Les habitants se plaignent des rodéos la nuit et l’un d’eux est allé plusieurs fois exprimer sa colère dans la hall de l’hôtel de ville.

LA SUPPRESSION DU THERMOMÉTRE NE FAIT PAS BAISSER LA TEMPÉRATURE

« Ces sujets » n’ont pas l’air de remonter à Alan Confesson. Ou bien ils ne les entend pas malgré qu’il soit ,selon la directrice de la Maison des Habitants ( municipale),  «  à l’écoute de notre problématique ». La confusion des sentiments, les conflits d’intérêt, la sémantique des appellations sont à leur comble : La « Maison des Habitants » est un service municipal , sa responsable est une salariée d’Alan Confesson.

Ces «  problématiques » qui s’appellent l’insécurité, les voitures brûlées ( y compris à Hoche) sont soigneusement écartées par la municipalité qui met en place des stratégies de contournement : parlons d’autre chose. La suppression du thermomètre n’a jamais fait baisser la température.

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