MARCHÉ SANS APPEL D’OFFRES : E.PIOLLE NE CONNAISSAIT PAS LE MEMBRE de SON COMITÉ de SOUTIEN

« C’est le GAM qui est derrière, lui-même attaqué pour des propos racistes et diffamatoires, malade de procédure, proche de l’adversaire politique qui pourrait avoir cette volonté de faire au prétoire ce qu’il a perdu dans les urnes » lance ce matin dans le DL ( 31/5/18) Eric Piolle pour répondre à la procédure engagée contre lui.

TOUT CE QUI S’OPPOSE à E.PIOLLE EST RACISTE, d’EXTRÊME DROITE, CONDAMNABLE 

Il ne change pas de méthode.Toute association, groupe ou personne qui s’oppose à Lui est raciste, diffamateur ou quasi fasciste certainement proche du Front National ! Il s’agit toujours d’engager le « débat » en disqualifiant l’adversaire afin de lui associer une étiquette infamante. Il s’agit toujours d’exclure de la vie publique ses véritables opposants afin de ne garder que ceux qui ne dérangent pas. Il suffit de lire les propos lénifiants de M.Chamussy dans le DL pour s’en assurer.

LE GAM SERAIT UN INSTRUMENT de… J.SAFAR (PS) 

Ainsi le Groupe d’Analyse Métropolitain ( GAM), lui,  est il aussi accusé d’être  « proche de l’adversaire politique qui pourrait avoir cette volonté de faire au prétoire ce qu’il a perdu dans les urnes ». Ce doit être une allusion à Jérôme Safar (PS) alors que personne n’imagine Pascal Clerotte, l’animateur du GAM -dont on peut penser ce qu’on veut- en marionnette de l’ex-candidat malheureux.

LES MALADES de la PROCÉDURE DÉNONCENT LA MALADIE 

Mais peu importe la vérité. Ceux qui ont soutenu les lanceurs d’alerte les récusent quand ils en sont victimes. Ceux qui ont fait du prétoire leur arme obsessionnelle pour abattre Alain Carignon qu’il ne pouvaient battre dans les urnes dénoncent aujourd’hui « les malades de la procédure ». Ils sont spécialistes en la matière avec Raymond Avrillier (Verts/Ades). Ils pourraient ouvrir une clinique.

C’est vraiment la série de tuiles pour Eric Piolle.  Au moment ou il avait prévu une conférence d presse pour annoncer la journée du même nom il a appris qu’une information judiciaire était ouverte sur les conditions d’attribution du marché à ses amis sans mise en concurrence.

E.PIOLLE NE CONNAISSAIT PAS LE MEMBRE de SON COMITÉ de SOUTIEN 

«On a alors demandé au maire s’il connaissait bien les membres de l’association Fusées, il a répondu par la négative» précise Eve Moulinier (DL du 31/5/18). Pourtant l’attributaire du marché, Pascal Auclair,  était membre de son comité de soutien. Ce n’est pas un inconnu précise cruellement le DL : « il a aussi géré le Cabaret Frappé et il est membre fondateur de MixLab-La Belle Électrique ». Va t il le confirmer à la Police Judiciaire lorsqu’il sera interrogé ?

LE CLAN AVRILLIER/COMPARAT DIT LE CONTRAIRE de PIOLLE

Le Pinocchio Eric Piolle s’enfonce. Mais le coup de pied de l’âne est donné en direct le même jour  par le clan Avrillier/Comparat ! Il démontre que la municipalité est un bateau fou. Dans un communiqué le principal groupe de la majorité municipale prend en effet le contre-pied  d’Eric Piolle : “Enfin, pour une fois chacun fait son travail ! On ne peut que se féliciter que la chambre régionale des comptes fasse son travail et, si elle a un doute sur une irrégularité d’un acte administratif, qu’elle le fasse savoir à l’institution judiciaire et que cette dernière agisse  Ce n’est pas parce que les médias en font leur Une que l’administration serait fautive […] ” (DL du 31/5/18)

C’EST « L’ADMINISTRATION » QUI A ATTRIBUÉ AU MARCHÉ AUX VERTS SANS CONCURRENCE…

De quoi se bidonner s’il ne agissait d’argent public. Voila que la majorité municipale devient « l’administration » qui est peut être « fautive » d’avoir attribué aux Verts un marché sans mise en concurrence. Raymond Avrillier et Vincent Comparat observent cette « administration » et si le Maire est condamné ce ne sera pas lui… A ce niveau ce n’est plus de la dialectique, mais de la bêtise crasse.

DANS LA CRISE LES ÉLÉMENTS de LANGAGE ÉCLATENT

Mais ces deux réponses opposées démontrent surtout que la municipalité est à bout et Enzo Lesourt le Conseiller « spécial » ne peut plus imposer d’éléments de langage dans la crise. Seuls un dernier clan d’élus joue encore les perroquets dans une cage que personne ne regarde plus. Mais que devront ils répéter ? La parole du Maire ou celle du clan ?

En dénonçant « le temps des copains » qui est celui des coquins Alain Carignon a frappé juste et on comprend la difficulté de faire écho à ses propos dans la presse.  Ils dérangent.

LE TEMPS DES COPAINS et des COQUINS 

Pour lui « L’ouverture d’une enquête judiciaire suite au travail des lanceurs d’alerte du GAM démontre la grave dérive de la gestion grenobloise. Derrière les postures morale et les tentatives de disqualification de l’adversaire, c’est le temps des copains qui règne à l’hôtel de ville.  Cette affaire de l’attribution du marché de la journée des tuiles à des amis fait suite à la condamnation de la municipalité contrainte de rembourser 4 600 grenoblois du fait des tarifs prohibitifs du stationnement, à l’heureux classement sans suite du dossier sur les soupçons de trafic d’influence dans le marché des vélos électrique, à l’annulation par le tribunal de la parodie de « votation citoyenne » …

A.CARIGNON : « CETTE NOUVELLE MISE EN CAUSE ENTACHE L’IMAGE de GRENOBLE » 

Alain Carignon rappelle « qu’Eric Piolle réclamait d’être inculpé en brandissant la fraude à la loi comme étendard. Il semble avoir été entendu par la justice mais pas sur le thème qu’il souhaitait. Cette nouvelle mise en cause entache l’image de Grenoble déjà abimée par l’insécurité endémique et l’inaccessibilité organisée. »

Celui qui anime des collectifs de citoyens pour proposer un autre avenir à Grenoble ajoute : « Elle me conforte aussi dans l’idée que les élus actuels n’ont aucune leçon à donner à quiconque sur ces dossiers et qu’il faut vite que l’alternative à leur gestion se dessine pour les grenoblois » 

PLACE GRE’NET : « PRÉSERVER L’INSTITUTION de PRESSIONS EXTÉRIEURES TROP FORTES… »

NB Place Gre’Net précise à propos du dépaysement de l’ouverture de l’enquête judiciaire à Valence : « Le dépaysement peut être demandé « pour cause de suspicion légitime » à l’égard du tribunal, « pour sûreté publique » ou « dans l’intérêt d’une bonne administration de la justice ». En clair, le plus souvent, pour préserver l’institution judiciaire de pressions extérieures trop fortes ou quand des acteurs de l’appareil judiciaire sont mis en cause. « Source : article Fête des tuiles : ouverture d’une enquête préliminaire pour favoritisme, confiée… au parquet de Valence | Place Gre’net– Place Gre’net   C’est dire la réalité du climat Grenoblois que fait peser la municipalité Piolle.

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