SOUFFRANCE au TRAVAIL : LES CONFESSIONS D’ALAN ( Verts/PG) au DL

Pauvre Alan Confesson ! Le conseiller municipal aurait été  traité de « petit merdeux » voire « d’espèce de trou du cul « . Il s’épanche  longuement  auprès d’Eve Moulinier dans le DL (3/12/18) laquelle recueille ses états d’âme. Il souffre visiblement et tient à le faire savoir.

« Il y a un moment où cela finit par nous taper sur les nerfs. » se confie t il dans une confession intime et larmoyante. « Les échanges peuvent être vifs, mais il faut du respect entre les élus »  ajoute t il.

CEUX QUI NE RESPECTENT PERSONNE EXIGENT d’ÊTRE RESPECTÉS 

C’est qu’il est Elu, Alan Confesson. Conseiller municipal de base, mais élu. Le révolutionnaire Mélenchoniste qui traite les patrons, les capitalistes de tous les noms d’oiseaux qui justifie toutes les formes de luttes, même les plus violentes, qui campait avec « Nuit Debout » exige le « respect » pour lui. Il devrait en parler aussi à ses amis.

Ont ils respecté Nicolas Sarkozy Président de la République ? Respectent ils Alain Carignon ancien Maire de Grenoble que tous les larbins de la municipalité sont chargés de disqualifier par tous les moyens ?   Cette méthode qui privilégie les attaques personnelles n’est elle pas consubstantielle au premier groupe de la municipalité celui des Verts/Ades de Raymond Avrillier et Vincent Comparat qui la pratique depuis des décennies ?

A.CONFESSON (Verts/PG) à R.CAZENAVE: « T’ES ÉLU DEPUIS 70 ANS FERME-LA » 

Alan Confesson a lui-même lancé à Richard Cazenave au Conseil Municipal : « T’es élu depuis 70 ans, ferme-là ! ». L’âge étant un argument de très haut niveau intellectuel et la formulation d’une impressionnante délicatesse. Il  ne supporte pas non plus que Laurence Comparat l’égérie (Verts/Ades),  dite aussi Ma Dalton par Piolland,  soit traitée de « foldingue  » selon lui.

L.COMPARAT (Verts/ades) QUALIFIÉE de « FOLDINGUE »

Mais les excès de l’Adjointe à la propagande, ses mails selon lesquels  les membres de la majorité municipale sont »  de belles personnes, (…)  nous sommes les bonnes personnes  au bon endroit et au bon moment  »  alors que la municipalité déroulait son plan d’austérité et trahissait ses engagements, pouvaient-ils ne pas susciter des réactions du même type ? Les diatribes ridicules de Laurence Comparat, son appartenance à un clan politique et familial,  tout concourt à en faire un symbole caricatural de la majorité municipale. Une sorte de consœur de Corinne Bernard tout aussi disqualifiée. Alan Confesson peut prétendre à  la présidence de ce groupe en concurrence avec Yann Mongaburu le spécialiste de Djakarta très exigeant sur la morale publique...

« ON N’A PAS SIGNÉ POUR SE FAIRE INSULTER PENDANT des HEURES »

Car lui  n’est pas du tout affecté par les mots de  JL Mélenchon et de ses amis contre leurs adversaires. Ils ne lui « tapent pas » sur ses nerfs fragiles qu’il faut ménager. Il faudra le dire à ses camarades de lutte qui arrachent les chemises, tambourinent des bureaux, injurient à répétition.

« On n’a pas signé pour se faire insulter pendant des heures » se plaint le malheureux Alan Confesson. Mais rien ne l’empêche de démissionner.  Il croyait avoir  « signé  » (!) pour se faire louer comme co-bienfaiteur  aux côtés du petit père des Peuples, Eric Piolle.  Il aimerait que les grenoblois jettent des pétales de rose sur son passage pour adoucir sa marche et lui témoigner leur reconnaissance.

A.CONFESSON EST L’EXÉCUTANT  du PLAN LUMIÈRE QUI PLONGE GRENOBLE DANS LA NUIT 

Nous pourrions publier toutes les images et les réflexions des Grenoblois qui adulent tant le « plan lumière » qu’Alan Confesson exécute sans réfléchir qui plonge successivement dans la nuit des rues, des places, des avenues, des cours de HLM. Lui lire les témoignages de ceux qui n’osent plus sortir de chez eux dans ces conditions. Pour ne citer qu’un exemple de l’adoration qu’il suscite dans la ville, si mal traduite par les mots qu’il entend.

UN ÉPIDERME TRES SENSIBLE, UNE PEAU de BÉBÉ

On est stupéfait par la pleutrerie de ces épidermes si sensibles -une peau de bébé-  pourtant habitués à déverser leur haine sur tout ce qui n’est pas eux. Quant on se souvient de ce qu’ils ont fait subir à Alain Carignon pendant des années on est confondu par tant de pudibonderie. Eux  si suffisants dans la croyance en leur supériorité sont-ils  étonnés d’être malmenés par des membres de l’opposition ?  Les mêmes  jugent bienséants  leurs modèles débrayés qui hurlent et invectivent à tour de bras à l’Assemblée Nationale.

Alan CONFESSON AVAIT DEMANDÉ à ÊTRE ÉLOIGNÉ DU PUBLIC 

Alan Confesson entend toutes les réflexions qui le concerne mais  « La sonorisation du conseil est tellement bien foutue que le public et les autres élus n’en perçoivent rien ou que des bribes » explique t il au DL dans le détail  qui tue(!). Le problème pour Alan Confesson est d’avoir  été déplacé  au conseil municipal. Placé pendant 2 ans juste à côté du public il avait demandé lui-même à changer de place selon le « Postillon». «  Un vœu exaucé« selon la gazette d’extrême gauche : depuis juillet 2016 «  dix de ses collègues élus le séparent de la plébe » avait écrit le magazine.

IL NE SUPPORTAIT PLUS LES MANIFESTANTS HOSTILES 

Le « révolutionnaire »  voulait être éloigné du public souvent composé de manifestants hostiles aux décisions de la municipalité. Ils  tapaient  sur les nerfs menacés d’Alan Confesson, un être fragile manier avec précaution. Ces bibliothécaires qui ont cru aux engagements de la liste Piolle ou ces associations trahies à l’esplanade qui expriment leur mécontentement étaient de plus en plus difficile à supporter pour ses oreilles chastes.  On ne sait jamais ce qui peut se passer avec les manifestants en effet. Il est en attente de compassion.

LES GRENOBLOIS BRÛLENT d’ATTENDRE LA SUITE 

Mais si Alan Confesson ne peut plus supporter ni les grenoblois, ni l’opposition, ni les membres de la majorité qui l’ont quitté par fidélité aux engagements, peut être devrait il s’interroger sur sa vocation ?  Eve Moulinier sera probablement aussi ouverte pour recueillir ses prochaines confessions. Les  grenoblois brûlent d’entendre la suite de cette série inédite sur cette nouvelle souffrance au travail.

 

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