TRANQUILLEMENT, E. PIOLLE (Verts/PG) ABAT son 3ème TILLEUL au JARDIN DE VILLE

Parc Paul MISTRAL: CAMP EN FORMATION
RUE HÉBERT : AVANT, APRÉS...

Pour la Toussaint, E. Piolle a expédié un cadavre de plus au cimetière des beaux arbres du Jardin de Ville. En liquider deux en début de mandat sans les remplacer n’a pas suffi, il fallait marquer la mi-mandat avec un troisième. C’est chose faite. On se demande combien auront disparu en 2020 lorsque la parenthèse de son passage à la mairie de Grenoble se sera enfin refermée, après six longues années de massacre de notre ville pour sauver la planète.

L’ARBRE PAYE L’ADDITION de L’UTILISATION ABUSIVE du JARDIN de VILLE

Pourquoi ne pas avoir soigné cet arbre ? Il avait été blessé, probablement lors du Cabaret Frappé, par un des semi-remorques ou des engins de chantier qui envahissent régulièrement le petit espace clos du Jardin de Ville. Plutôt que de le soigner les Rouges/Verts l’ont achevé à la tronçonneuse.

>>> CABARET FRAPPÉ : PIOLLE FAIT LA PUB DES BANQUES

Chapiteau privé pour Cécile Duflot et ses amis, fête politique pour soutenir les candidats aux législatives de Piolle avant leur bide complet, Cabaret Frappé atteint de gigantisme, le va et vient des gros semi-remorques et des engins de chantier dans le seul espace vert du centre-ville est une constante depuis qu’il a été transformé en zone de foire au service des seuls intérêts de la municipalité. Tant pis pour les familles grenobloises, tant pis pour les jeux des enfants, tant pis aussi pour les grands arbres qui se mettent en travers des engins de chantier de l’Écologie Piollitique.

>>> LA FÊTE POLITIQUE DE E.PIOLLE QUI FAIT MAL AUX GRENOBLOIS

Alternatiba de Florence Mahrez , une soutien de Piolle occupe régulièrement le jardin pour la transition écologique, ses voitures stationnant toutes gratuitement rue Hector Berlioz où c’est interdit pour les autres. Quand ce n’est pas le jardin lui même qui sert de parking privatif.

LES TILLEULS DISPARAISSENT, LE BÉTON PROGRESSE

Personne ne pourra dire que E. Piolle n’a pas été clair dès le début. Il avait rapidement donné le ton peu après sa prise de fonction. Deux tilleuls renaissaient au Jardin de Ville. C’est sans compassion qu’il les avait fait achever, alors qu’ils reprenaient vie après que M. Destot (PS) leur avait coupé la tête. Il ne les a toujours pas remplacés.

Les beaux tilleuls de Grenoble font pourtant partie du patrimoine vivant – peut on encore dire vert ? – qui fait le paysage et l’identité de la ville. Mais voilà que le clan municipal nous la raconte en prétendant qu’ils seraient inadaptés à l’environnement urbain, comme si ces arbres n’étaient pas là depuis très longtemps, depuis bien avant eux !

Tous les prétextes sont bons pour justifier qu’ils disparaissent les uns après les autres : et de trois au Jardin de Ville, un liquidé en douce place Vaucanson au même moment que les marronniers de la place Victor Hugo, un autre abattu à l’école Lucie Aubrac (quartier Hoche) remplacé par un préfabriqué. Sans parler du Bd Gambetta et de la rue Lesdiguières !

>>> LES TILLEULS DISPARAISSENT, LE BÉTON PROGRESSE

MAIS PLACE GRENETTE, À CÔTÉ DU JARDIN, TOUT EST « QUALITATIF »

arriver à liquider un arbre place Grenette, une performance

Lorsque C. Ferrari (PS) a découvert content de lui que place Grenette on est « très demandeur d’un réaménagement qualitatif » (DL 17-10-17), il ne pouvait pas dire moins. Sur cette place entièrement minérale, E. Piolle a quand même réussi la performance de liquider un arbre planté en pot !

Sans doute le but était-il d’ajouter encore à la mise en valeur du Château d’eau symbole de Grenoble, de compléter ces éléments « qualitatifs » du XXIème siècle que sont les cannettes de bière au sol, les admirables totems, les pavés disjoints ou remplacés par du goudron, les poubelles débordantes, le mobilier en cagettes recyclées de la rue de la République.

>>> PLACE GRENETTE: QUAND E.PIOLLE SE MOQUE DU CENTRE VILLE

UNE DÉBAUCHE DE MOYENS POUR LE MASSACRE 

Les gros engins de chantier et les équipes se sont succédés à un rythme impressionnant pour tout faire disparaître en un minimum de temps sans que les grenoblois puissent constater le méfait : tronçonneuses, broyeuse pour les branches, gros tracteur de chantier, camion benne, énorme engin pour l’extraction de la souche. Une efficacité qu’on ne connait plus depuis longtemps quand il s’agit de l’entretien de la ville.

IL FAUT DÉFENDRE LES PLATANES DE LA PETITE ESPLANADE !

Le pire est à venir après les 20 marronniers de la place Victor Hugo, les cerisiers du Japon à la gare, les platanes de la Caserne de Bonne, les géants du parc Soulage, la rue Lesdiguières, la rue Hébert, les tilleuls du Jardin de Ville, etc, etc.

C’est la bétonisation de la petite Esplanade avec le massacre annoncé de tous les arbres. E. Piolle et son clan ne sont pas propriétaires de Grenoble, il faut défendre les grands platanes de la petite Esplanade.

>>> ESPLANADE : LES GRENOBLOIS NE LAISSERONT PAS ABATTRE LES ARBRES

Soutenez le collectif : partagez cet article et faites découvrir le site à vos proches !

Un commentaire

Ajouter un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *