FINANCES : Alain CARIGNON PROPOSE UN DÉBAT à H.SABRI (Verts/Ades)

RUE HÉBERT : AVANT, APRÉS...
JARDIN de VILLE : L'INCENDIE ÉTAIT CERTAINEMENT CRIMINEL

La municipalité aborde le budget 2018 de la ville à reculons. Comme le rappellent Guy Tuscher et Bernadette Richard-Finot élus sur la liste Piolle mais qui ont quitté la majorité du fait des trahisons d’Eric Piolle,  l’enga­gement n°8  de la liste promettait de  « débattre du budget municipal avec les habitants en proposant des scénarios… » 

GRENOBLE : les IMPÔTS LES PLUS ÉLEVÉS de FRANCE et la SUPPRESSION de SERVICES 

La numéro 8 n’est pas plus tenue que les autres. Le plan d’austérité a été présenté  brutalement et unilatéralement et adopté par la seule majorité. Les augmentations massives de tarifs -impôts déguisés-  ne sont discutées avec personne.

Hakim Sabri, l’Adjoint (Verts/Ades) aux Finances ne sait pas bien comment justifier les suppressions de services en conservant les impôts les plus élevés de France et continuant à s’endetter sans pouvoir assurer les services de base comme l’entretien de la ville. Alors il accuse… Alain Carignon (DL du 6/111/17)  et sa gestion d’avant 1995. En 22 ans les élus PS/PC et Verts/Ades n’auraient pas pu redresser la situation?

Le problème pour eux ? Ils l’ont aggravée sans produire en face des réalisations nombreuses et spectaculaires comme la municipalité Carignon en 12 ans.

« S’IL EST UN HOMME LIBRE ET RESPONSABLE … » 

Mais Alain Carignon lui-même a répondu à Hakim Sabri dans un communiqué lui proposant « s’il est un homme libre et responsable d’accepter de  débattre de la situation financière de Grenoble passée, présente et de notre vision de son avenir afin d’éclairer ensemble les grenoblois comme il est sain et naturel en démocratie » 

Alain Carignon rappelle des faits et des dates qui font mal, très mal car le calendrier est terrible pour les élus actuels. « Pas de chance, le temps long permet de juger en connaissance de chiffres » annonce t il.

« JE COMPRENDS QUE LA MAJORITÉ MUNICIPALE RECHERCHE des BOUCS ÉMISSAIRES »

« je comprends que la majorité municipale recherche des boucs émissaires à la situation d’une ville au bord de la mise sous tutelle après 22 ans de gestion PS/PC/Verts.

« Malheureusement pour M.Sabri  ce n’est pas pour solder ma succession en 1995, mais  en 2008, 13 ans après mon départ et après 13 ans de gestion commune des élus PS/PC et Verts/Ades, que les impôts ont été augmentés de 10 % faisant de Grenoble la plus imposée des villes de plus de 100 000 habitants. Depuis lors elle est demeurée sur ce podium et ce sont les grenoblois qui paient chaque année cette gabegie par leurs taxes foncière et d’habitation.
Eric PIOLLE CONTINUE à ENDETTER GRENOBLE 

«Elle est aussi la première en dépenses de fonctionnement et dans les trois premières pour la dette par habitant, celle-ci ayant augmenté de 120 M€ entre 1995 et 2014 dont les deux tiers entre 95 et 2008, pendant la gestion M.Destot avec ses amis élus Verts/Ades.

S’agissant de la gestion Piolle  Alain Carignon souligne : «Depuis 2014 la municipalité Piolle augmente encore l’endettement, réduit les services par l’application d’un plan comptable le plus bête et le plus injuste de l’histoire municipale, acquiert 8 M€ le siège d’une banque pour loger ses services, augmente tous les tarifs de façon si inique qu’elle a même été condamnée à rembourser 4 600 grenoblois victimes du stationnement résident et maintenant brade le patrimoine dans des conditions de consanguinité qui font craindre le pire».

Hakim SABRI (Verts/Ades) A T IL LE DROIT de DÉBATTRE ? 

Le plus raisonnable serait qu’un débat ait lieu effectivement afin que les grenoblois disposent d’éléments contradictoires leur permettant de se faire une opinion. Mais jusque là la municipalité a décidé de ne « débattre » que sur les thèmes agréés par elle , avec des interlocuteurs désignés par elle seulement parmi ses soutiens.

Hakim Sabri a montré en certaines circonstances qu’il pouvait avoir une réaction d’ homme libre quand la tutelle Piollesque était trop pesante et a prouvé sa pugnacité dans les échanges. S’il ne joue pas une comédie en tenant ses propos sur les finances de la ville, il doit accepter de les confronter avec ceux qu’il met en cause. Sous peine de rejoindre le peloton des imposteurs de la majorité municipale.

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