RUE GENISSIEU: SOUS les TAGS, le POGNON

RUE GENISSIEU: SOUS les TAGS, le POGNON

Les habitants de la rue Génissieu (quartier Championnet) sont de grands privilégiés puisqu’ils sont honorés par la présence de la boutique Spacejunk de Mr Jérôme Catz.

LE MAIRE (PS) de LYON N’EN VOULAIT PAS

Jérôme Catz est l’homme d’affaires à l’origine de l’exposition de Street art subventionnée par E. Piolle (Verts/PG° à Grenoble après que le maire PS G. Collomb ait dit qu’il n’en voulait surtout pas à Lyon !

DU COMMERCE à L’ANCIEN MUSEE

On comprend que J. Catz se soit empressé d’accepter l’offre de Piolle puisqu’elle donnait aussi la possibilité de faire vendre des oeuvres exposées au Musée en contradiction avec la délibération du Conseil municipal qui l’interdit!
(http://www.ump38.fr/musee-de-peinture-la-municipalite-piol…/)

LA RUE GÉNISSIEU POURRIE MAIS C’EST DE L’ART

Passons sous silence le fait que Mr Catz utilise le mot ‘junk’, qui signifie ‘pourri’, pour faire aussi des affaires. Espérons seulement que cela ne légitimera pas mot ‘junkie’ qui signifie ‘drogué’ et qui malheureusement est d’actualité dans toutes les rues de Grenoble depuis que le tandem Piolle-Martin a transformé Grenoble en ville d’accueil pour junkies.

TOUT EST de l’ART

Contentons nous donc de souligner la chance exceptionnelle des habitants de la rue Génissieu, dont les murs, les portes de garages, les entrées d’immeubles sont entièrement pourries par des tags légitimés par la présence dans leur rue de la boutique de Mr Catz. Mais puisque ‘pourri’ c’est ‘junk’ et que ‘spacejunk’ c’est du ‘street art’ … Il s’agit de la privatisation d’une rue au service d’intérêts privés.
(http://www.ump38.fr/grenoble-il-est-interdit-dinterdire/)

ET SI LES HABITANTS DEMANDAIENT QUE LA RUE GÉNISSIEU SOIT DÉDOMMAGÉE?

Cette contribution de la rue Génissieu à la noble cause du pourri mérite que l’argent récolté lors des ventes de l’exposition au Musée lui soit reversé pour nettoyer les façades, les portes, les entrées d’immeubles.

Ce qui éviterait aussi aux grenoblois déjà mis à contribution pour la facture d’une exposition qu’ils n’ont pas voulue de payer une deuxième fois pour le nettoyage de leur ville, effectivement et malheureusement devenue pourrie.
(http://www.ump38.fr/challenge-grenoble-premiere-pour-limpo…/)

un habitant de la rue Génissieu

Photos:
1/2/3/4 : la rue Génissieu est décorée aux couleurs de la boutique de J.Catz

5/ La boutique de J.Catz rue Génissieu. On imagine le chocolatier de la rue de la République privatisant la rue, le vendeur de vêtements d’une autre la monopolisant à ses seules couleurs… comment réagirait la municipalité Piolle…

6/ L’exposition à l’ancien musée détournait l’interdiction de vendre en camouflant le prix des oeuvres dans des données techniques: ici la valeur est de 700 € ce que les initiés comprenaient et devaient téléphoner à J.Catz qui organisait la transaction!

7/ La ville a beaucoup pu exprimer l’originalité de sa création et de son inventivité à l’occasion du festival

8/ on remarquera la qualité de la forme, la subtilité du texte . Comme l’a dit la municipalité Piolle  » même le truc qui paraît moche porte un message, dans l’acte même, dans le risque que prend son auteur. C’est un marqueur de la société » . Tout est bon et tout se vaut. ( ici rue Mangin)

la rue Génissieu privatisée est décorée aux couleurs de la boutique de J.Catz
la rue Génissieu privatisée est décorée aux couleurs de la boutique de J.Catz
la rue Génissieu privatisée est décorée aux couleurs de la boutique de J.Catz
la rue Génissieu privatisée est décorée aux couleurs de la boutique de J.Catz

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