Place Jean ACHARD : la RÉVOLTE

Durant le dernier week-end, place Jean Achard, le parking était fermé par des banderoles réclamant “la libération de parking”. Un nouveau groupuscule occupait donc l’espace public en toute impunité comme c’est la règle à Grenoble depuis que le Grand Timonier fait vivre à notre ville la campagne permanente des “100 fleurs” de Mao…

LES LIBÉRATEURS DE LA PLACE

Les “libérateurs” -les nouveaux résistants à l’occupation Nazie- du parking voulaient sauver la planète en imposant des contraintes aux riverains. Pour commencer. Le redressement suivra. Quant aux camps pour contraindre au changement de comportement, il faudrait leur donner plus de pouvoir.

LES GRENOBLOIS ONT FORCE LE PASSAGE

Les grenoblois concernés se sont révoltés et ont forcé le passage afin de pouvoir stationner dans un parking vide plutôt que de polluer le centre ville en tournant indéfiniment. D’autant que le macadam défraichi de la place Jean Achard, avec ses nids de poule, ne mérite pas particulièrement une exposition !

CHRONIQUE DE LA VILLE APAISÉE

C’était notre chronique sur la ville apaisée. Ou Eric Piolle ne crée t’il pas le conflit ? A noter que le collectif de la société civile souhaite trouver des formules permettant aux riverains d’acquérir des garages en souterrain et de réaliser place Jean Achard, place de Metz de belles places jardin dans la continuité de la place Vaucanson à créer jusqu’à la future place remplaçant la verrue de la Maison du Tourisme.

10 juin 2019